Les concessions que sont prêts à faire les Français dans leur assiette

83 % des Français se disent prêts à faire des efforts pour diminuer l’impact environnemental de leur assiette. Un tiers se dit “tout à fait prêt” et seuls 2 % des sondés ne se disent pas prêts du tout. C'est le résultat d'un sondage réalisé à l'occasion du salon de l'agriculture par l'institut YouGov pour l'HuffPost.

Source : HuffPost, par Grégory Rozières
 

Une raison pour laquelle trop de viande augmente le risque de maladies

Une alimentation riche en acides aminés soufrés, notamment cystéine et méthionine, est associée à une résistance à l’insuline, à une glycémie et un taux de cholestérol élevés. C'est le résultat d'une étude états-unienne réalisée auprès de plus de 11 000 personnes sur une période de six ans.

Source : Psychomédia
 

Les tomates menacées par un nouveau virus

Le virus ToBRFV (Tomato Brown Rugose Fruit Virus) est particulièrement dangereux pour la culture des tomates, poivrons et piments et il n'existe pas pour l'instant de traitement ni de variété résistante, s'inquiète l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire). Apparu en Israël en 2014, il s'est répandu dans le monde et a atteint l'Europe en 2018.

Source : Le Point, par Géraldine Woessner
 

Comment combattre la fatigue hivernale

De l'activité physique, une alimentation adaptée et quelques plantes, voilà ce qu'il faut, selon Laurent Chevallier, médecin nutritionniste, pour surmonter la fatigue saisonnière naturelle, due à un déphasage entre nos rythmes de travail et nos rythmes biologiques.

Source : Le Point, par Laurent Chevallier
 

Taux de cholestérol élevé, maladies cardiaques et œufs : pas de lien réel

Il n'existe aucune association entre la consommation d'œufs, le taux de lipides sanguins et les maladies cardiovasculaires. C'est la conclusion de la majorité des études d'observation dont la dernière en date prend en compte les données de 177 000 personnes venant de plus de 50 pays dans le monde et consommant par semaine entre moins d'un œuf et sept œufs ou plus.

Source : Futura Sciences, par Julien Hernandez
 

Comment la France est devenue pionnière dans l'élevage d'insectes

Devenir des leaders mondiaux dans l'élevage d'insectes pour l'alimentation animale, c'est l'ambition de deux start-up françaises.

Source : Les Échos, par Laura Berny
 

Cages nues, espace minimal : les conditions d’élevage des lapins mises en cause par une agence européenne

En France, 99 % des lapins grandissent dans des cages grillagées qui ne permettent pas d’assurer leur bien-être, selon l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) qui a publié trois avis sur la question le 9 janvier dernier.

Source : Le Monde, par Mathilde Gérard
 

Que valent les soupes industrielles  ?

Faible teneur en fibres alimentaires et en vitamines pour les 28 produits de marques Knorr, Liebig, Cora, Carrefour, Maggi, Royco et autres, testés par le magazine 60 Millions de consommateurs… Le magazine s'est limité aux veloutés poireaux-pommes de terre, moulinés de légumes variés et soupes de potiron. Il a analysé leur teneur en fibres, bêta-carotène, vitamine C, pesticides.

Source : Psychomédia
 

Le thé vert, une fontaine de jouvence pour le cœur ?

20 % moins de risque de maladies cardiaques et d'AVC (22 % pour les maladies cardiaques mortelles), 15 % moins de risque de mort toutes causes confondues pour les buveurs réguliers de thé vert...

Source : Futura Sciences
 

L'art de la soupe

En entrée, plat de résistance ou repas complet, entière ou mixée, réconfortante en hiver ou rafraîchissante en été, la soupe est délicieuse et facile à préparer.

Viesaineetzen.com - L'art de la soupe

Elle peut être à la base d'un repas bon marché, léger et convivial. Chaude et roborative en hiver, elle est rafraichissante en été. Elle regorge de vitamines, d'antioxydants, de fibres alimentaires. Elle peut se préparer à l'avance, permet d'accommoder les restes, se conserve facilement, se réchauffe en un rien de temps si besoin et peut être consommée à l'improviste… La soupe a le vent en poupe !

En savoir plus

Tout savoir sur le souper

Autrefois le souper désignait le repas du soir, constitué souvent d'une soupe.
À partir du 18e siècle, il est devenu un repas fin, souvent intime et tardif dans la soirée ou dans la nuit. La mode en a été impulsée par le Régent dont les soupers étaient devenus célèbres : la cuisine y était raffinée, riche et extravagante, "faisant alterner le gras (rognons de sanglier marinés) et le maigre (huîtres à la crème), suivi de gâteaux, tourtes salades et entremets"*.
Il en reste aujourd'hui la tradition du dîner tardif, à la sortie d'un spectacle, souvent composé d'un plateau d'huîtres ou d'une soupe à l'oignon. 

Tranche de pain
La soupe existe dans la tradition de tous les pays.
À l'origine, dans nos contrées, il s'agissait d'une tranche de pain sur laquelle on versait du bouillon, du vin, une sauce ou une préparation liquide. Le mot vient du latin "suppa" qui désignait cette tranche de pain.
On racontait aux enfants qu'il fallait manger de la soupe pour grandir…


                
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