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Vaincre le stress avec les méthodes douces

Viesaineetzen.com - Vaincre le stress avec les méthodes douces
Serge Rafal, éditions Marabout

Le stress peut être stimulant. Il fait partie de la vie. Mais il est aussi un facteur de troubles nerveux et de maladies psychosomatiques. C'est même l'un des principaux fléaux actuels. Comment fonctionne-t-il ? Que faire pour s'en protéger ? Comment choisir entre la psychanalyse, les thérapies cognitives comportementales et le coaching ? Quelles sont les alternatives aux neuroleptiques, aux antidépresseurs, aux hypnotiques ? Peut-on obtenir des résultats avec les compléments alimentaires, les plantes, l'homéopathie, l'acupuncture, le shiatsu ? Quel est le rôle de l'alimentation ? Quelles sont les mesures simples à prendre dans sa vie ? L'auteur, médecin, donne dans ce guide très complet et très pédagogique toutes les informations pour une automédication intelligente… Qui ne dispense pas de consulter au départ pour établir le bon diagnostic.

La crème solaire peut nuire gravement à l'océan. Quelles alternatives ?

Entre 4 000 et 6 000 tonnes de crème solaire sont déversées en mer chaque année, selon l'ARVAM (Agence de Recherche et de Valorisation Marines). Il suffit de se baigner 20 minutes pour que 25 % de la crème solaire qu'on vient d'appliquer se répandent dans l'eau de mer !

Source : We Demain, par Jean Duffour
 

Santé et changement climatique : un appel à l’action immédiate

Des effets directs dus aux inondations, à la sécheresse, à l’augmentation des événements extrêmes comme les tempêtes… Des effets indirects dus à la pollution de l’air, à l’extension des maladies transmises par des vecteurs (moustiques...), aux déplacements de populations, au stress post-traumatique après des événements climatiques extrêmes… Voil&ag

Source : Le Monde, par Paul Benkimoun
 

Cinq jours de demi-jeûne par mois permettraient de vivre plus vieux

Consommer entre un tiers et la moitié des calories quotidiennes normales cinq jours par mois en privilégiant soupes de légumes et infusions de camomille… D'après une récente étude états-unienne, ce régime alimentaire permettrait de réduire les risques de diabète, de cancer, de maladies cardiovasculaires et de ralentir le vieillissement.

Source : Santé Médecine
 

Un suivi connecté pour encadrer les français vers l'objectif des 10 000 pas par jours

"10 000 pas, le défi pour la vie" est un programme de prévention encadré et connecté qui sera lancé à la rentrée par le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Lille. Notre ennemi : la sédentarité qui tue plus que le tabac et l'obésité. Comment lutter ? Faire au moins 10 000 pas par jour, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Source : Le Parisien
 

40 % des cancers pourraient être évités : les 9 facteurs de risque sur lesquels agir

Cancer : 40 % des cas et 35 % des décès pourraient être évités si l'on modifiait nos modes de vie et nos comportements… L'Inca (Institut National du Cancer) vient de lancer une campagne d'information : Le test, 3 minutes pour faire le point.

Source : L'Express, par Claire Hache
 

Jeûner ou pas ?

Le jeûne a le vent en poupe ! D'autant que certaines études scientifiques en ont démontré les bienfaits… Mais il reste encore controversé et le monde médical l'intègre à reculons dans sa panoplie thérapeutique.

Viesaineetzen.com - Jeûner ou pas ?

Sans être une mode, le jeûne est dans l'air du temps et le "manger moins" correspond bien au tournant de notre monde vers une société de "sobriété heureuse".
"En France, dans la mouvance des médecines douces, il était renommé depuis longtemps mais réservé à un public initié, un peu comme le bio. Aujourd'hui il y a un mouvement de grande ampleur pour remplacer les médicaments par des solutions naturelles. De plus en plus de Français s'intéressent donc au jeûne. Mais on est encore loin de l'Allemagne où plus de 50 % des gens ont déjà pratiqué le jeûne thérapeutique", explique Patricia Riveccio*, journaliste indépendante spécialisée dans la santé.

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Les mécanismes du jeûne

16 heures après le dernier repas, l'organisme commence à puiser dans ses réserves de graisses et de protéines pour trouver l'énergie dont il a besoin. Il va ensuite mobiliser ses ressources dans des tissus non essentiels ou inutiles. Résultat : plus un tissu est pathologique ou sclérosé plus il subira un processus d'autodigestion qu'on appelle "autolyse".

On peut distinguer trois phases dans le jeûne :
- Phase protéique dans une première période de jeûne, de 1 à 3-5 jours : le glucose nécessaire au fonctionnement de l'organisme est synthétisé principalement à partir des protéines.
- Phase cétonique dans une deuxième période, de 5 à 40 jours : ce sont les lipides qui prennent le relais des protéines corporelles ; le glucose est remplacé par des substances (corps cétoniques) synthétisées à partir des acides gras.
- Phase terminale : au-delà de 40 jours, il y a une augmentation de la concentration de glucose dans le sang, explicable par la nécessité de se mettre en mouvement pour chercher de la nourriture.
Il n'y a pas de bénéfice, bien sûr, à aller dans la phase terminale. 

Nature et religion
Le jeûne existe dans la nature chez les animaux : les ours, les oiseaux migrateurs, les reptiles, les manchots, les tortues…




Défricheurs de l'avenir : Dominique Eraud

Médecin, très active dans les ONG environnementales depuis les années 1980, Dominique Eraud se bat pour faire reconnaître à leur juste place les médecines alternatives et complémentaires qu'elle appelle "écomédecines".

Viesaineetzen.com - Défricheurs de l'avenir : Dominique Eraud

Juin, ciel bleu, coin de nature enchanteur avec vue panoramique sur les toits de la capitale… Au milieu des poiriers, des framboisiers et des plantes aromatiques, Dominique Eraud nous reçoit sur sa terrasse écolo (voir encadré) et a préparé une infusion de plantes fraichement cueillies. Médecin, acupunctrice, homéopathe, phytothérapeute, spécialiste en nutrition, elle revient sur sa vie et son engagement pour les médecines écologiques.

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La terrasse écologique de Dominique Eraud

Pouvez-vous nous parler de votre terrasse ?
D.E. : J'ai toujours aimé la terre, je suis petite fille d'agriculteur breton par mon père. Mais j'habite en plein centre de Paris. J'ai donc toujours eu des terrasses car, comme je travaille le samedi, ça me permet d'être à la campagne sans bouger de la capitale. J'ai actuellement la chance de disposer d'environ 100 m2 et j'ai décidé tout récemment de créer une "terrasse à manger" avec un potager, des plantes médicinales et des arbres fruitiers : abricotier, poirier, amandier, framboisier, fraisier...

En quoi est-elle écologique ?
D.E. : Camille Muller, qui est un paysagiste écolo, m'a beaucoup aidé. Je voulais une terrasse qui soit jolie. On peut faire bio et beau ! Je récupère l'eau de pluie du toit, j'ai mon compost, j'ai deux panneaux solaires qui alimentent l'arrosage automatique, l'éclairage le soir et un petit bassin. J'ai aussi une ruche et des arbres de variétés anciennes. Et évidemment, tolérance zéro sur les pesticides ! J'ai des euphorbes de Virginie dans le potager qui enlèvent les insectes, j'utilise du purin d'orties, de l'huile de Neem, du sang de bœuf desséché, des farines d'arêtes de poisson… Le dispositif permet l'autonomie alimentaire d'une personne neuf mois sur douze.

Cette terrasse a du succès, je crois…
D.E. : Elle est passée dans plein d'émissions de télé et les gens me téléphonent pour avoir des renseignements. Il y a une demande incroyable ! J'adore faire ma part de colibri…




Les acides gras trans bannis des États-Unis dans trois ans

Les industriels ont trois ans pour trouver une alternative aux gras trans ! Ainsi en a décidé la Food and Drug Administration (FDA) qui fait autorité aux États-Unis en matière de santé. Les huiles végétales partiellement hydrogénées, principale source d'acides gras trans, permettent à l'industrie alimentaire de rendre stables ses produits.

Source : Le Figaro, par Soline Roy
 

Les polluants entraîneraient retards et malformations chez l’enfant

Altération des capacités intellectuelles et augmentation du risque de malformations congénitales du pénis seraient des effets mesurables de la dégradation de l'environnement, selon deux études françaises qui viennent d'être publiées.

Source : Le Monde, par Stéphane Foucart
 
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