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Chocolat : 10 raisons sérieuses de ne pas s’en priver

On peut concilier santé et plaisir ! Le chocolat en est un bon exemple car :
- sa capacité antioxydante est plus élevée que celle des fruits ;
- il est associé à une réduction du risque de maladies cardiaques et d'AVC ;

Source : Santé Log
 

Il faut diviser notre consommation de sucre par trois !

Notre objectif devrait être de diviser notre consommation de sucre par 3 pour la faire passer à 35 g par jour, comme dans les pays les plus en pointe (Angleterre, Australie, Etats-Unis), selon Didier Raoult, professeur à la faculté de médecine de Marseille. Cela permettrait d'augmenter significativement l'espérance de vie en France et de diminuer le nombre de cancers.

Source : Le Point, par Didier Raoult
 

Le riz, c'est bon pour la santé

Potassium, magnésium, fer, vitamine B9 et fibres sont présents en plus grande quantité chez les mangeurs de riz, d'après une étude américaine réalisée auprès de plus de 14 000 personnes. Qui plus est, ces consommateurs ingèrent moins de graisses saturées et de sucres ajoutés, ils ont tendance à associer davantage de fruits, de légumes, de viandes et de pois.

Source : Santé Médecine
 

Autisme : les antidépresseurs durant la grossesse de nouveau pointés du doigt

En France, 1 nouveau-né sur 100 serait concerné. Dans les pays occidentaux, l'augmentation des cas d'autisme au cours des dernières années est devenue inquiétante. Les recherches se multiplient afin de comprendre pourquoi. Il y aurait des liens avec les antécédents des parents (âge du père, diabète ou obésité de la mère).

Source : Le Point, par Sophie Bartczak
 

La pollution intérieure coûterait 19 milliards d'euros par an !

Décès prématurés, remboursement des soins, pertes de production... La pollution de l'air intérieur a un impact sur la santé qui représenterait, selon une étude de l'Anses (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire), un coût global pour la collectivité d'environ 19 milliards d'euros par an.

Source : Metronews, par Alexandra Bresson
 

Troubles alimentaires : repérer les signes chez les hommes

La boulimie et l'anorexie ne sont pas réservés aux femmes, selon une récente étude britannique, et "les troubles du comportement alimentaire chez les hommes sont sous-diagnostiqués, sous-traités et insuffisamment étudiés". Perte de poids, obsession de l'image du corps, comptage des calories, sport à outrance... Ils ont généralement entre 15 et 25 ans, ils sautent les repas et s'affament parfois jusqu'au malaise.

Source : Santé Médecine
 

Une étude majeure prouve qu'on peut vivre plus longtemps en mangeant moins

Des risques de maladies et de décès multipliés par 3 chez les sujets qui mangeaient normalement par rapport à ceux qui étaient en restriction calorique… C'est le résultat d'une étude américaine réalisée pendant près de 25 ans sur 76 singes macaques (des animaux dont les processus de vieillissement sont proches de ceux des hommes) parmi lequels, au début de la période adulte, un groupe a commencé à suivre un régime avec une réduction calorique de 30 % pendant qu'un gr

Source : La Nutrition, par Marie-Céline Jacquier et Marc Gomez
 

Troubles alimentaires : pourquoi ?

Boulimie, anorexie, hyperphagie, surpoids, orthorexie… La liste des troubles alimentaires est longue. Gérard Apfeldorfer, médecin psychiatre et psychothérapeute, tente d'expliquer les raisons qui nous conduisent à ces troubles.

Viesaineetzen.com - Troubles alimentaires : pourquoi ?

Notre organisme est ainsi conçu que, si l'on est à l'écoute de ses sensations de faim et de satiété et qu'on se nourrit guidé par son plaisir et son intuition, on parvient sans effort à rester à son poids d'équilibre (voir : L'équilibre alimentaire : manger plaisir, manger intuitif). Mais il arrive souvent que la machine se dérègle.
"Cela est dû essentiellement à trois raisons", explique Gérard Apfeldorfer*, médecin psychiatre et psychothérapeute, spécialiste des troubles alimentaires, lors d'une conférence organisée début avril par la Fondation Nestlé.

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Une thérapie alimentaire

En France, Gérard Apfeldorfer et le groupe de thérapeutes qu'il anime ont mis au point un travail sur trois axes :
- des exercices alimentaires comportementaux destinés à restaurer le contact avec ses sensations alimentaires ;
- un travail émotionnel, avec notamment la pratique de la méditation de pleine conscience, dans l'objectif de mieux tolérer ses émotions pour pouvoir les vivre sans avoir recours à la nourriture ;
- un travail de réconciliation avec son corps.

On essaie de prendre le contrôle
La première raison du dérèglement de l'équilibre alimentaire vient quand on essaie de prendre le contrôle d'un processus qui est censé être automatique.




L'équilibre alimentaire : manger plaisir, manger intuitif

Nous ne savons pas toujours écouter les messages simples de notre corps : la faim, la satiété, les envies de tel ou tel aliment. Si nous voulons trouver notre poids d'équilibre, il faut arrêter d'être dans le contrôle, nous laisser guider par le plaisir et faire confiance à notre intuition.

Viesaineetzen.com - L'équilibre alimentaire : manger plaisir, manger intuitif

"Dans la morale de notre époque, la sexualité n'est plus un péché mais c'est le plaisir de manger qui est devenu obscène", observe Gérard Apfeldorfer*, médecin psychiatre et psychothérapeute, spécialiste des troubles alimentaires, à l'occasion d'une conférence organisée début avril par la Fondation Nestlé. "En réalité, le péché serait plutôt la gloutonnerie, et non le plaisir de manger qui est quelque chose de physiologique et nécessaire."

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Revoir l'éducation des enfants

Selon Gérard Apfeldorfer, on fait aujourd'hui avec les enfants exactement le contraire de ce qu'il faudrait faire.
"On est en train de les "diététiser", les embrigader dans une morale alimentaire."
Il faudrait plutôt, selon lui, les éduquer à écouter leurs sensations alimentaires.
"On pourrait faire une autre politique de la prévention de l'obésité. Cela amènerait les parents à des conduites opposées aux conduites actuelles. Ils diraient à leurs enfants : "si tu n'as plus faim tu t'arrêtes, ne finis surtout pas ton assiette" ou "si tu as très faim entre les repas tu prends un petit en-cas"".

Des mécanismes de régulation physiologique
On sait depuis longtemps que le siège de la faim et de la satiété dans le cerveau se situe dans l'hypothalamus. On a découvert récemment une finesse du mécanisme : un système hédonique, qui gère le plaisir de manger.




Bisphénol A : l’Anses confirme les risques pour la santé

Les effets sanitaires du bisphénol A (BPA) ont été confirmés par l'Anses (Agence nationale de sécurité et de l'alimentation), dans un avis publié le 8 avril dernier. Les effets identifiés concernent la femme enceinte : on a constaté chez le foetus une modification de la structure de la glande mammaire pouvant favoriser un développement tumoral ultérieur.

Source : Sciences et Avenir
 
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