Le bio ne connaît pas la crise

Malgré la crise, le secteur du bio connaît une forte croissance et tous ses voyants sont au vert… Dans tous les sens du terme ! Loin d'un phénomène de mode, c'est devenu une tendance de fond de la société.

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Augmentation du chômage, croissance poussive, pouvoir d'achat en berne… La crise est une réalité incontournable.
Catherine Chalom, créatrice de deux magasins Biocoop* à Paris, connaît bien la réalité du terrain et témoigne : "Que ce soit à Paris ou en Normandie, où je vais souvent, le nombre de commerces qui ferment est impressionnant. La destruction ou la précarisation des emplois est une réalité."

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La production de bio : en croissance continue

Côté production, en 2014, le nombre de producteurs (environ 26 500) et la surface cultivée en bio ont tous deux augmenté de 4 %.
La production nationale couvre 75 % de nos besoins.
Elle a doublé en cinq ans (de 2007 à 2012).

Avec 1,1 million d'hectares cultivés en bio, la France a dépassé l'Allemagne en 2014 et affiche la troisième surface bio d'Europe, derrière l'Espagne et l'Italie.
"D'ici trois ou quatre ans on peut espérer être le premier pays européen du bio", affirme Etienne Gagneron, président de l'Agence Bio.

Une croissance de 10 %
Logiquement on pourrait en déduire que les consommateurs sont amenés à économiser sur tout, y compris sur l'alimentation.
"Or nous, dans le bio, on s'en sort plutôt bien ! Je ne constate aucune baisse d'activité mais au contraire une croissance qui se poursuit de manière constante", explique Catherine Chalom.

4 %

de la surface agricole utile
en France
est en bio
en 2014**


92 %

des consommateurs bio
pensent maintenir ou augmenter
leurs achats bio
dans les 6 mois à venir**


2,6 %

du marché alimentaire
en France
est en bio
en 2014**






Défricheurs de l'avenir : Christophe Chenebault

Christophe Chenebault a changé de vie il y a quatre ans. Ancien chef d'entreprise, il s'est attelé à un travail de déconditionnement et a repensé son environnement quotidien. Il se dit "initiateur d'idées positives", écrit des livres et fourmille de projets solidaires…

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Avant c'était un homme pressé, au palmarès impressionnant. MBA (Master of Business Administration) puis Master d'édition numérique, 5 ans chez Pathé Cinéma puis chef d'entreprise, créateur du média culturel evene.fr, 3 millions de visiteurs uniques, 30 salariés… Aujourd'hui, Christophe Chenebault a ralenti sa vie, il mange bio, végétarien, se déplace à vélo et utilise de l'huile de jojoba. Il a écrit un livre préfacé par Pierre Rabhi*, co-initié le Printemps de l'éducation, co-créé les Rencontres Changer le Monde, s'est engagé pour les indiens Kogis** et prépare un ouvrage sur le nouveau monde qui arrive.

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Les enfants et les indiens Kogis

Vous avez pris des initiatives en direction des enfants ?
CC : Si on veut changer la société, il est important de travailler pour les enfants. D'où l'idée de créer un mouvement citoyen, une grande alliance pour une éducation différente. Le Printemps de l'éducation a pour objectif de soutenir et d'accompagner les acteurs innovants de l'éducation, ceux qui proposent de développer l'autonomie, la créativité, la coopération plutôt que la compétition, le lien avec la nature, l'éco-citoyenneté… Une conception de l'enfant plutôt "flamme qu'on allume" que "vase qu'on remplit". Ce mouvement agit dans toute la France depuis maintenant deux ans.

Vous vous êtes aussi intéressé aux indiens Kogis**…
CC : Une partie du monde nouveau dont on a besoin vient des peuples premiers parce qu'ils ont gardé l'essentiel. Tout ce qu'on achète aujourd'hui dans notre société sont des choses qui ne sont pas essentielles. Ce qui est essentiel c'est : aimer, rire, sourire, être reconnu dans ce qu'on est, activer son potentiel intérieur. Toutes choses qui ne nécessitent pas d'argent. Les indiens Kogis nous apprennent principalement le retour à la simplicité, au naturel, au rythme du cœur. Notre mode de vie est en surrégime par rapport à ce rythme. Eux, ils ont le temps. 




L'économie positive, c'est possible

Après la pensée positive, après la psychologie positive, voici l'économie qui, elle aussi, peut être positive ! Il suffit pour cela qu'elle repose sur la notion "d'altruisme rationnel" et s'inscrive dans le respect des générations futures…

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Aujourd'hui, il y a partout dans le monde des "acteurs du développement durable", des gens qui mettent du sens dans leur activité. Cela peut se passer dans le domaine de l'environnement ou de l'innovation sociale. Cela peut s'inscrire dans l'économie verte ou l'économie sociale et solidaire, avec l'objectif de progresser vers une finance responsable, un commerce équitable, une économie circulaire ou la responsabilité sociale de l'entreprise (voir nos articles "Développement durable" sur la chaîne Environnement).

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Vers de nouveaux indices économiques

Le PIB (Produit Intérieur Brut) est un indice d'un autre temps. Il ne fait que mesurer l'ensemble des biens et services produits par les entreprises et les administrations, incapable de rendre compte à la fois de la performance d'une économie, de sa soutenabilité sur le long terme et du bien-être de la population.

Nombreuses sont les tentatives d'établir un nouvel indice de référence : de l'IDH (Indice de Développement Humain) des Nations Unies au PID (Produit Intérieur Doux) des québécois en passant par l'IPH (Indicateur de Planète Heureuse) de l'ONG Les Amis de la Terre ou le BNB (Bonheur National Brut) adopté pendant quelques années par le Bouthan…

Depuis 2013, les équipes de Jacques Attali élaborent un indice de positivité de l'économie reposant sur 29 indicateurs et mesurant :
- l'altruisme entre générations, notamment les investissements réalisés, la soutenabilité de la dette, la transmission du savoir par l'éducation (5 indicateurs sur 29), l'emploi des jeunes…
- l'altruisme entre les territoires, notamment la qualité des infrastructures, les déséquilibres liés à l'urbanisation, l'ampleur de la fracture numérique, la solidarité internationale…
- l'altruisme entre les acteurs, notamment la qualité des institutions la liberté de la presse, les inégalités de revenus, le sentiment de liberté, la confiance, la tolérance aux autres…

"C'est la bonne nouvelle. La nature humaine a ceci de particulier que quand la contrainte s'impose, elle n'est pas l'ennemi de la créativité, elle en est la condition. Et comme la contrainte n'a jamais été aussi forte (…) l'homme anticipe, il innove.




Acteurs du développement durable – Profession : dénicheur de bon poisson durable

On le sait, manger du poisson est synonyme de bonne santé. Mais quel poisson choisir ? Sauvage ou d'élevage ? Et de quelle origine ?… Pour proposer une offre cohérente, Thomas Canetti développe depuis 2011 une marque uniquement consacrée à des poissons d'élevage bio et des produits de la mer certifiés…

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En plus des indispensables oméga-3 (voir : Les oméga-3, une panacée ?), les poissons et les fruits de mer sont riches en minéraux et en oligo-éléments. Mais choisir son poisson est devenu pour le consommateur un véritable parcours du combattant (voir : Vous rependrez bien du poisson ?). Voilà pourquoi Thierry Canetti a choisi de proposer une solution simple avec une marque, Food4Good, dont le 4 est l'emblème de quatre engagements : des ressources marines durables, le plaisir du bon poisson, la qualité du produit en terme de santé et l'empreinte écologique réduite du packaging.

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Le poisson dans le monde et en France

"La croissance de la production mondiale de poissons depuis 15 ans se fait sur l'élevage dont une énorme partie en Chine sur des espèces qui ne sont pas consommées en France, comme la carpe", explique Thomas Canetti, président fondateur de Food4Good.
Depuis 15 ans, la production mondiale de poissons sauvages plafonne chaque année à 90 millions de tonnes. "On a probablement atteint la limite."
Celle de poissons d'élevage représente 60-70 millions de tonnes, c'est elle qui augmente régulièrement.

La France est une grosse consommatrice de produits la mer : environ 35-36 kg par personne et par an (l'Allemagne est à 18 kg).
"Nous consommons de plus en plus de saumon, de crevettes, de coquillages. Il y a un saut générationnel. En France on a de moins en moins l'habitude de manger du poisson, notamment sous sa forme brute. Les poissonneries sont en perte de vitesse, les grandes surfaces se cherchent."
Dans l'ensemble le marché français est un grand marché mais en France on pèche peu : "si on consomme 100 on produit 30 et on en réexporte 18, notamment les huîtres ou le chinchard… Il faut donc importer environ 85".




Acteurs du développement durable - Profession : créateur de cosmétiques naturels innovants

L'histoire d'Aïny débute par une histoire d'amour avec une jeune chamane équatorienne, se poursuit par une relation respectueuse avec le peuple amérindien et s'exprime sous la forme d'une entreprise de cosmétiques naturels, bio, éthiques, équitables... Daniel Joutard raconte son parcours atypique et passionnant.

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Aïny veut dire "réciprocité" et "esprit des êtres vivants" en quechua, la langue des gens qui habitent dans les Andes.

Daniel Joutard a découvert au cours de ses séjours répétés en Amérique Latine une vision magique du monde qu'il ne soupçonnait pas, une vision où tout est enchanté, tout a une âme, tout a un esprit. Il s'est rendu compte que "magie" et "science" sont souvent deux manières différentes de dire la même chose et qu'il y a la plupart du temps une correspondance entre les principes actifs qu'on trouve en laboratoire et l'usage ancestral qui est fait de la plante.
Aujourd'hui trois valeurs le guident dans son entreprise : la magie, la science, l'engagement...

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Ethique et équitable

Pour Daniel Joutard, le principe du commerce équitable n'est pas suffisant dans le domaine de la cosmétique. Il permet de payer un prix juste et un produit de qualité mais pas de contribuer à une valeur immatérielle créée par tout un peuple et qui est un bien collectif.
Pour lui c'est une évidence, on ne se promène pas dans la forêt en cueillant n'importe quelle plante par hasard. On s'inspire des connaissances traditionnelles : une plante qui a une influence sur la cicatrisation peut avoir une influence sur les rides. Un chamane connaît jusqu'à 300 plantes différentes.
Daniel Joutard considère que c'est cette histoire qu'il exprime dans le marketing de sa marque. Il doit donc reconnaître cette valeur et donc non seulement payer la matière première à un prix juste au producteur mais en plus rémunérer cette valeur immatérielle.

Comment a commencé l'histoire d'Aïny ?
Daniel Joutard : En 1998, mon diplôme de l'ESSEC en poche, je suis parti travailler en Équateur dans une ONG liée au mouvement amérindien. J'ai rencontré là-bas une jeune personne en train de devenir chamane avec qui j'ai eu une relation et qui par la suite a été présente dans tous les grands moments de l'entreprise.

5 salariés

permanents à Aïny,
et une dizaine de personnes
en CDD, stagiaires, consultants…


100 %

des actifs végétaux
sont bio
dans les produits Aïny


350 000 €

environ
le chiffre d'affaires d'Aïny
en 2011






Acteurs du développement durable – Profession : maraîcher bio

Ce serait le métier le plus difficile de l'agriculture. Pourtant le consommateur est heureux de pouvoir mettre les produits frais du maraîcher dans son assiette. Ceux de Charles Hervé-Gruyer ont une saveur particulière. Ils sont le fruit d'une toute nouvelle méthode : la permaculture.

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Comment êtes-vous arrivés au maraîchage ?
Très progressivement. Ma femme et moi ne sommes pas issus du monde agricole, il a fallu plusieurs années. La Ferme du Bec Hellouin était au départ une expérience familiale pour nourrir nos enfants aussi sainement que possible. Petit à petit nous nous sommes pris au jeu, ça nous a passionné et nous avons décidé d'en faire notre métier en 2006.

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Origines et références

La permaculture vient d'Australie où, dans les années 70, deux écologistes, Bill Mollison et David Holmgren, remirent en cause les méthodes de l'agriculture d’après-guerre qui empoisonnaient les terres et les rivières, réduisaient la biodiversité et appauvrissaient la fertilité des sols.
Inspirés des principes de l’agriculture naturelle du japonais Masanobu Fukuoka, ils créent donc la "permaculture" et en exposent la philosophie dans un livre en 1978.
Par la suite, leur pratique leur permet de préciser le concept et de l'ouvrir de manière plus générale à la création de sociétés humaines durables.

La permaculture est désormais reconnue mondialement et mise en œuvre dans les pays occidentaux (notamment anglo-saxons) et dans les pays du sud. En France elle est promue notamment par l'association Brin de paille.

Charles Hervé-Gruyer essaie, lui, de faire une synthèse entre les concepts de la permaculture, les travaux de l'américain Eliot Coleman qui inventé notamment un semoir de précision et la tradition des maraîchers parisiens du 19e siècle qui arrivaient à une production de très grande qualité toute l'année avec un haut niveau de productivité.




Acteurs du développement durable - Profession : producteur de plantes médicinales

Cultiver des plantes médicinales, les intégrer dans des boissons plaisir et des médicaments homéopathiques originaux, faire de tout cela une entreprise qui marche… Marie d'Hennezel répond à nos questions.

Viesaineetzen.com - Acteurs du développement durable - Profession : producteur d

Au bout d'un petit tortillon de route, un grand parc dans la montagne cévenole jalonné de cultures en petites terrasses. C'est le domaine de Mazet. Il suffit de suivre la flèche et voilà qu'on marche au milieu de la verveine, de la sauge et du cassis, de la menthe verte et poivrée, de la vigne rouge et de la reine des prés en serpentant sous les châtaigniers, les acacias et les tilleuls !

Puis c'est le repos sur une terrasse ombragée autour d'une "Tis'up", délicieuse boisson à base de tisane et jus de fruit concoctée par Marie d'Hennezel, la maîtresse des lieux. C'est elle qui a conçu l'endroit et en a fait une entreprise à part entière…

7 000 ans

l'ancienneté de la culture
des plantes médicinales
en Chine et en Mésopotamie


146

nombre de plantes depuis 2008
pouvant être vendues
en dehors des pharmacies


1941

année de la suppression
du diplôme d'herboriste
en France






Initiative – Sauvegarder les bonobos

Grands singes du Congo connus pour être extrêmement intelligents et proches de l’homme, les bonobos sont en voie de disparition, victimes de trafics, menacés par le braconnage et la déforestation.
Depuis 2002, Claudine André anime une réserve dédiée à la préservation et à l’étude de ces grands singes. Focus sur cette initiative qui fait l'objet d'un film actuellement dans les salles !

Viesaineetzen.com - Initiative – Sauvegarder les bonobos

Bien que protégé par les lois congolaises et par la Convention de Washington (CITES), le bonobo est en danger d’extinction. Dans les années 1980, on estimait sa population à environ 100 000 individus. On estime aujourd'hui qu’il n’y en aurait plus que 5 000 à 20 000 à l’état sauvage.
La réserve "Lola Ya Bonobo" ("paradis des bonobos", en langue locale) permet à des bonobos maltraités de retrouver un petit coin de paradis avant de retourner dans la jungle.

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Comment soutenir Lola ya Bonobo

Sur le site Lola ya bonobo, il est possible de faire un simple don ou bien de parrainer un bonobo de la Nursery du sanctuaire.
Pour 20 € par mois, on reçoit un certificat de parrainage, une photo électronique de son protégé et on a des ses nouvelles deux fois par an.

98,6 %

du patrimoine génétique
en commun avec l'homme


6,5 kg

de fruits et légumes
pour chaque bonobo tous les jours


50

bonobos
sont aujourd'hui accueillis






L'épargne solidaire : quand l'argent devient plus humain

Depuis la crise financière, l’éthique et la transparence dans la gestion des finances est à la une de nos préoccupations. Comment placer son argent dans des causes plus nobles que le simple profit ? L’épargne solidaire répond à cette question…

Vie saine et zen - L'épargne solidaire : quand l'argent devient plus humain

Lorsqu’on place son argent dans une banque, il rapporte plus à la banque qu’à l’épargnant. L’expression "l’argent ne dort jamais" prend ici tout son sens puisque les sommes déposées vont être placées dans des actions cotées en bourse ou injectées dans des prêts avec comme objectif une rentabilité maximum.

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Un label unique, sorte de garde-fou

Créée il y a 15 ans, l’association Finansol a mis en place un label indépendant et reconnu qui atteste de la nature sociale et solidaire des produits proposés par les organismes financiers.
Il offre une garantie aux épargnants, signale les placements solidaires et participe à la promotion d’une économie plus équitable.

Un comité indépendant analyse deux caractéristiques particulières avant l’attribution du label : le produit doit avoir un caractère solidaire ; et il doit être transparent d’un point de vue de la traçabilité des placements.

Aujourd’hui, 120 placements sont labellisés.
Quelques exemples : la SCIC Habitats Solidaires, la foncière Habitat et Humanisme, l’assurance-vie Entraid’Epargne Carac ou encore le fonds commun de partage Agir avec la Fondation Abbé Pierre.

"L’épargne solidaire permet de rendre son argent utile, explique François de Witt, président de l’association Finansol. C’est à la fois une démarche volontaire et un acte de militantisme. Car l’argent apporté sera distribué à des entreprises qui contribuent à la cohésion sociale ou au développement durable."

700 000

Français
sont épargnants solidaires


500 millions

ont été investis solidairement
en 2009


26 000

emplois ont été créés ou consolidés
grâce à la finance solidaire en 2009






Les crèches écolos, des lieux sains pour nos bambins

Les crèches ayant une sensibilité écologique commencent à fleurir un peu partout en France. De la construction du bâtiment aux matériaux de décoration, en passant par le mobilier et les jouets, qu’est-ce qui est véritablement écolo ?...

Vie saine et zen - Les crèches écolos, des lieux sains pour nos bambins

Pour mieux répondre aux attentes des parents et permettre l’éveil écologique des bambins, certaines crèches surfent sur le "tout écolo". Mais attention, l’utilisation du terme n’étant pas réglementée, certaines en profitent alors que leur démarche n’a rien de durable !

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Un label garant de la qualité environnementale

Lancé en 2007, Écolo Crèche est un label privé soutenu et validé par l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), le ministère de l'Environnement, la fédération des crèches parentales, la fédération des établissements de petite enfance, la CAF et la fondation Nicolas Hulot.
Il accompagne et reconnaît les efforts accomplis par les crèches engagées dans une démarche de développement durable. Valable 3 ans, il est encore méconnu. Pourtant, il permet de s'assurer de l'engagement et de la politique d'une crèche. En effet, n'importe qui peut aujourd'hui se targuer d'être écolo sans pour autant l'être puisque l'utilisation du terme n'est pas réglementée.

Déposé et protégé, ce label est constitué d'un référentiel de critères revu chaque année pour mieux correspondre aux évolutions des connaissances et de la technologie.

Une construction respectueuse de l’environnement
Une crèche écolo doit être pensée de manière à réduire l'empreinte écologique.

20

crèches sont dotées
du label Écolo Crèche


1 an

est la durée moyenne
pour obtenir le label


20 %

des aliments devront être bio
en 2012 dans les collectivités




                
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