Enfin peinards au jardin

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Jean-Marie Polese, Terres éditions

Tous les trucs, les astuces, les méthodes malines pour cultiver tranquille un jardin 100 % bio ! Comment vaincre les limaces, les pucerons, les fourmis, les taupes… Comment mater la rouille, l'oïdium, la cloque… Il suffit de sympathiser avec les auxiliaires du jardin : coccinelles, pollinisateurs, hérisson, grenouilles et papillons… D'utiliser les bonnes "mauvaises herbes" en fabriquant soi-même les potions pour stimuler et soigner ses plantes… De connaître les bons plans : le sucre, le savon noir, l'huile de colza, le bicarbonate de soude… L'auteur est un spécialiste du jardin, ingénieur en agronomie et rédacteur de nombreux ouvrages et articles en la matière. L'ouvrage est abondamment illustré et très facile d'accès. Un must pour le jardinier "en herbe" !

Faire des potions pour le jardin

Purins ou extraits fermentés, décoctions, infusions ou macérations de plantes… La nature a toutes les réponses pour éviter les engrais chimiques industriels et pour lutter contre les insectes et les champignons.

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On sait aujourd'hui que les molécules chimiques utilisées dans l'agriculture conventionnelle n'apportent pas une solution satisfaisante pour stimuler et protéger les plantes. Elles affaiblissent le niveau de défense immunitaire de celles-ci, stérilisent le sol et provoquent une résistance des parasites aux produits de traitement.

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Les quatre plantes stars

L'ortie
L'infusion est parfaite pour repousser les insectes (puceron, acarien, carpocapse) et peut éliminer certains pucerons.

L'extrait fermenté d'ortie est riche en azote et en sels minéraux. Il stimule la croissance des plantes et renforce leurs défenses immunitaires. On l'utilise en prévention contre le mildiou.

La fougère aigle
Insecticide, l'extrait fermenté est utilisé en préventif comme en curatif contre le puceron, notamment le puceron lanigère, la cicadelle de la vigne, le taupin sur pomme de terre, les mouches mineuses et les acariens. Il agit également comme répulsif contre les limaces et les escargots.

La prêle
Elle fait fuir les insectes et dynamise la croissance des plantes. La décoction de prêle est efficace en préventif et curatif contre le mildiou, l'oïdium, la moniliose, la cloque, la tavelure, la pourriture grise, la fonte des semis.

La consoude
L'extrait fermenté est un des produits les plus utilisés par les jardiniers bio : excellent engrais, il stimule la croissance et la floraison des plantes ainsi que le développement des fruits. C'est également un insecticide efficace contre les pucerons.

Les plantes au secours des plantes
Or pour contrer les agressions, il est possible dans la grande majorité des cas d'utiliser des moyens naturels respectueux de l'environnement et de la santé humaine.

On peut faire ses potions de plantes soi-même : elles sont peu chères, ludiques à fabriquer, elles permettent d'utiliser les "mauvaises" herbes et sont biodégradables à 100 %.




Près de la moitié des enseignes ne respectent pas la loi sur la vente des pesticides en libre-service

44 % des enseignes ne respectent pas l'interdiction de la vente en libre-service des pesticides, selon une étude réalisée par l'association de consommateurs CLCV. Cette interdiction est en vigueur depuis le 1er janvier dernier. 158 magasins ont été testés dont 79 % d'enseignes spécialisées et 21 % de grandes surfaces ayant un rayon jardinerie.

Source : Huffington Post
 

Ce qui change au 1er juillet 2017

Vignettes Crit'Air, tarifs des médecins spécialistes, diagnostics électricité et gaz font partie des nouveautés règlementaires qui entrent en vigueur à partir de ce 1er juillet.
- Tout véhicule n'arborant pas sa vignette Crit'Air, identifiant les véhicules selon leurs émissions polluantes (oxydes d'azote, particules), est maintenant passible d'une amende de 68 €.

Source : Huffington Post
 

Jardiner sur son balcon

Rien de tel pour renouer avec le rythme des saisons… Même sur un balcon on peut cultiver son potager et avoir le plaisir de déguster ses propres récoltes.

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Pas besoin d'être un grand spécialiste pour se lancer ! On peut commencer par quelques géraniums et petit à petit poursuivre avec des plantes aromatiques puis des tomates, des salades, des fraises… "On peut presque tout cultiver sur son balcon", affirme Carine Mayo*, journaliste spécialisée en environnement.Pas besoin d'être un grand spécialiste pour se lancer ! On peut commencer par quelques géraniums et petit à petit poursuivre avec des plantes aromatiques puis des tomates, des salades, des fraises… "On peut presque tout cultiver sur son balcon", affirme Carine Mayo*, journaliste spécialisée en environnement.

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Sur son balcon : cultiver quoi ?

Plantes aromatiques
- Au soleil : thym, romarin, lavande, sarriette…
- À la mi-ombre : menthe, ciboulette, basilic, persil…

Fruits, fleurs et légumes
- Au soleil : tomates cerises (peuvent grimper sur les grilles du balcon), courgettes, aubergines, poivrons, concombre, poirée, carottes, cornichons, fraises (espacées de 25 cm), fleurs comestibles (voir : Cuisiner des fleurs)…
- À la mi-ombre : salades (laitue, mâche, roquette…), céleri, radis, choux, épinards, haricots, ail, oignons, échalotes…

L'exposition à la lumière et au vent
Il faut choisir les plantes selon la quantité de lumière disponible. La première chose à évaluer est donc l'ensoleillement.
L'orientation joue beaucoup :
- Au nord, sans lumière directe, le choix est plus restreint.
- Au sud, les plantes doivent tolérer le soleil presque toute la journée.




Du salon au jardin, huit façons de se meubler en recyclant des palettes en bois

On peut créer des meubles personnalisés en profitant de leur bois solide et durable (peuplier, épicéa ou pin), soumis obligatoirement dans l'Union Européenne à un traitement thermique non polluant qui le renforce et l'assainit. Pour commencer, il est conseillé de poncer vos palettes et de les enduire de lasure.

Source : We Demain, par Sofia Colla
 

Se protéger des perturbateurs endocriniens

Faire la chasse aux produits contenant des substances toxiques et favoriser l'élimination de ces dernières dans notre corps… La réglementation étant insuffisante aujourd'hui, il faut prendre des mesures par nous-mêmes.

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Les perturbateurs endocriniens sont omniprésents et la réglementation est dépassée par ces nouveaux produits qui ne se comportent pas comme on l'attend (Voir : Perturbateurs endocriniens : quels enjeux ?). "Il faut donc voir les choses autrement et changer nos habitudes", affirme Isabelle Doumenc*, naturopathe.

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Conseils pour la femme enceinte et la jeune maman

1) L'alimentation est le vecteur principal d'apport de perturbateurs endocriniens. Il faut donc être bio, bio, bio.
"Oublier les plats préparés, la cuisine industrielle… Il faut faire sa cuisine soi-même et l'on peut cuisiner de façon très simple pour contrôler ses apports", assure Isabelle Doumenc*.

2) Les cosmétiques sont le deuxième vecteur de pollution.
"Il faut donc arrêter de se mettre plein de produits sur la peau, surtout ceux qui y restent : les crèmes, les fonds de teint, le rouge à lèvres, le vernis à ongles. Tout cela est bourré de perturbateurs endocriniens. Il y a trois solutions. Soit on décide de se passer de certaines choses. Soit on fabrique ses propres produits. Soit on achète des cosmétiques vraiment bio, avec dans les labels le niveau de certification "bio" et pas "naturel"."

Faire la chasse aux produits toxiques
La première des choses est d'apprendre à repérer les produits qui contiennent des perturbateurs endocriniens et les expulser de la maison.




Le greenwashing de la filière bois

Le bois, ce serait la nature, ce serait renouvelable, beau et propre… Les pratiques de production, les circuits de commercialisation et les modes d'exploitation en décident autrement. Son exploitation est "durable" uniquement si la production est locale.

Source : CDurable, par Vincent Leclerq
 

Le commerce équitable explose en France (n'en déplaise à la grande distribution)

Une progression de 42,8 % en un an ! C'est le chiffre qui a été révélé récemment par la PFCE (Plateforme du commerce équitable). La croissance a été de 123 % entre 2013 et 2016. Selon un sondage Opinion Way pour Max Havelaar, 68 % des Français sont d'accord pour payer un produit un peu plus cher s'il "garantit des conditions de travail et une rémunération juste pour les producteurs".

Source : L'Obs, par Corinne Bouchouchi
 

Je fais mon jardin potager en permaculture

Et si l'on devenait autonomes en légumes ? Grâce aux techniques de la permaculture, une centaine de mètres carrés de jardin suffirait pour une famille de quatre personnes…

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Il faut certes un peu de temps à consacrer à son jardin… Joseph Chauffrey*, jardinier urbain, estime à environ 5 heures par an et par mètre carré le temps nécessaire au soin de son jardin et une durée équivalente en cuisine pour la préparation et la conservation des produits…
Mais quel plaisir de déguster ses propres récoltes et d'apprendre à observer la nature ! Sans compter les bienfaits pour la santé de pratiquer l'exercice physique nécessaire à l'entretien du potager et de consommer des produits extra-frais et sains…

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Je le note !

Joseph Chauffrey conseille de passer du temps à observer la nature et à se documenter sur la faune et la flore de son jardin.
Selon lui, il est important de faire un planning mensuel des actions à réaliser dans le potager et de noter chaque année l'emplacement des principaux légumes, les dates de semis et de récolte, les problèmes rencontrés et les actions mises en œuvre.

Améliorer l'écosystème
Chaque jardin a ses spécificités mais il existe quelques principes de base pour concevoir un jardin en permaculture. (Voir : Profession, maraîcher bio)


                
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