"Cash Investigation" : le goût amer des graines de tomate

Des tomates sans aucun goût, conçue pour durer plus longtemps, des semences agricoles aux deux tiers détenues par quatre multinationales (l’américaine DowDuPont, l’allemande Bayer-Monsanto, la suisse Syngenta et la française Limagrain)… Cash Investigation a mené l'enquête dans les domaines des fruits, des légumes et des céréales.

Source : Le Monde, par Mathilde Gérard
 

Les mesures efficaces pour réduire la consommation de boissons sucrées

Diminuer la disponibilité des boissons sucrées, augmenter leur prix, faire des étiquettes informatives simples, promouvoir et faciliter l'accès aux boissons saines, notamment dans les écoles et à la maison, développer l'information par le biais de campagnes axées sur le choix santé en matière de boissons… Ce sont les mesures à mettre en place pour réduire la consommation des sodas et boisson

Source : La Nutrition, par Juliette Pouyat
 

Trouver sa propre façon de bien manger

Il n'existe pas une alimentation qui soit bénéfique pour tout le monde. Chaque être humain a son propre régime idéal. Mais encore faut-il parvenir à l'identifier…

Viesaineetzen.com - Trouver sa propre façon de bien manger

Les derniers développements de la recherche scientifique sont formels : il n'y a pas une bonne façon de manger, valable pour tout le monde. Pourquoi ? Parce que nous avons tous dans nos intestins un microbiote dont la composition est différente (voir : L'intestin, un rôle stratégique dans notre santé et Surpoids et obésité, le rôle du microbiote intestinal). C'est ce microbiote qui envoie des messages au cerveau et régule le métabolisme de chaque individu. En clair, les petites bestioles qui habitent dans notre intestin conditionnent largement nos besoins et nos envies en matière d'alimentation.

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L'échelle de la faim

5. Je me sens malade, j'ai mal au cœur tellement j'ai mangé.
4. je me sens mal, j'ai trop mangé, je suis ballonné, je déboutonne mes vêtements.
3. J'ai l'estomac agréablement plein, j'ai bien mangé.
2. J'ai encore faim, je pourrais encore manger.
1. J'ai commencé à manger, il me reste plein de place.
0. Je suis bien, je suis heureux, en harmonie.
-1. Ai-je faim ? Ou non ? Je ne sais pas trop si j'ai faim.
-2. Je commence à avoir faim.
-3. J'ai un peu faim, je sens qu'il faudrait que je mange pour avoir plus d'énergie.
-4. J'ai très faim, je suis irrité, j'ai mal au ventre, à la tête…
-5. Je meurs de faim, je mangerais n'importe quoi, je me sens faible.

(Extrait de Quand l'alimentation nous bouffe la vie, Chine Lanzmann et Gabriella Tamas, éditions Eyrolles) 

Un "feu métabolique" différent
"Comme il n'y a pas un habit qui va à tous les corps humains, il n'y a pas une façon de manger qui soit bonne pour tout le monde", explique Chine Lanzmann, coach professionnelle*. "Chacun va digérer et métaboliser d'une façon différente. L'ail peut être très bon pour moi et très mauvais pour mon voisin. Le chou cru sera repoussant pour les uns, délicieux pour les autres…"




2018, année record pour l'agriculture bio en France

12 % des consommateurs ont mangé du bio tous les jours en 2018, selon le dernier rapport de l'Agence Bio. Et plus de 9 Français sur 10 ont déclaré avoir consommé des produits biologiques. La production bio a doublé en 5 ans avec une progression particulièrement marquée pour les céréales, oléagineux, protéagineux, les légumes, les fruits et les vignes.

Source : We Demain, par Romane Brisard
 

La malbouffe est-elle responsable du boom des allergies ?

En cause : des composés qui se forment lors de la cuisson, les AGE, produits terminaux de la glycation, qui sont présents en grande quantité dans les aliments industriels (chips, biscuits, chocolat…). Une étude italienne effectuée auprès de trois groupes d'enfants de 6 à 12 ans et publiée le 8 juin dernier, a montré une corrélation entre les niveaux sous-cutanés d'AGE et la consommation de malbouffe.

Source : Futura Sciences, par Céline Deluzarche
 

Alimentation : protéger votre santé (et la planète) grâce à la règle des "3 V"

Végétal, vrai, varié… Les résultats de la science convergent vers la définition d’un régime alimentaire protecteur qui obéit à la "règle des 3V", affirment les chercheurs français auteurs de cet article :
- V comme végétaux à privilégier (85 % des calories quotidiennes) ;

Source : The Conversation, par Anthony Fardet, Edmond Rock
 

Les aliments ultra-transformés augmentent le risque de mortalité et de maladies cardiovasculaires

12 % en plus de risques de maladies cardiovasculaires sont associés à 10 % en plus d'aliments ultra-transformés dans le menu. Le chiffre est de 13 % pour les maladies coronariennes et 11 % pour les maladies cérébro-vasculaires. Des chercheurs français et brésiliens ont étudié les habitudes alimentaires de plus de 100 000 personnes entre 2009 et 2018 (cohorte NutriNet-Santé).

Source : Futura Sciences
 

Conserver les aliments dans l’huile, mode d’emploi

Elle entoure les aliments d'un film protecteur empêchant ainsi les moisissures de se développer. Elle évite leur contact avec l'air et arrête leur oxydation. Une fois immergés dans l'huile, les aliments se gardent plusieurs années.
L'huile d'olive est recommandée. Il faut compter environ un demi litre par kilo d'aliment avec une cuillère à soupe de sel et d'épices ou d'herbe.

Source : La Nutrition, par Priscille Tremblais
 

Les jus 100 % purs fruits seraient aussi nocifs pour la santé que les sodas selon une étude

9 à 42 % de risques supplémentaires de mort anticipée en cas de consommation excessive de jus de fruits, selon une étude états-unienne publiée le 17 mai dernier. Ces risques ressemblent à ceux qui résultent d'une consommation trop importante de jus concentrés, de sodas ou de boissons énergisantes. En cause : l'importante quantité de sucres dans toutes ces boissons.

Source : 20 Minutes
 

Les vignerons aux avant-postes du dérèglement climatique

Depuis 1989, sous l'effet de la chaleur, tous les stades de développement de la vigne sont plus précoces et les dates des vendanges n'ont cessé d'avancer. D'ici à 2060-90, les journées très chaudes vont se multiplier par rapport à la période 1980-2010 : 15 contre 1 en Alsace, 16 contre 3 à Bordeaux, 28 contre 5 à Avignon.

Source : Les Échos, par Marie-Josée Cougard
 
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