Apprendre à être déçu, apprendre à décevoir

Nous accordons beaucoup d'importance au regard que les autres portent sur nous. Pour parvenir à s'en détacher, il faut apprendre à décevoir. Cela peut nous mener à une vie plus authentique.

Viesaineetzen.com - Apprendre à être déçu, apprendre à décevoir

Combien de temps faut-il pour cesser de se déterminer par rapport aux attentes de ses parents, que ce soit en s'y conformant ou en se rebellant contre elles ? Pour rendre fiers nos parents, nous nous faisons souvent prisonniers de leurs attentes et nous pouvons parfois passer à côté de notre vie.
"Seul celui qui est en paix avec ses parents peut devenir un homme libre intérieurement", affirme Michael Bordt, professeur à l'école de philosophie de Munich*. Les décevoir serait donc, selon lui, la condition sine qua non pour trouver un chemin de vie mieux adapté à nos besoins. La même démarche peut être ensuite appliquée au sein d'un couple, avec nos amis et nos relations professionnelles.

En savoir plus

La vulnérabilité robuste

Michael Bordt souligne l'importance de percevoir nos sentiments négatifs ainsi que les changements qu'ils génèrent dans notre corps et de les mettre à distance. On acquiert ainsi une vulnérabilité qui fait gagner en force et en résilience.
"L'ouverture fondamentale à mon moi intérieur, ma vulnérabilité, me donne la force d'affronter les conflits de la vie extérieure."




Au plus proche de soi-même

Et si nous commencions un voyage pour tenter de nous rapprocher de notre vraie nature ? De nombreux outils de développement personnel peuvent nous y aider.

Viesaineetzen.com - Au plus proche de soi-même

Partir à la rencontre de soi, en choisir la version qu'on préfère et la vivre au quotidien : c'est un vaste programme de transformation qui peut nous permettre d'être un peu plus en harmonie avec nous-même et avec les autres.

En savoir plus

Une hauteur de vue

Un scientifique japonais, Masaru Emoto, a placé des portions de riz cuit dans deux récipients. Il a écrit "Merci" sur l'étiquette d'un des récipients et "Idiot" sur l'autre. Il a ensuite placé ces récipients dans une salle de cours et proposé à ses étudiants de lire chaque jour à voix haute le nom marqué sur chaque étiquette. Au bout d'un mois le contenu du premier récipient n'était pas dégradé alors que le second s'était décomposé rapidement.
Selon François Viot, co-auteur de Devenez la meilleure version de vous-même*, par ailleurs directeur de la rédaction de Télécâble Sat Hebdo et chroniqueur dans différents médias, nous sommes un peu comme ces bols de riz. La force que nous mettons à nous déprécier nous-même finit par avoir des effets dévastateurs alors que celle que nous pouvons manier dans un sens positif aura des effets largement bénéfiques.

"La méthode de Mélanie Guibert m'a apporté depuis le début une sorte de hauteur de vue, une capacité à appréhender les problèmes un peu différemment", explique le journaliste qui a suivi dans son entreprise le stage de Mélanie Guibert. "J'essaie de la pratiquer dans ma vie de tous les jours et cela porte ses fruits. Je ressens une sorte de paix qui est peu répandue dans le tourbillon médiatique. Je suis parvenu à avoir un regard extérieur sur le microcosme de la télé qui a tendance à se regarder le nombril."




Défricheurs de l'avenir : Florence Servan-Schreiber

Florence Servan-Schreiber est une des voix de la psychologie positive en France. Elle en explique tous les ressorts de manière simple, vivante dans ses livres et sur des scènes de théâtre…

Viesaineetzen.com - Défricheurs de l'avenir : Florence Servan-Schreiber

Un soleil de fin d'été resplendit sur cette place du 9e arrondissement de Paris où trône une fontaine qui tente d'apporter un zeste de fraîcheur. La cour verdoyante d'un immeuble Haussmannien, un étage à monter et l'on nous ouvre la porte. Florence Servan-Schreiber, journaliste, auteure et conférencière spécialisée dans la psychologie positive, nous reçoit dans un bureau peuplé de jouets "collectors".

En savoir plus

Vos projets pour cette année ?

Florence Servan-Schreiber : Notre spectacle "La Fabrique à Kifs" démarre une troisième saison au Théâtre de l'œuvre et un peu partout en France.
Mon prochain projet est de mettre en place pour janvier 2019 un atelier d'écriture en ligne qui s'appelle "Écrire le meilleur de soi". L'écriture est un des facteurs qui permet de se connaître, de transmettre, de partager sa gourmandise, de se projeter. La question n'est pas d'écrire un roman, mais de se servir de l'écriture soit pour tenir un journal ou un blog, soit pour écrire à des gens. Écrire apporte beaucoup de clarté.
J’ai aussi publié un charmant journal à compléter : 3 ans de kifs, éditions Marabout.
Je continue également de tourner une conférence-expérience qui s'appelle "Surprendre son cerveau". Je serai bientôt à Lyon, à Tours, à Toulouse. C'est une approche de la psychologie positive extrêmement participative.
Ce qui me stimule c'est la pédagogie : réfléchir à des systèmes qui font que l’on prend du plaisir à apprendre et que l’on repart en ayant vécu quelque chose au même moment. 

Comment définiriez-vous votre métier ?
Florence Servan-Schreiber : Je l'ai défini avec beaucoup de liberté en disant que j'étais "professeure de bonheur". Cela consiste simplement à raconter des choses que j'ai pris le temps d'apprendre avant, que je digère à ma façon et que je restitue avec mon propre vocabulaire.




Difficile d'être un "cerveau droit" !

Atypiques, intuitifs, créatifs, les "cerveaux droits" ont souvent du mal à trouver leur place car ils ne rentrent pas dans le moule. Mais ils peuvent profiter de leurs singularités et faire un travail sur eux-mêmes pour s'adapter au monde majoritaire des "cerveaux gauches"…

Viesaineetzen.com - Difficile d'être un "cerveau droit" !

Un peu comme le vilain petit canard du conte d'Andersen, il existe des personnalités qui sortent des sentiers battus, qui ont du mal à se faire entendre et à s'intégrer dans la société.

En savoir plus

Neuf formes d'intelligence

Howard Gardner, psychologue états-unien, a répertorié neuf formes différentes d'intelligence.

L'intelligence logico-mathématique
Elle permet de calculer, de mesurer, de faire preuve de logique, d'analyser les causes et conséquences d'un phénomène ou d'une action, de catégoriser et d'ordonner. Le calcul du Q.I. (Quotient Intellectuel) permet de la mesurer.

L'intelligence verbale ou linguistique
Elle permet d'utiliser le langage pour comprendre les autres et exprimer ce que l'on pense. Le calcul du Q.I. permet aussi de la mesurer.

L'intelligence spatiale
Elle permet de se faire une représentation spatiale du monde.

L'intelligence intrapersonnelle
Elle permet de se comprendre soi-même, de décrypter ses émotions, d'être en contact avec ses besoins, ses désirs.

L'intelligence sociale ou interpersonnelle
Elle permet de comprendre les autres, de réagir avec eux de façon correcte et adaptée, elle favorise l'empathie, la coopération, la tolérance.

L'intelligence corporelle-kinesthésique
Elle permet de réaliser une activité physique, d'utiliser son corps pour exprimer une idée ou un sentiment.

L'intelligence musicale, rythmique
Elle permet de reconnaître les modèles musicaux, de les interpréter, de les créer.

L'intelligence naturaliste
Elle permet d'être sensible à l'environnement, à la nature, au vivant.

L'intelligence existentielle ou spirituelle
Elle permet de se situer dans le cosmos, de se questionner sur la destinée, le sens et l'origine des choses, de se construire des règles de vie.




Devenir ami avec soi-même

Critiques, auto-sabotage, injures diverses… Nous sommes capables de bien des mauvais traitements à l'encontre de nous-mêmes. Or nous avons tout à gagner à pacifier cette relation et à devenir notre meilleur ami…

Viesaineetzen.com - Devenir ami avec soi-même

La psychologie positive nous enseigne que nous avons la faculté de nous faire beaucoup de bien (voir : Contre le stress, la psychologie positive). Il existe de nombreuses méthodes qui peuvent nous y aider. Pierre Portevin*, coach, formateur et conférencier, nous invite à prendre conscience de l'attitude d'hostilité que nous avons couramment envers nous-mêmes et à entreprendre une nouvelle démarche visant à nous auto-apprivoiser.

En savoir plus

L'exercice de la chaise vide

Il s'agit d'une technique de thérapie cognitive et comportementale que Pierre Portevin* pratique avec ses patients.

"Imaginez que je suis votre coach. Vous venez me consulter pour un problème, une situation difficile à propos de laquelle vous ne voyez pas clair sur ce que vous devez faire. Je vais vous inviter à réfléchir à l'un de vos amis proches, réel, en qui vous avez confiance et qui vous semble être de bon conseil pour vous. Appelons-le Marc. Je vais vous poser quelques questions sur Marc pour bien comprendre le profil de la personne. Puis je vais vous demander de vous lever, de faire un tour de quelques mètres et de revenir vous asseoir sur la chaise vide. Quand vous allez vous rasseoir sur cette chaise, vous serez Marc. Je vais m'adresser à vous en tant que Marc, grâce aux questions que je vous aurai posées avant et qui m'auront également permis de vérifier que vous connaissez les réponses à ces questions. Cette introduction permet de vous faire bien rentrer dans le personnage. Je vais vous dire ensuite : "Marc, vous avez entendu toutes les difficultés auxquelles fait face votre ami. Qu'est-ce que vous lui conseilleriez de faire ?" Et vous, sous les traits de Marc, vous allez sortir les cinq actions clés que vous devriez faire. Neuf fois sur dix ça marche. Je vais ensuite vous remercier, vous allez repartir, refaire le tour de quelques mètres, vous rasseoir en tant que vous-même et je vous demanderai alors si vous avez entendu ce que Marc a dit…"

Cet exercice permet de cultiver l'amitié avec soi-même et d'apprendre petit à petit à prendre du recul sans avoir besoin d'un coach.




Laisser faire nos émotions

Nous ne pouvons pas les contrôler car elles viennent de notre cerveau archaïque. Alors accueillons nos émotions, tentons de décrypter leur fonctionnement et vivons en bonne entente avec elles !

Viesaineetzen.com - Laisser faire nos émotions

Pour survivre en milieu hostile, notre cerveau animal a mis en place quatre grands systèmes de réactivité autour de la joie, la peur, la colère et la tristesse (voir encadré). Les autres émotions que nous ressentons peuvent être rapprochées de ces quatre émotions fondamentales, selon Catherine Aimelet-Périssol*, médecin et psychothérapeute. Par exemple, le dégoût pourrait être rapproché de la colère et la surprise de la peur. "Les émotions sociales, la honte, la culpabilité, sont également facile à relier à ces grandes catégories, quand on écoute vraiment l'expérience notamment corporelle de la personne."

En savoir plus

Les quatre émotions fondamentales

La joie : être plus vivant
Des quatre émotions fondamentales, la joie est celle qui pose le moins de problème car elle apporte une expérience d'ouverture, de curiosité. Même si, dans certains cas, elle est plus ou moins bien considérée socialement, parfois regardée comme de l'excitation, "elle donne le sentiment d'être plus vivant et surtout plus en lien avec l'environnement", affirme Catherine Aimelet-Périssol*.

La peur : fuir, éviter
Elle alerte le corps sur une situation qui a été perçue comme source d'insécurité. Elle induit une réaction de fuite ou d'évitement. "La peur est le signal d'alarme qui stimule une recherche automatique de sécurité."

La colère : affirmer son identité
Elle incite à la lutte, l'affirmation de l'identité, le contrôle. "La colère nous met en relation avec l'autre sans nous oublier. Comme les enfants à qui personne n'adresse la parole, qui s'insurgent et annoncent fièrement "j'existe"."

La tristesse : se relier à soi
Le corollaire de la tristesse est le repli sur soi. "Une façon de nous relier, non plus aux autres mais à nous-même : je ne peux pas fuir, je ne peux pas vaincre mais au moins j'existe. La tristesse ramène la personne à sa propre existence, malgré les évènements extérieurs."

Nos émotions : toujours bénéfiques
À l'intérieur de ces systèmes, les émotions seraient toujours bénéfiques dans la mesure où elles provoquent des réactions qui tendent à rétablir un équilibre préalablement rompu. Pour Catherine Aimelet-Périssol, l'émotion n'est donc pas le problème mais la solution.




Le pardon : guérir de ses blessures

Le pardon est souvent associé à un processus de résilience. Venu du religieux, le mot est souvent mal compris. Pourtant s'il est le résultat d'un travail exigeant, par exemple en psychothérapie, il permet de guérir des blessures émotionnelles profondes.

Viesaineetzen.com - Le pardon : guérir de ses blessures

Les psychothérapeutes travaillent depuis quelques décennies sur la notion de résilience qui est, selon Boris Cyrulnik*, "la possibilité de se remettre à vivre après une agonie psychique traumatique ou dans des conditions adverses".

Pendant une thérapie analytique, il serait même question du pardon au sens large. Selon Jacques Arènes**, psychanalyste, il s'agirait d'entamer "un processus qui aboutira à pardonner au réel d'être ce qu'il a été".

En savoir plus

La réussite n'est pas obligatoire

Alice Miller***** insiste dans ses travaux sur l'importance fondamentale du besoin "de vérité, de fidélité à soi-même, à ses perceptions, sentiments et connaissances". Selon elle, un pardon accordé par exemple sous l'influence d'un thérapeute pris au piège de la morale traditionnelle, "empêche la cicatrisation des plaies – sans même parler de guérison". Et c'est alors le corps qui a le dernier mot et exprime l'indicible sous la forme de pathologies parfois lourdes.

Il faut donc se méfier du déni de réalité produit par le fait de se soumettre plus ou moins consciemment à l'injonction morale qui existe dans le pardon religieux ou dans une thérapie mal dégagée de ces mêmes valeurs religieuses notamment dans la version new-age du "il faut tout pardonner".

Le pardon est un travail mais il n'est pas une obligation. La réussite n'est pas automatique : l'impardonnable existe aussi.

Soigner les blessures du coeur
Il y a des dimensions différentes selon qu'on doit pardonner à un criminel, un tortionnaire pervers, un parent maltraitant, un partenaire infidèle ou un agresseur involontaire. Mais dans tous les cas la question du pardon se pose car les plaies émotionnelles fonctionnent à la manière des plaies physiques : si l'on attend sans rien faire, elles risquent à terme de s'infecter.




Cinq clés pour vivre "heureux comme un danois"

Malene Rydahl évoque dans un livre les 10 clés du bonheur au Danemark. Nous lui avons demandé d'en choisir 5 qui pourraient nous aider à être "heureux comme un danois"…

Viesaineetzen.com - Cinq clés pour vivre "heureux comme un danois"

Notre bonheur serait influencé à 50 % par nos chromosomes, à 10 % par les conditions extérieures, selon Thierry Janssen*, psychothérapeute. Resteraient donc 40 % de notre faculté au bonheur qui nous appartiendraient. À nous donc de faire nos propres choix !
Nous pourrions nous inspirer du regard de Malene Rydahl, une danoise qui vit en France depuis 20 ans et qui évoque dans un livre** les 10 clés du bonheur au Danemark, "pays le plus heureux du monde", selon elle. Nous lui avons demandé d'en sélectionner 5 qui pourraient être applicables en France… 

En savoir plus

Aie confiance !...

D'après le professeur danois Gert Tinggard Svendsen, cité par Malene Rydhal, la comparaison entre 86 pays montre que le Danemark est l'endroit au monde où la confiance est au maximum :
78 % des Danois font confiance à leur entourage alors que la moyenne mondiale est de 25 %. Le chiffre en France et de 30 %.
Les pays scandinaves figurent en tête du classement.
En queue : les pays d'Amérique latine et d'Afrique, autour de 5 %.




On lâche la pression !

Elle est partout. Celle qu'on subit, celle qu'on a intégré, celle qu'on projette sur les autres… Bien relayée par notre entourage et par la société, la pression prospère du fait de nos peurs. Nous serions bien avisés d'enlever la soupape de la cocotte-minute avant l'explosion !

Viesaineetzen.com - On lâche la pression !

Que ce soit dans la sphère professionnelle ou privée, nombreux sont celles et ceux qui acceptent la pression et se retrouvent prisonniers d'une injonction de perfection, de réussite, de performance. Il faut souvent tomber sur un os pour comprendre qu'il y a urgence à résister : burn-out pour les uns, hernie discale ou symptôme phobique pour les autres, la liste est longue (voir encadré)…
"Dans nos cabinets on a des patients qui ne dorment pas, qui n'en peuvent plus, qui tombent très gravement malades. Quand ce n'est pas la tête qui le dit, c'est le corps qui l'exprime. Est-ce qu'il est acceptable d'accepter l'inacceptable ?", questionne Isabelle Pailleau*, psychologue clinicienne.

En savoir plus

Des troubles potentiellement graves

Les effets de la pression sont souvent diffus au départ : troubles cognitifs, musculo-squelettiques, cardiovasculaires, sexuels, troubles du sommeil, troubles obsessionnels compulsifs, fatigue générale…

Mais si l'on ne sait pas écouter les messages qu'envoie le corps ni reconnaître un certains nombre de signes qui les accompagnent (consommation excessive d'alcool, de drogues et/ou d'anxiolytiques), ils peuvent devenir sérieux : burn-out, dépression ou même suicide.

Responsables : nos peurs
"Pourquoi faut-il toujours être la bonne épouse ou le bon mari, la bonne mère ou le bon père, la bonne employée, la bonne copine qui rend service à tout le monde ?", renchérit Audrey Akoun*, thérapeute cognitivo-comportementaliste. Sa réponse : parce que nous cédons à des peurs plus ou moins cachées.




Troubles alimentaires : pourquoi ?

Boulimie, anorexie, hyperphagie, surpoids, orthorexie… La liste des troubles alimentaires est longue. Gérard Apfeldorfer, médecin psychiatre et psychothérapeute, tente d'expliquer les raisons qui nous conduisent à ces troubles.

Viesaineetzen.com - Troubles alimentaires : pourquoi ?

Notre organisme est ainsi conçu que, si l'on est à l'écoute de ses sensations de faim et de satiété et qu'on se nourrit guidé par son plaisir et son intuition, on parvient sans effort à rester à son poids d'équilibre (voir : L'équilibre alimentaire : manger plaisir, manger intuitif). Mais il arrive souvent que la machine se dérègle.
"Cela est dû essentiellement à trois raisons", explique Gérard Apfeldorfer*, médecin psychiatre et psychothérapeute, spécialiste des troubles alimentaires, lors d'une conférence organisée début avril par la Fondation Nestlé.

En savoir plus

Une thérapie alimentaire

En France, Gérard Apfeldorfer et le groupe de thérapeutes qu'il anime ont mis au point un travail sur trois axes :
- des exercices alimentaires comportementaux destinés à restaurer le contact avec ses sensations alimentaires ;
- un travail émotionnel, avec notamment la pratique de la méditation de pleine conscience, dans l'objectif de mieux tolérer ses émotions pour pouvoir les vivre sans avoir recours à la nourriture ;
- un travail de réconciliation avec son corps.

On essaie de prendre le contrôle
La première raison du dérèglement de l'équilibre alimentaire vient quand on essaie de prendre le contrôle d'un processus qui est censé être automatique.


                
Syndiquer le contenu