L'aneth : herbe de Dieu

Incontournable en cuisine, par exemple dans les tartares de poisson, l'aneth parfume de nombreux plats. Il est moins connu comme plante médicinale, excellent notamment pour faciliter la digestion et le transit.

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Originaire de l'ouest de l'Asie et du Bassin Méditerranéen, l'aneth est utilisé depuis des millénaires pour la cuisine et pour ses propriétés médicinales. Il est introduit dès l'Antiquité en Égypte, en Grèce et à Rome où il devient le symbole de la vitalité (voir encadré).

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"Qui pousse vite"

Son nom vient du grec "anethon" signifiant "qui pousse vite".
Le nom latin est Anethum graveolens, ce dernier mot voulant dire "à forte odeur".

Les vertus médicinales de l'aneth sont reconnues en médecine ayurvédique (médecine traditionnelle indienne). Il figure dans la pharmacopée chinoise et dans un traité médical égyptien datant de plus 5000 ans.

Dans l'Antiquité, on l'utilisait pour favoriser la sécrétion du lait des nourrices. En infusion ou en cataplasmes, il servait à traiter les maux de tête, les infections, la dépression.

Au Moyen Âge, porté sur la poitrine dans un petit sac, il était censé prémunir contre les sorcières et le mauvais œil. Il servait également à calmer les convives ayant abusé de l’alcool lors des repas. 

Cousin du fenouil
C'est un cousin du cerfeuil, du persil, du cumin ou de la coriandre mais aussi de la carotte, du panais, du céleri ou du fenouil, tous de la famille des apiacées.
Du fait de sa proximité avec le fenouil sur le plan de l'odeur et des propriétés, on lui a attribué les noms usuels de "fenouil bâtard", "fenouil puant" ou "faux anis". On l'appelle aussi "herbe de Dieu".

85 mg

de vitamine C
dans 100 g d'aneth frais*


4 632 μg

de bêta-carotène
dans 100 g d'aneth frais*


738 mg

de potassium
dans 100 g d'aneth frais*






Ce qu’un cartable trop lourd a comme conséquences sur le dos d’un enfant

Il pèse en moyenne 20 % du poids de l'élève (8,5 kg) alors qu'il ne devrait pas dépasser 10 % ! Le poids excessif des cartables est un scandale qui dure, qui dure… Un sac à dos trop lourd entraîne un fléchissement vers l'avant. La tête est penchée, le cou étiré. Une pression s'exerce sur les hanches.

Source : Huffington Post, par Myriam Roche
 

Sclérose en plaques : du yoga pour améliorer les symptômes ?

Le yoga pourrait réduire sensiblement certains symptômes physiques et psychologiques de la sclérose en plaques (SEP), selon une revue indienne.

Source : Sarah Amiri
 

Cosmétiques : fini les étiquettes "sans parabènes" et "sans sulfates"

Depuis le lundi 1er juillet dernier, les allégations "sans" sont interdites. Sont concernées : les mentions "sans phtalates", "sans parabènes" ou "sans sulfates" et, d'une manière générale, toute publicité basée sur des substances qui ne sont pas contenues dans le produit et non sur les éléments qui entrent dans sa composition.

Source : 20 Minutes, par Anissa Boumediene
 

L'apprentissage de la paresse

Prendre son temps est devenu une nécessité en matière de bien-être, de santé, de respect de l'environnement… On peut choisir d'apprendre à être paresseux.

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Nous vivons dans une société où tout le monde court à droite et à gauche, se déplace sur des engins à roulettes, où des rappels électroniques sur nos smartphones nous suggèrent de respirer profondément, où l'on trouve dans des boutiques des fruits tout épluchés, des plats tout préparés… Il est devenu urgent d'apprendre à ralentir, à prendre notre temps…

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Slow food

S'il est un domaine ou la lenteur exerce ses bienfaits, c'est bien celui de l'alimentation.

"Les paresseux ont beaucoup en commun avec le Slow Food Movement, né en Italie dans les années 1980 comme un antidote à la fast-food", précise Jennifer McCartney*.

Il s'agirait de manger une nourriture fraîche, à dominante végétale, de préférence bio et produite localement, plutôt autour d'une table avec des amis.
Mais dans tous les cas, le plus important est de déguster, de savourer, d'apprécier ce qu'on a choisi de manger… Et de s'éloigner de son ordinateur.

 

Des animaux au poil hirsute
Jennifer McCartney* conseille de prendre exemple sur les paresseux, ces mignons animaux à longues jambes, au poil hirsute et aux grands yeux ronds, dotés de seulement deux ou trois orteils, qu'on trouve en Amérique centrale et en Amérique du sud…




Comment survivre à la canicule sans climatiseur (et de façon écolo)

Les climatiseurs sont énergivores et polluants, comment les éviter en période de canicule ?

Source : We Demain, par Albane Guichard
 

Crèmes solaires : comment bien les choisir et protéger la peau de ses enfants ?

Surprise : les bio et les plus chères sont loin d'être les plus efficaces des crèmes solaires pour enfants ! Sur les 20 produits testés dans la dernière enquête de l'UFC Que Choisir, 7 contiennent du phénoxyéthanol, conservateur très controversé, avec des effets toxiques à haute dose, et seulement 2 contiennent des perturbateurs endocriniens.

Source : 20 Minutes, par Anissa Boumediene
 

Les mesures efficaces pour réduire la consommation de boissons sucrées

Diminuer la disponibilité des boissons sucrées, augmenter leur prix, faire des étiquettes informatives simples, promouvoir et faciliter l'accès aux boissons saines, notamment dans les écoles et à la maison, développer l'information par le biais de campagnes axées sur le choix santé en matière de boissons… Ce sont les mesures à mettre en place pour réduire la consommation des sodas et boisson

Source : La Nutrition, par Juliette Pouyat
 

Trouver sa propre façon de bien manger

Il n'existe pas une alimentation qui soit bénéfique pour tout le monde. Chaque être humain a son propre régime idéal. Mais encore faut-il parvenir à l'identifier…

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Les derniers développements de la recherche scientifique sont formels : il n'y a pas une bonne façon de manger, valable pour tout le monde. Pourquoi ? Parce que nous avons tous dans nos intestins un microbiote dont la composition est différente (voir : L'intestin, un rôle stratégique dans notre santé et Surpoids et obésité, le rôle du microbiote intestinal). C'est ce microbiote qui envoie des messages au cerveau et régule le métabolisme de chaque individu. En clair, les petites bestioles qui habitent dans notre intestin conditionnent largement nos besoins et nos envies en matière d'alimentation.

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L'échelle de la faim

5. Je me sens malade, j'ai mal au cœur tellement j'ai mangé.
4. je me sens mal, j'ai trop mangé, je suis ballonné, je déboutonne mes vêtements.
3. J'ai l'estomac agréablement plein, j'ai bien mangé.
2. J'ai encore faim, je pourrais encore manger.
1. J'ai commencé à manger, il me reste plein de place.
0. Je suis bien, je suis heureux, en harmonie.
-1. Ai-je faim ? Ou non ? Je ne sais pas trop si j'ai faim.
-2. Je commence à avoir faim.
-3. J'ai un peu faim, je sens qu'il faudrait que je mange pour avoir plus d'énergie.
-4. J'ai très faim, je suis irrité, j'ai mal au ventre, à la tête…
-5. Je meurs de faim, je mangerais n'importe quoi, je me sens faible.

(Extrait de Quand l'alimentation nous bouffe la vie, Chine Lanzmann et Gabriella Tamas, éditions Eyrolles) 

Un "feu métabolique" différent
"Comme il n'y a pas un habit qui va à tous les corps humains, il n'y a pas une façon de manger qui soit bonne pour tout le monde", explique Chine Lanzmann, coach professionnelle*. "Chacun va digérer et métaboliser d'une façon différente. L'ail peut être très bon pour moi et très mauvais pour mon voisin. Le chou cru sera repoussant pour les uns, délicieux pour les autres…"




La malbouffe est-elle responsable du boom des allergies ?

En cause : des composés qui se forment lors de la cuisson, les AGE, produits terminaux de la glycation, qui sont présents en grande quantité dans les aliments industriels (chips, biscuits, chocolat…). Une étude italienne effectuée auprès de trois groupes d'enfants de 6 à 12 ans et publiée le 8 juin dernier, a montré une corrélation entre les niveaux sous-cutanés d'AGE et la consommation de malbouffe.

Source : Futura Sciences, par Céline Deluzarche
 
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