Matières grasses : les bonnes et les mauvaises

Pour faire fonctionner correctement notre organisme, les matières grasses sont indispensables, il ne faut pas chercher à les éliminer de notre alimentation. Mais en revanche il faut apprendre à en gérer la dose, et faire le tri entre les bonnes et les mauvaises…

Vie saine et zen, Matières grasses

Les matières grasses sont une source importante d'énergie.
Elles contiennent des nutriments, les lipides, qui sont nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme.

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Triglycérides et insaponifiable

Les lipides sont composés en majorité par ce qu'on appelle des "triglycérides" c'est-à-dire une molécule de glycérol et de trois acides gras, en proportions variables selon les types de graisses.
Ils contiennent également une partie non grasse, appelée insaponifiable riche en vitamines (A, D, E), phytostérols, squalène…

Ne pas trop chauffer les graisses
À forte température, un des composés des lipides, le glycérol, peut former un gaz toxique. Cette température critique varie selon la nature des graisses. Si on la dépasse, le corps gras se met à mousser puis à fumer. Il vaut mieux alors ne pas le consommer.

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Matières grasses : les bonnes et les mauvaises (suite)

Les acides gras saturés : mauvais pour le cholestérol
Ils sont présents massivement dans les viandes et les produits laitiers, beurre, saindoux, margarine, certaines huiles et aliments raffinés.
Beaucoup d'aliments produits industriellement (biscuits, gâteaux, plats cuisinés, produits chocolatés…) en regorgent du fait de leur teneur en huiles de palme, de palmiste ou de coprah, qui sont peu coûteuses. Ce sont ces corps gras qui donnent de l'onctuosité à la pâtisserie industrielle et qui lui permettent de se conserver très longtemps.

Certains acides gras saturés, notamment dans les produits laitiers, pourraient posséder à faible dose des propriétés intéressantes.
Mais ceux qu'on trouve dans les huiles des produits industriels sont considérés comme nocifs pour l'organisme, car ils augmentent la cholestérolémie et donc le risque cardio-vasculaire.

30 %

maximum de l'apport énergétique quotidien en matières grasses


75 %

du cholestérol est produit par le foie ;
les aliments ne fournissent que les 25 % restant


1 %

environ d'acides gras oméga 3
dans le hareng ou le saumon



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L'heure du goûter

Pour le goûter, êtes-vous plutôt pâtisseries, pâte à tartiner, confiseries en tout genre ? Ou fruits, gâteaux maison, jus de fruits frais ?…
"Choisis ton camp c’est important !" me disait ma maman.
Oui mais entre faire du bien à mon corps et réjouir mes papilles avec des produits plein de sucres et de graisse, j’ai eu bien du mal à choisir.
Alors, comment combiner bien-être et plaisir ? Le goûter est–il indispensable pour les adultes ? Et que faut-il donner aux enfants ?

Vie saine et zen - L'heure du goûter

Depuis le 28 février 2007, un décret d'application et un arrêté de la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique imposent aux annonceurs de certains produits alimentaires (ceux où sont ajoutés sucre, sels, ou édulcorants ; ensemble ou séparément) d'introduire des messages de prévention au sein de leurs publicités.

Des recommandations réglementaires… Mais pas obligatoires
À la télévision ces messages sanitaires prennent la forme d'un bandeau déroulant sous la publicité.
Voici le type de message que vous pouvez croiser :
"Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour."
"Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière"

2 heures

le temps minimum
entre le goûter du dîner


29 %

des femmes
prennent un goûter


16 %

des hommes
prennent un goûter






L'heure du goûter (suite)

Que pensent les naturopathes du goûter ?
Pour la naturopathe Valérie Misto, les enfants et les adultes doivent profiter de ce moment de la journée pour consommer des fruits (pommes, poires, pêches, prunes, cerises, etc…) et des oléagineux (amandes, cajous, sésame, pistaches, noix, etc…), ils sont une bonne source d’oméga 3. Le plaisir doit aussi rester au centre de l’alimentation.

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Une recette à découvrir : le confit de noisettes

Vous pouvez aussi partir à la découverte de nouvelles recettes, et pourquoi pas testez sur une tartine le confit de noisettes de Françoise Bon (recette extraite de son livre Petits déjeuners et goûters bio, soyez en forme toute la journée ! éditions Anagramme).

Mélangez 2 cuillères à soupe de purée de noisettes (ou amandes, sésames, etc…) avec 2 à 3 cuillères à café de sirop de riz (ou d’agave). Cette purée se conserve très bien dans un petit bocal, et remplacera avantageusement une certaine pâte à tartiner très célèbre sur vos tartines, brioches, galettes ou autres produits du goûter.

Le goûter à la même fonction que la collation matinale. Il permet de consommer des fruits qui apportent de l’eau, de la vitamine C, quelques vitamines du groupe B.




Des pâtes, des pâtes… Oui, mais du bio ?

Été comme hiver, nous mangeons tous des pâtes. Que ce soit en sauce ou nature, nous les adorons. De nombreuses variétés existent, elles peuvent être de formes et de goûts différents, mais ont toujours un point commun : de grandes qualités gustatives et nutritionnelles. Et le bio dans tout ça me direz- vous ? A-t-il un réel intérêt pour un aliment en apparence si basique ?

Vie saine et zen - Des pâtes, des pâtes… Oui, mais du bio ?

Pour fabriquer des pâtes, il faut de la farine ou de la semoule de céréales, et de l’eau ou des œufs. Une fois les ingrédients rassemblés, pétrissez, étalez, et coupez selon la forme que vous souhaitez obtenir.

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Côté cuisson, visez le "al dente"

Les pâtes "al dente" ont un pouvoir plus rassasiant que des pâtes trop cuites car elles favorisent la mastication, évitant ainsi de se resservir plusieurs fois.

En France, les pâtes doivent être obligatoirement fabriquées avec du blé dur depuis 1934. Seules les ravioles de Romans (minis raviolis au fromage) ont le droit d’être réalisés à base de farine de blé tendre.




Des pâtes, des pâtes… Oui, mais du bio ? (suite)

L’avantage des glucides complexes, appelés aussi sucres lents, c’est qu’ils mettent plus de temps à être dégradés que ceux qui se trouvent dans les bonbons ou les fruits. L’apport énergétique pour l’organisme dure plus longtemps.

Les pâtes apportent des fibres
Les fibres permettent une régulation du transit intestinal, notamment en équilibrant les pics d’hyperglycémie qui suivent un repas (la glycémie est le taux de sucre glucose dans le sang).

85 g

c'est la quantité moyenne de féculents
qu'il est conseillé
de consommer par jour


150

variétés de pâtes
sont distribuées
en France


1295

c'est l'année de l’introduction des pâtes
en Italie par Marco Polo
qui revenait de Chine






Qui veut du pain ?

Jusqu'à une époque récente, il avait un caractère sacré : avant d'être rompu, le maître de maison traçait une croix dessus avec la pointe de son couteau.
86 % d'entre nous ne conçoivent pas un repas sans lui.
Mais est-ce que le pain est bon pour notre santé et notre ligne ? Et quel pain ?...

Vie saine et zen, Qui veut du pain ?

On le consomme dans nos régions depuis l'Antiquité et ce serait les Égyptiens, il y a plus de 4000 ans, qui auraient mis au point sa fabrication.
Après une chute constante tout au long du XXème siècle, de 900 g/jour à 153 g/jour, depuis l'an 2000 la consommation de pain en France remonte à 165 g/jour.

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Levure ou levain ?

La levure est faite de champignons microscopiques avides de sucres. Elle déclenche une fermentation de type "alcoolique" qui produit principalement du gaz carbonique faisant grandir le volume de la pâte.

Le levain est un ferment réalisé à partir de farine et d'eau où se développe naturellement une culture de levure et de bactéries lactiques qui transforment une partie des glucides de la pâte en gaz carbonique et en acide lactique (d'où le goût légèrement acide du pain au levain).
La production de gaz carbonique est beaucoup moins importante qu'avec la levure, la pousse de la pâte est moins forte et plus lente. Le pain est donc moins levé et sa fabrication est plus contraignante.

Le levain est la plus ancienne technique connue pour faire du pain, et même la seule jusqu'au XVIIe siècle.

Recette simple
La recette paraît simple : de la farine, de la levure ou du levain, du sel, de l'eau. Le pétrissage permet de mélanger tous ces ingrédients. On obtient alors une pâte qui va fermenter. Elle gonfle, c'est le principe de la "pâte levée".

98 %

des français
mangent
du pain


30 %

des français
fabriquent eux-mêmes
leur pain


138 g

de pain est consommé en moyenne par jour par un Français, enfant comme adulte






Bien choisir son pain

Son choix répond à des critères de gourmandise mais également à des exigences nutritionnelles qui concernent notre santé et notre ligne. Quel pain mangeons-nous ? Où trouver du bon pain ?...

Vie saine et zen, Bien choisir son pain

Il suffit de regarder la très grande variété de produits qui figurent sur les étals des boulangers pour comprendre qu'il y a pain et pain.

Le pain blanc
Parmi eux, la baguette est un classique. Pour un étranger c'est, avec le béret basque, le symbole du français type.
Il y a bien sûr toutes les autres formes : ficelle, bâtard, flûte, pain long, en épi, miche…

Les pains blancs sont faits avec de la farine de blé raffiné, c'est-à-dire du blé dont on a enlevé l'écorce (farine de type 55).

74 %

des pains achetés
sont des baguettes


320

baguettes sont produites et consommées chaque seconde en France


71 %

des baguettes sont vendues par les boulangeries artisanales






Vous reprendrez bien du poisson ?

D'un côté les écologistes nous alertent face à la pénurie de certaines espèces de poissons.
De l'autre, les nutritionnistes nous conseillent de manger du poisson deux à trois fois par semaine…
Mais les toxicologues nous disent : "attention le poisson est très pollué !"
De quoi être largement désorienté ! Alors faut-il manger du poisson ? Et quels poissons ?...

Vie saine et zen, Vous reprendrez bien du poisson ?

Fin janvier, le WWF (Fonds mondial pour la nature) demande à la grande distribution de cesser la vente de thon rouge de méditerranée. Et ce n'est pas seulement le thon qui est menacé dans les mers et les océans…
Pourtant, on nous conseille de manger du poisson deux à trois fois par semaine pour avoir notre dose d'oméga-3 si bénéfiques pour la santé…

Bon pour la santé
On disait que le poisson était bon pour la mémoire. Les catholiques en avait fait leur plat du vendredi pour "faire maigre" (on dirait aujourd'hui : "détoxiquer l'organisme").
Il est vrai que le poisson est une très bonne source de protéines alternative à la viande (18 à 20 g pour 100 g) et souvent moins calorique que cette dernière.

16,3 kg

de poisson sont consommés par personne et par an


1 sur 3

espèce de poisson est menacée d’extinction


600

espèces de poissons sont pêchées dans le monde






Vous reprendrez bien du poisson ? (suite)

Choisir des poissons d'élevage bio
Poisson sauvage ou d'élevage ? On est là au centre d'une polémique.
D'un côté, les tenants de l'aquaculture expliquent que l'élevage de poissons permet de mieux contrôler leur teneur en produits toxiques.

De l'autre, les écologistes s'alarment de la manière avec laquelle on alimente les poissons d'élevage : farines animales (parfois d'origine terrestre), huiles animales et grandes quantités de petits poissons de pêche à teneur élevée en polluants organiques persistants et dont la pêche massive dépeuple les océans.
Ils dénoncent également les pollutions organiques, chimiques et biochimiques, et les contaminations parasitaires qu'entraînerait l'aquaculture.

Alors pourquoi pas orienter son choix plutôt vers les poissons d'élevage bio ?
Le cahier des charges de l'aquaculture biologique mis en place depuis 2000 apporte un certains nombre de garanties : des techniques d'élevage respectueuses de l'environnement, une alimentation contrôlée et exempte de tous produits d'animaux terrestres.


                
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