Bien dans sa peau

Elle fait 2 m2. C'est l'organe le plus grand chez l'humain. Elle nous protège des agressions extérieures, régule la chaleur de notre corps, capte nos sensations : pression, température, toucher, douleur. C'est dire son importance. Alors est-ce que nous prenons correctement soin de notre peau ?

Vie saine et zen Bien dans sa peau

Dans le ventre de la mère, pendant les trois premiers mois, les cellules du système nerveux et celles de la peau sont les mêmes. On voit le lien étroit qui existe entre les deux, et à quel point l'expression "être bien dans sa peau" prend tout son sens !

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Qu'est-ce que l'épiderme ?

C'est la couche la plus superficielle de la peau : 

- en surface un film hydrolipidique, le sébum, qui le protège et assure son hydratation, 

- des cellules qui produisent de la mélanine (pigment du bronzage), 

- des cellules qui protègent des agressions bactériennes,

- des cellules en profondeur qui assurent son renouvellement permanent en quatre semaines environ.

Sur notre peau, nous avons en majorité des cellules mortes et prêtes à être éliminées. Les cellules destinées à les remplacer sont situées juste en-dessous.

Échange avec l'extérieur
Notre peau excrète de la sueur pour réguler la température de notre corps et du sébum, une sorte de crème hydratante naturelle pour nous protéger.




Bien dans sa peau (suite)

Est-il possible d'accélérer le vieillissement ? Oui, malheureusement !
Certains facteurs d'origine externe sont susceptibles d'accélérer le vieillissement de la peau : le froid, la sécheresse, le soleil (voir : Peut-on bronzer zen ?).

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Le derme, l'hypoderme : c'est quoi ?

Le derme : cohésion et nutrition

- des cellules qui secrètent l'élastine (assurant le retour à la forme initiale lors d’un étirement) 

- du collagène qui, avec l'élastine, contribue au maintien de la structure de la peau, 

- de l'acide hyaluronique qui assure une partie de l'hydratation,
- des capteurs de sensations (chaleur, froid, toucher), 

- des glandes sudoripares, responsables de la sueur,
- des glandes sébacées, responsables du sébum, 

- des vaisseaux sanguins qui apportent l'oxygène.

L'hypoderme : isolant, régulateur de chaleur

En profondeur, ses cellules graisseuses constituent la réserve énergétique de la peau (lipides, acides gras).

La pollution de l'air est aussi en cause et l'on soupçonne de nombreux méfaits à long terme certains ingrédients présents dans les cosmétiques et les produits d'entretien (conservateurs, PEG, formaldéhyde, butylparaben et autres).




Le citron : un zeste de soleil

Rafraîchissant, antiseptique, astringent, tonifiant, cicatrisant, il a plusieurs usages. On en trouve toute l'année et c'est un produit bon marché !
"Voyage voyage" dans le monde du citron et quelques trucs pour en profiter jusqu'à la dernière goutte…

vie Saine et Zen, Le citron : un zeste de soleil

Son origine est incertaine, il pourrait être le résultat d'hybridation naturelle entre le cédrat, la lime et le pamplemousse.

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Citrus Limonum

Le citronnier (Citrus limonum) est un arbuste de 5 à 10 m de haut, à feuilles persistantes vert-foncé, ovales, luisantes sur le dessus.
Sa fleur blanche donne un petit fruit vert sombre allongé qui devient vert de plus en plus pâle pour finir jaune vif au fur et à mesure de la croissance.

À savoir : le citron vert n'est pas une variété de citron mais celle d'un agrume très proche, la lime.

Venu de l'Himalaya
On pense que le citron vient de l'est de la région himalayenne, au sud de la Chine, plus précisément de la Haute Birmanie.
Il voyage ensuite vers l'orient où il est introduit en Chine au Xe siècle de notre ère ; et vers l'occident, la Perse, l'Asie Mineure, le Proche-Orient où les hébreux l'utilisent lors de certaines cérémonies religieuses puis jusqu'en Grèce et en Italie du sud.





Le citron : un zeste de soleil (suite)

Quelques soins de beauté à base de citron
Rien de tel que le citron pour rajeunir la peau. Celui-ci contribue à maintenir l'équilibre du PH de la peau.
Mais il fait faire attention : le citron est aussi photosensibilisant, lors de l'application du jus de citron sur la peau, des taches peuvent apparaître suite à une exposition au soleil.

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L’amarena : recette de cocktail sans alcool

Ingrédients (pour un verre) :
- 75 g de pêches blanches
- 85 g de jus de grenade
- 10 g de jus de citron
- 10 g de framboises
- 2 g de sucre de canne

- Laver et éplucher les fruits.
- Dans le mixer, avec de la glace, verser les framboises, le jus de citron, les pêches et le jus de grenade.
- Mixer et passer le mélange dans un grand verre.

Ce cocktail fait 23 calories, tchin tchin !

- Contre la peau grasse et les comédons : pressez un citron sur du coton que vous passez ensuite sur les endroits affectés. Astringent, le citron a également la propriété de resserrer les pores de la peau.




Le savon d'Alep : pur et noble par excellence (suite)

Les différents dosages
- Le savon d'Alep 5% laurier : le plus économique ; son parfum est un peu typé.
- Le savon d'Alep 25% laurier : son usage est plus agréable car il a un meilleur parfum.

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Sec et ancien : plus doux pour la peau

Pour le conserver plus longtemps, après chaque utilisation, il est préférable de stocker le savon d'Alep dans un endroit sec.

Plus un savon est ancien, meilleur il est. En effet, pendant sa maturation, il expulse de l'intérieur vers sa surface les sels qu'il renferme, c'est ainsi qu'il devient de plus en plus doux pour la peau.

- Le savon d'Alep 40% laurier : il n'a plus l'odeur typée du 5% ; il est extrêmement agréable.
- Le savon d'Alep 80% laurier : le Royal ; un peu cher, mais économique à l'usage, un savon de 200 g bien sec dure 6 fois plus longtemps qu'une savonnette.
- Le savon d'Alep Blanc : obtenu par réaction de saponification à froid, il a un parfum frais de laurier, très différent de l'odeur typée du savon d'Alep classique.




Le savon d'Alep : pur et noble par excellence

Il a du succès, le savon d'Alep. Paré de toutes les vertus, l'ancêtre du savon de Marseille est à l'heure actuelle le savon naturel hypoallergénique par excellence. Il aurait même des propriétés médicales et dermatologiques…

Vie Saine et Zen, savon d'Alep

On trouve les premières traces de fabrication de savon chez les Sumériens qui savent déjà que les cendres de plantes brûlées (la soude) ont un effet alcalin. Mélangées à des huiles végétales et à de la soude caustique, elles sont la base de la fabrication du savon, tout d´abord sous forme de pâte (savon noir) utilisée dans des buts curatifs.

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Éviter les savons à base de graisse animale

La plupart des savons du commerce sont fabriqués à base de graisse animale.
Si vous regardez la composition d'un savon ordinaire, vous trouvez des noms savants comme "sodium tallowate", qui est en réalité du suif, c'est-à-dire de la graisse de bœuf ou "sodium lardate" qui est de la graisse de porc.
Les graisses animales dans les savons ont la particularité de boucher les pores, et peuvent entraîner des boutons, des rougeurs, une peau rugueuse...

C’est à Alep, au nord-ouest de l'actuelle Syrie, que les recettes sont perfectionnées. Au VIIe siècle, la technique de cuisson du savon est mise au point et les premiers savons utilisés pour la toilette corporelle et le nettoyage voient le jour.

Ce sont vraisemblablement les croisés qui introduisent les savons durs en Europe et les premières savonneries se créent au XIIe siècle en Espagne et en Italie (Naples, Alicante, Gênes, Bologne, Venise) puis, au milieu du XVe siècle, à Marseille.




L’extrait de pépins de pamplemousse : un anti-oxydant très puissant (suite)

Comme l'utiliser en externe
En usages externes, il est conseillé d'utiliser en même temps l'aloe vera qui favorise et accélère la régénérescence de la peau et des muqueuses. À quelques rares exceptions, il faut le diluer généralement dans de l'huile (amande douce, olive, sésame, avocat). S'il arrive qu'il entre en contact avec les yeux, rincer immédiatement avec de l'eau tiède.

- Bouches et Lèvres
- Aphtes : rinçage de la bouche 3 fois par jour avec 10 gouttes d'extrait de pépins de pamplemousse (EPP) dans un verre d'eau ou badigeonner l’aphte avec un bâtonnet trempé dans deux gouttes d’extrait diluées dans 1 cuillère à soupe d’eau.
- Mauvaise haleine : rinçage de la bouche 3 fois par jour avec 5 gouttes d'EPP dans un verre d'eau.




L’extrait de pépins de pamplemousse : un anti-oxydant très puissant

De nombreux praticiens des médecines douces annoncent des miracles quant aux vertus de l’extrait de pépins de pamplemousse !
Sans effets secondaires sur l'organisme, il serait efficace contre à peu près toutes les pathologies, d'origine infectieuse, allergique ou autre… Alors, le pépin de pamplemousse : idéal contre tous les pépins de santé ?

Vie Saine et Zen, pépins pamplemousse

En 1980 sous le soleil de Floride, un certain Dr Jacob Harich, selon les sources médecin, physicien, physicien nucléaire ou immunologiste mais sûrement jardinier amateur à ses heures, remarque que les pépins de pamplemousse qu'il avait jetés dans son compost ne pourrissaient pas. Il réalise alors des études et en tire des conclusions sur les propriétés de l'extrait de pépin de pamplemousse qui serait efficace contre les bactéries, les champignons pathogènes, les levures, les moisissures, les parasites, les vers et même certains virus.

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La trousse de voyage la plus petite du monde

Si vous voyagez un jour en aventurier en Afrique, Inde, Asie… Des médecins conseillent, à titre préventif, de boire tous les jours un verre d’eau additionné de 3 à 5 gouttes d’extraits de pépins de pamplemousse.
Si vous ajoutez des glaçons dans les boissons, n’oubliez pas qu’ils sont souvent porteurs d’innombrables agents pathogènes. Là aussi, quelques gouttes pourraient vous protéger contre certains risques d’infection.




Tout est dans la cuisson

Vous l'avez sûrement constaté : dans une recette, la cuisson fait tout ! Mais comment s'y prendre ? Il faut conserver les propriétés nutritives des aliments, éviter les substances nocives, et surtout garder le plaisir de déguster… Un casse-tête ! D'autant que nous sommes souvent l'objet de signaux contradictoires. Mais ça vaut le coup de s'y intéresser car la plupart des nutritionnistes pensent aujourd'hui que la cuisson est la clé de notre santé.

Vie saine et zen, Tout est dans la cuisson

Mmmmh ! Cette couleur dorée du poulet rôti, du gratin dauphinois ou des toasts grillés !… Ce croustillant des beignets ou des frites !… Ces gâteaux aux arômes de noisette, de miel, de malt, de caramel, avec des notes d'amande amère !…
C'est terrible, parce que ce qui stimule nos papilles n'est pas forcément bon pour la santé…

Les matières grasses cuites : prudence
À forte température, le glycérol, un des composés des matières grasses, forme un gaz toxique. Chaque type de graisse a ainsi une température limite à ne pas dépasser sous peine de se mettre à mousser puis à fumer. Dans les deux cas, il est déconseillé de le consommer.

30 %

d’économie d’énergie si l’on couvre nos casseroles : 
cela permet également de réduire le temps de cuisson


130°C

la température au-delà de laquelle le beurre devient toxique : mieux vaut éviter les beurres cuits !


35 %

d'émissions de gaz à effet de serre en moins avec un four à chaleur tournante






Tout est dans la cuisson (suite)

Limiter les grils et barbecues
C'est un système pratique et tellement convivial ! L'été, sur la terrasse, rien de tel qu'un poisson grillé, une côte de bœuf ou quelques merguez au feu de bois et l'on se sent en vacances…
Problème : dans ces cas-là la température de cuisson est extrêmement élevée (jusqu'à 500 °C). À ce niveau de chaleur, la graisse du poisson ou de la viande se transforme en benzopyrène, une substance cancérigène.

Cela ne veut pas dire qu'il faut abandonner ce type de cuisson. Mais il est recommandé de prendre quelques précautions (voir : Les différents modes de cuisson).
Comme on ne fait pas de barbecue tous les jours, il n'y pas péril en la demeure.


                
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