Le Covid-19 et les médecines complémentaires

Efficaces contre le Covid-19, notamment en prévention, reconnues dans la gestion du stress, les médecines complémentaires remplissent pleinement leur mission dans cette épidémie. Et nombreux sont les praticiens qui se mobilisent, en solidarité avec le personnel hospitalier et les patients en difficulté.

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Les médecines alternatives et complémentaires (MAC) sont peu évoquées dans les grands médias pendant cette épidémie de Covid-19. Pourtant comment nier l'importance du terrain dans la probabilité de contracter cette nouvelle maladie ?
"Les personnes qui ont l'habitude d'utiliser l'homéopathie, la phytothérapie ou l'aromathérapie peuvent se demander si, comme c'est le cas pour d'autres infections saisonnières, elles peuvent compter sur ces outils qu'elles ont l’habitude d'utiliser avec succès ? La réponse tient en une simple phrase : Oui "en plus", mais jamais "à la place de"... !", affirme Dominique Eraud, médecin homéopathe spécialisée en acupuncture, phytothérapie et nutrition (voir : Défricheurs de l'avenir, Dominique Eraud).

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Fuir la pensée unique

En allopathie, on sait aujourd'hui que, contre le Covid-19, il faut éviter le recours aux anti-inflammatoires tels que l’ibuprofène.
Par ailleurs, le recours au paracétamol pour faire baisser la fièvre est totalement illogique et contre-performant, selon Dominique Eraud.
"Le paracétamol, de plus, est toxique de façon cumulative sur le foie. Laissons agir la fièvre pour son action antivirale chaque fois que cela est possible !"

Dominique Eraud a toujours déconseillé la choroquine (nivaquine ou plaquenil) comme traitement anti-paludisme à cause des effets indésirables (notamment au niveau cardiaque) et parce que les parasites sont devenus résistants à la molécule. Mais contre le Covid-19, elle souhaite que les médecins puissent, si nécessaire, après un examen cardiologique indispensable, prescrire de la chloroquine sur ordonnance, dès le début des symptômes, à une faible posologie (600 mg/jour pendant 10 jours) associée à l'azithromycine (pendant 5 jours).

Et si des médecins de ville trouvent des traitements efficaces, comme apparemment l'association Azithromycine, Effizinc et Singulair… Pourquoi pas ?
"En ce moment, il ne faut surtout pas rester dans la pensée unique ! Il faut rester ouvert. On ne sait pas tout sur tout. Loin de là !" 

Un protocole de prévention
"Dans ma clientèle, je vise 95 % de patients sans problème de Covid-19, compte-tenu des traitements préventifs que je leur prescris. Et pour l'instant, je suis à 100 %."
Le protocole qu'elle propose à ses patients est proche de celui de la grippe, adaptable à chacun, selon sa personnalité.
"Le principal est qu'il n'y ait pas de porte d'entrée pour le virus. S'il vient et qu'il ne peut pas entrer, il repart."




L'alimentation, mesure barrière contre le Covid-19

Elle peut renforcer ou fragiliser la barrière intestinale et joue ainsi un rôle déterminant dans l'immunité. Soigner son alimentation est une mesure barrière à ne pas négliger !

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On entend peu d'experts, dans les médias, qui abordent la question pourtant fondamentale de la prévention du Covid-19 par la nutrition et le mode de vie. On comprend que, compte-tenu du peu de recul que nous avons, il n'existe pas encore d'études scientifiques concernant les effets de l'alimentation sur le SARS-CoV-2. Mais celui des micronutriments, notamment de la vitamine D, sur les autres coronavirus sont à ce jour bien documentés, selon Véronique Liesse*, diététicienne, nutritionniste et micronutritionniste.
"Dans notre assiette nous disposons d'outils qui vont nous permettre, peut-être pas d'échapper mais en tout cas de bien réagir par rapport à ce virus."

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Une assiette "quintuple A"

Anti-inflammatoire
(Voir : Tout est dans la cuisson)
Privilégier : cuisson à basse température, oméga-3, huiles de colza, noix et lin, curcuma et épices, thé vert, shiitaké, oignon et ail, fruits et légumes.
Éviter : excès de viande, de graisses saturées et d'oméga-6, graisses trans, édulcorants, sucreries, sodas.

Antioxydante
(Voir : L'alimentation antioxydante)
Privilégier les aliments :
- riches en vitamine C, de préférence sous forme crue (goyave, poivron, cassis, citron, brocoli, choux, fraises, kiwi, agrumes, cerfeuil, ananas, mûres, persil…) ;
- riches en vitamine E (huile extra vierge de germe de blé ou de colza, amande, noisette, poisson, olive, jaune d'oeufs…) ;
- riches en polyphénols (fruits rouges, grenade, thé et thé vert, cacao, légumes, curcuma et épices, légumineuses, huiles extra vierges notamment d'olive, oignons rouges, infusions rooibos et hibiscus…) ;
- riches en sélénium (noix du Brésil, poisson, abats, quinoa, fèves, légumineuses, fromage…).
Éviter :
aliments transformés et à faible densité nutritionnelle.

Anti-toxiques
(Voir : Éviter l'alimentation industrielle et Se protéger des perturbateurs endocriniens)
Privilégier :
cuissons douces, aliments bruts, bio et de qualité, eau en bouteille de verre, rinçage du riz.
Éviter :
aliments transformés, boissons light, conserves, additifs et colorants, barbecue et aliments très cuits (pain grillé, gratins, fritures, graisses cuites…).

Anti-glycémiante
(Voir : Vaincre le diabète de type 2 ?).
Privilégier :
aliments à faible index glycémique, riches en vitamine D, oméga-3 et zinc, cannelle, thé vert en fin de repas, citron, vinaigre, pain au levain, cuissons al dente, amidon résistant.
Éviter :
sucreries, sodas, confitures et jus, excès de sel et de glucides, aliments industriels et raffinés, céréales du petit déjeuner, galettes de riz, lait de riz, farine de riz et de maïs…

Anti-dysbiose
(Voir : Bien nourrir son microbiote intestinal avec les prébiotiques et Aliments fermentés, du vivant dans l'assiette)
Privilégier :
- probiotiques (yaourt, fromage au lait cru, kombucha, kéfir, choucroute crue, miso…),
- prébiotiques ou candidats prébiotiques comme les aliments riches en fibres solubles (fruits et légumes, céréales complètes, oléagineux…), en amidons résistants (légumineuses, banane, châtaignes…), en fructane (topinambours, blé, oignons et ail, seigle, salsifis…), en bêta-glucanes (avoine, orge, seigle, sorgho…), en polyphénols (thé vert, curcuma, fruits rouges, cacao…), en oméga-3.
Éviter :
alcool, excès de médicaments (antibiotiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens, IPP…), émulsifiants, édulcorants et additifs.




Améliorer naturellement sa fertilité

Dès le début du projet de conception, on peut mettre toutes les chances de son côté et revoir son hygiène de vie pour stimuler sa fertilité.

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Les couples sont confrontés de plus en plus souvent à des problèmes de fertilité. Lorsqu'on a un projet d'enfant et qu'au bout d'un an de rapports réguliers non protégés on n'arrive pas au stade de la conception, on est exposé à entendre le monde médical prononcer le mot "infertilité".
"Cette étape signe le début d'un parcours éprouvant, de consultation en examen, dans le but d'identifier la où les causes de l'infertilité"*, explique Isabelle Doumenc, naturopathe et journaliste.

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Les causes de l'infertilité

Chez la femme
L'une des causes principales est le recul de l'âge du premier enfant. Ce dernier se situe à 30,5 ans alors qu'il était autour de 24 ans il y a quinze ou vingt ans. Or "la période la plus fertile pour une femme se situe entre 16 et 25 à 30 ans"*, explique Isabelle Doumenc. Il peut s'agir aussi d'un dysfonctionnement de la thyroïde, d'un problème d'endométriose, d'hyperprolactinémie, de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), d'obstruction des trompes de Fallope ou de pathologies infectieuses, principalement des infections sexuellement transmissibles…

Chez l'homme
En cause : des troubles sécrétoires (altération de la production de sperme et de sa qualité) ou excrétoires (anomalie des voies génitales empêchant les spermatozoïdes de migrer correctement).
La chaleur n'est pas favorable au bon fonctionnement des testicules qui doivent être maintenus dans une température de 35 à 36°C. C'est la raison pour laquelle il est déconseillé de garder un téléphone portable dans sa poche, de poser un ordinateur sur ses cuisses, d'avoir des pantalons et des caleçons trop serrés ou en matière synthétique…

Chez l'homme et la femme
Les principales causes communes sont : le surpoids, la diabète, l'alimentation, la consommation de tabac, d'alcool ou de cannabis…

Des causes masculines et féminines
Ces causes sont multiples, aussi bien masculines que féminines. Elles peuvent être dues à certaines pathologies ou au surpoids. Elles peuvent être liées à des facteurs environnementaux, à l'alimentation, à la consommation de tabac, d'alcool ou de cannabis (voir encadré)…




Vaincre le diabète de type 2 ?

Régimes pauvres en sucre adaptés aux besoins, jeûne intermittent, exercices physiques… Il existerait des solutions naturelles pour vaincre le diabète de type 2.

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On assiste à une épidémie de diabète de type 2 en Occident. Elle concernerait 4 millions de personnes en France.
"En réalité il y en a beaucoup plus, car un nombre important d'individus en sont victimes et l'ignore"*, affirme Jacques Staehle, acupuncteur, kinésithérapeute et naturopathe.

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Diabète de type 2 : les mécanismes

"Nos cellules musculaires, hépatique et adipeuses, entre autres, possède des récepteurs-capteurs d'insuline. Quand celles-ci sont saturées, le glucose reste dans le sang et la glycémie augmente, ce qui déclenche à nouveau un réflexe de production d'insuline. À la longue, ce surcroît d'insuline devient inefficace car les cellules saturées de glucose n'ouvrent plus leur porte, elles deviennent plus ou moins sourdes au message et résistantes à l'action insulinique ; on dit qu'elles sont insulino-résistantes. Le diabète de type 2 est amorcé. Si les apports glucidiques continuent à être en excès par rapport aux besoins, alors l'insulino-résistance s'installe, faisant le lit du diabète de type 2."

(Extrait de Vaincre son diabète de type 2, Tout ce que vous devez savoir pour le guérir ou y échapper, Jacques Staehle, éditions Dangles)

Des tests de glycémie permettent de détecter la maladie, soit par une prise de sang soit grâce à un glucomètre qui permet d’analyser la glycémie sur une goutte de sang prélevée au bout du doigt.

Trop de sucre dans le sang
Ce qui caractérise le diabète de type 2, c'est un taux trop élevé de sucre (glucose) dans le sang. Normalement le contrôle de ce taux (glycémie) se fait par l’insuline, une hormone sécrétée par le pancréas. Chez une personne atteinte de diabète de type 2, cette régulation ne se fait plus, ce qui augment la glycémie (hyperglycémie). (Voir encadré)




Tester soi-même ses intolérances électromagnétiques

Il est facile d'apprendre à tester soi-même les objets de son environnement et de déceler ainsi d'éventuelles intolérances électromagnétiques qui peuvent avoir des conséquences graves pour la santé.

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Les cocktails d'ondes électromagnétiques auxquels nous sommes soumis provoquent chez certaines personnes des symptômes très variés qui peuvent être extrêmement invalidants (voir : Les maladies des ondes, devenir électro-conscient). Ces ondes peuvent provenir du Bluetooth, des réseaux de Wifi ou de téléphonie mobile, des compteurs communicants ou des lignes électriques mais aussi des réémetteurs passifs que sont les produits de dentisterie, les lunettes, les textiles synthétiques, les vêtements comportant du métal, les bijoux, les stérilets ou les teintures de cheveux… Tous ces éléments peuvent avoir un effet d'antenne.*

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Le protocole rigoureux des tests

Il est important que les tests (ou les autotests) soient effectués de manière précise et rigoureuse, scientifique et reproductible.

Il faut donc prendre un certain nombre de précautions :
- l'environnement doit être le plus neutre possible, toujours au même endroit ;
- le testeur et la personne testée ne doivent pas apporter d'interférences (lunettes, bijoux, tissus synthétiques comportant du métal…) ;
- le produit testé doit être à proximité de la personne, généralement placé au niveau du plexus solaire ou du "hara" (quatre doigts en dessous du nombril).




Troubles du sommeil : les solutions naturelles

Comment réduire voire supprimer les somnifères : thérapies cognitivo-comportementales, diététique, homéopathie, phytothérapie…

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En France, plus d'une personne sur trois serait touchée par des troubles du sommeil, à la fréquence d'au moins trois nuits par semaine.
"Ces troubles sont plus fréquents avec l'âge : 22 % chez les 16-24 ans, 44 % après 75 ans", précise Philippe Beaulieu, médecin psychiatre à l'hôpital Henri Mondor à Créteil*.

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Mieux dormir : règles d'hygiène de vie

- Vérifier l'environnement on l'on dort : température, lumière, bruit, literie, orientation du lit, conseille Danielle Roux-Sitruk*.

Avant le coucher :
- Se coucher quand on a vraiment envie de dormir, sans lutter.
- Éviter les repas tardifs, trop copieux, difficiles à digérer.
- Éviter la prise d'excitants, après 16h : thé, café, vitamine C, corticoïdes, alcool…
"L'alcool est un faux ami du sommeil : son aspect sédatif peut aider à l'endormissement mais il est perturbateur de la continuité et de la qualité du sommeil", précise Philippe Beaulieu*.
- Éviter une activité tardive qui retarde l'endormissement : activité physique, films difficiles…
- Privilégier yoga, lectures apaisantes, bains relaxants aux huiles essentielles…

Au réveil :
- Importance d'un horaire fixe du matin,
- Marquer l'éveil au lever : lumière vive, exercices, douche… 




Cycles du sommeil : comprendre les mécanismes

De l'endormissement au sommeil profond en passant par le paradoxal, on distingue cinq stades de sommeil qu'on retrouve dans chacun des cinq cycles de nos nuits. Et le tout est régulé par notre horloge biologique.

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À 75 ans nous aurons dormi 25 années ! Cela représentera un tiers de notre vie mais c'est loin d'être du temps gâché !
"Le sommeil est un temps riche qui permet la mise en œuvre de nombreuses fonctions essentielles de notre organisme", explique Olivier Pallanca, psychiatre et neurophysiologiste à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris*.

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Cinq stades de sommeil

Les scientifiques distinguent aujourd'hui cinq stades de sommeil :
- l'endormissement (stade 1),
- le sommeil léger (stade 2),
- le sommeil profond (stades 3 et 4),
- le sommeil paradoxal (stade 5) qui présente à la fois des signes de sommeil très profond et des signes d'éveil.

Un cycle de sommeil comporte une succession variable des 5 stades.
Il dure environ 90 minutes.
Une nuit comporte 4 à 6 cycles d’affilée.**

"Le sommeil s'adapte à chaque personne et aux différentes périodes de la vie", explique Olivier Pallanca.
- Les nouveaux nés dorment 16 heures sur 24 avec une inversion des stades (ils commencent par le sommeil paradoxal).
- Plus on avance en âge plus on a tendance à diminuer le sommeil lent.
- Quand on vieillit on a tendance à se réveiller plus et à faire des siestes.

"Il existe des longs dormeurs, jusqu'à 10h de sommeil. On parle d'hypersomniaque à partir de 11h de sommeil. Les petits dormeurs dorment 6h parfois 5h jamais moins. Je n'en ai jamais vu en dessous de 4h. Ceux qui disent dormir 2h, ça n'existe pas."

**Source complémentaire : Passeport Santé
Tout savoir sur les cycles du sommeil

Besoin vital
"Le sommeil fait partie des besoins vitaux au même titre que l'alimentation ou l'évacuation des selles… Si on ne dort pas on meurt."




Comprendre les expériences de mort imminente (EMI)

4 % d'entre nous en auraient vécu une. Aussi fascinantes que dérangeantes, les EMI font (encore trop rarement) l'objet d'une approche scientifique…

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Les EMI (expériences de mort imminente) sont des expériences subjectives vécues et racontées majoritairement par des personnes au seuil de la mort. Le sujet est controversé car il pose indirectement la question de la vie après la mort et entre en résonance avec certaines croyances religieuses. C'est la raison pour laquelle l'approche scientifique la plus rigoureuse s'impose.

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EMI : l'échelle de Greyson

"Les EMI (Expériences de Mort Imminente) sont des événements psychologiques profonds comportant des éléments transcendantaux et mystiques et survenant généralement chez des individus proches de la mort ou dans des situations de danger physique ou émotionnel intense"*, définit Bruce Greyson, psychiatre américain.

Il établit ainsi une échelle de 16 éléments (cotés de 0 à 2). L'EMI est caractérisé en cas de score supérieur ou égal à 7/32.
- Perception du temps altérée : absence totale de perception du temps ou perception accélérée.
- Pensées accélérées : sensation d'avoir l'esprit libéré, plus performant.
- Revue de vie : comme sur un écran de cinéma, vision de l'ensemble de sa vie ou des quelques évènements.
- Sensation de tout comprendre : sentiment de grande lucidité voire de connaissance étendue du monde.
- Sensation de paix, de bien-être : commune à presque toutes les EMI
- Sensation de joie : prolongement de la précédente mais moins fréquente.
- Sensation de communion, d'harmonie avec le monde extérieur.
- Sensations plus intenses que d'habitude.
- Vision d'une lumière brillante : fréquemment décrite, provenant soit d'un endroit précis soit de partout, souvent ressentie comme attirante.
- Sensation de détachement du corps : absence de perception du corps physique ou vision de ce corps depuis un point de vue extérieur.
- Vision d'éléments réels se déroulant à distance : peu fréquente.
- Vision de son propre avenir ou de celui de ses proches : peu fréquente également.
- Entrée dans un monde inconnu : pouvant prendre la forme de paysages existants ou non et décrit souvent comme magnifique.
- Perception d'une présence, d'une voix, d'un être mystique établissant une communication par télépathie.
- Rencontre avec des religieux et/ou des personnes décédées.
- Perception d'une barrière à ne pas franchir, d'un point de non retour : concerne près d'une personne sur deux et ces personnes n'éprouvent généralement pas l'envie de revenir. 

Une thèse de médecine
C'est dans cet esprit que François Lallier, aujourd'hui médecin généraliste et chef de clinique universitaire, après avoir étudié le dossier de près de 300 patients, a interrogé et analysé le cas de 27 personnes ayant vécu une EMI. Il en a fait sa thèse à la faculté de Reims en 2014 puis un livre publié en septembre 2018*.




Mycoses : traiter avec des huiles essentielles

Ces infections, dues à différents champignons microscopiques, sont localisées dans des endroits variés. Les mycoses peuvent être bénignes ou graves, aigues ou chroniques… Les huiles essentielles sont particulièrement indiquées dans leur traitement.

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On rencontre de plus en plus fréquemment ces infections causées par un champignon microscopique (voir encadré).
Les mycoses sont favorisées par la prise de certains médicaments (antibiotiques, chimiothérapie, traitements corticoïdes ou immunosuppresseurs). Elles touchent souvent les personnes souffrant d’un déficit immunitaire, en particulier les prématurés, les femmes enceintes, les personnes âgées, les malades du sida… Certains facteurs peuvent également jouer un rôle important dans son apparition : une alimentation mal équilibrée, le stress…

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En cause : des petits champignons

Les responsables des mycoses sont de minuscules champignons.
"Ceux que l'on rencontre le plus souvent sont des Candida. Ils provoquent des candidoses qui font partie des mycoses", explique Christophe Moyon. "Il y a d'autres agents en cause, comme les dermatophytes ou les trichophytons… Les Candida vivent notamment dans notre microbiote intestinal, sous forme de levure, en symbiose avec notre organisme. C'est comme un écosystème : à l'équilibre tout va bien et lorsqu'il y a déséquilibre, ils peuvent devenir pathogènes. Dans ce cas-là, le Candida change de forme. De levure, il se transforme en mycélium, des filaments qui présentent la particularité de pouvoir pénétrer à travers la barrière intestinale… L'immunité va alors se trouver complètement perturbée."

"Le Candida a une capacité de dissémination extrêmement importante", ajoute Alina Moyon. "Il perturbe la muqueuse intestinale qui devient plus perméable à d'autres molécules toxiques, d'où des intolérances, des allergies, des carences…"




Surpoids et obésité : soigner avec les MAC

Largement associés au déséquilibre du microbiote intestinal, surpoids et obésité peuvent être pris en charge de manière efficace par les médecines alternatives et complémentaires (MAC).

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Sédentarité, malbouffe, pollution, médicaments… Nos nouveaux modes de vie perturbent l'équilibre des colonies de bactéries que nous hébergeons dans nos intestins. Ce déséquilibre est à l'origine d'une inflammation chronique qui se traduit chez certains individus par une surcharge pondérale (voir : Surpoids et obésité, le rôle du microbiote intestinal).

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Antioxydants : avec précaution

Il existe aujourd'hui, selon Michel Brack, des bilans fiables qui permettent d'évaluer le niveau de stress oxydant. Six biomarqueurs suffisent : rapport cuivre sur zinc, thiols plasmatiques, rapport glutathion réduit sur glutathion oxydé, MDA ou LDL oxydés.

"À Paris, seuls deux laboratoires ont adopté le protocole nécessaire : La Scala et Madeleine. En régions, c'est plus compliqué. On en trouve à Lyon, Nice, Grenoble."

En cas de déséquilibre, Michel Brack conseille d'agir sur les causes en traitant avec du bisglycinate de zinc (qui a la meilleure biodisponibilité), de la vitamine C à petite dose (qui permet une meilleure absorption du zinc) et de la quercétine.
"Aujourd'hui la prise systématique d'antioxydants de façon empirique, est à proscrire. On peut arriver au résultat inverse de ce qu'on cherche."
Donc prudence ! Pour s'informer sur cette question : le site Antioxydants et santé.

Réduire les portions
Si l'on veut s'attaquer à ces troubles, il convient tout d'abord de revenir à certains fondamentaux de l'alimentation. L'augmentation des portions dans notre assiette est l'une des premières choses à remettre en cause.


                
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