La prévention contre le Covid-19

Tout ce qui fait baisser le niveau de stress oxydant est bon pour prévenir le Covid-19 : nutrition, activité physique, gestion du stress. On peut aussi envisager une complémentation en zinc, vitamines C et D, quercétine…

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Tout au long de la crise du Covid-19, les grands médias ont expliqué en long et en large les essais cliniques, les études randomisées en double aveugle contre placebo, l'efficacité comparée de tel ou tel traitement, les trois phases de tests pour l'élaboration d'un vaccin… La prévention, en revanche, en dehors des gestes barrières, est la grande absente de cette foisonnante communication sanitaire. Michel Brack, médecin spécialiste dans le domaine du stress oxydatif et du vieillissement*, répond à nos questions.

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Un futur vaccin anti-Covid ?

"Je suis pour des vaccins qui sauvent des vies", affirme Michel Brack*.
"Il existe aujourd'hui au niveau planétaire une réflexion de toutes les structures de recherche qui travaillent sur la vaccinologie. Globalement, on n'est pas très satisfait des vaccins dont on dispose, à part les grands classiques qu'on utilise depuis des dizaines d'années comme diphtérie, tétanos, polio. Pour certaines maladies, comme par exemple le sida, on n'en a pas et ça fait 30 ans qu'on cherche. Pour la grippe, au mieux on est à 30 % d'efficacité. Plus les gens sont âgés, moins il est efficace, ce qui est l'inverse de ce qu'on cherche. À partir de ce constat, on a développé des programmes de recherche passionnants mais encore balbutiants. Les plus innovants et prometteurs sont les vaccins à ADN ou ARN. L'idée est d'injecter un virus dont on aura modifié le génome de manière à provoquer une réaction immunitaire spécifique sans déclencher la maladie. Le problème est qu'on n'a pas de recul sur cette nouvelle méthode. Pour certains spécialistes, il faudra une dizaine d'année pour être vraiment sûr des effets. Un vaccin ne donne de résultat qu'après deux ou trois ans de commercialisation."

Quelle est la place actuelle de la prévention dans la médecine conventionnelle ?
Michel Brack : Notre médecine est traditionnellement centrée sur le diagnostic et le traitement des maladies. Mais elle commence à comprendre que la prévention est essentielle. Aujourd'hui on a une assise scientifique solide qui nous permet de proposer des stratégies de prévention active très intéressantes.




Microbiote intestinal et immunité

Au cœur de notre immunité, le microbiote intestinal joue un rôle essentiel. Le renforcer permettrait de lutter efficacement contre les infections virales et bactériennes.

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Depuis une petite vingtaine d'années, nous savons que nous avons dans notre corps plus de cellules microbiennes que de cellules humaines (voir : L'intestin, un rôle stratégique pour notre santé).
"Nous sommes des êtres mosaïques avec des cellules humaines mais aussi des cellules microbiennes", explique Harry Sokol, professeur en gastroentérologie à l’Hôpital Saint-Antoine AP-HP (Paris), spécialisé dans les maladies inflammatoires de l’intestin. "On pense aujourd'hui qu'il y a autant de bactéries dans l'intestin que de cellules dans notre corps. Il y a aussi d'autres types de micro-organismes : des champignons, des virus, des parasites et encore bien d'autres choses à découvrir."*

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Microbiote intestinal et Covid-19

Les scientifiques ont fait un certain nombre de constats :
- le microbiote s'altère quand une personne est atteinte de la maladie ;
- certaines comorbidités qui augmentent les risques de formes graves, comme l'obésité ou le diabète, s'accompagnent d'un déséquilibre du microbiote.

Une étude française très récente montre que, dans 10 à 15 % des cas d'infections très sévères voire fatales, on retrouve un défaut génétique de l'immunité qui empêche de fonctionner certaines molécules très importantes pour la réponse contre les virus (voir : Formes graves de la Covid-19, 15 % s'expliquent par ces deux anomalies).

"Quelques travaux préliminaires suggèrent que l'état du microbiote avant l'infection pourrait conditionner la gravité de la maladie. Mais on est encore au conditionnel sur cette question"*, explique Harry Sokol.

Un essai clinique appelé "Covibiome", financé en grande partie par la fondation de l'AP-HP, a été lancé en 2020.
Il consiste à récolter des échantillons de selles chez des patients à différents stades de l'infection du Covid-19 et avec différents types de gravité d'infection.
Objectif : caractériser les modifications du microbiote au cours de l'infection mais aussi déterminer si, en fonction du microbiote, on peut prédire si un patient va faire une forme grave ou bénigne.
"On espère que les résultats vont nous guider vers des interventions sur le microbiote pour améliorer la prise en charge des patients."*

Un organe à part entière
Ces micro-organismes sont adaptés à l'homme et se sont développés avec lui depuis la nuit des temps. Dans l'écrasante majorité des cas, ils jouent un rôle bénéfique.




Prendre soin de sa thyroïde

Régulateur central de l'organisme, la thyroïde y joue un rôle essentiel. De nombreux facteurs peuvent perturber son bon fonctionnement et amener à un excès ou à un déficit de production d'hormones thyroïdiennes. Heureusement, il existe différents moyens de revenir à l'équilibre…

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La thyroïde est située sous la peau, à la base du cou, à l'endroit on l'on boutonne son col de chemise. Elle a la forme d'un papillon.
On a beaucoup parlé d'elle concernant notamment les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl ou du scandale du Lévothyrox (voir : Lévothyrox, l'étude de bioéquivalence mise en cause).

C'est une glande endocrine qui libère dans le sang des messagers (hormones) dont la T3 et la T4. Elle produit cette dernière en plus grande quantité, la T4 étant une forme de réserve capable de se convertir en T3. La T3 est, sous sa forme libre, la seule hormone active.
L'influence de la thyroïde est majeure sur l'organisme car les hormones thyroïdiennes sont les hormones de l'énergie et régulent le métabolisme des cellules (voir encadré).

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Thyroïde : régulateur central de l'organisme

Son nom vient du grec "thyreoeides", bouclier, par analogie de la forme de la glande avec celle des boucliers de l'antiquité.

Les hormones thyroïdiennes interviennent sur l'ensemble des cellules de notre corps dans des fonctions multiples qui vont de la croissance osseuse au fonctionnement du tube digestif et de l'appareil génital en passant par le développement mental, la consommation d'énergie ou le rythme du cœur… Elles "gèrent" l’énergie du corps, c’est-à-dire la capacité à utiliser les nutriments apportés par l’alimentation (glucides, lipides, protides). La thyroïde est le régulateur central de l'organisme.
Son bon fonctionnement, chez la femme enceinte, est essentiel au développement du cerveau du fœtus.

Les deux principales hormones de la thyroïde sont la T3 (triiodothyronine) et la T4 (tétraïodothyronine ou thyroxine). Toutes deux comprennent le terme "iodo", car l’iode est un de leur composant, indispensable à leur production.
Cette production est administrée dans le cerveau par l'hypothalamus qui secrète une hormone, la TRH (thyréotrope), qui stimule l'hypophyse. Cette dernière produit la TSH (thyréostimuline) qui, à son tour, stimule la glande thyroïde. En retour, les hormones thyroïdiennes régulent la production de TSH et de TRH.
La TSH est élevée en cas d'hypothyroïdie.
Elle est basse en cas d'hyperthyroïdie. 

Des troubles courants
Les troubles de la thyroïde sont courants et conduisent à une sous-production d'hormones (hypothyroïdie : 1 à 2 % des Français, selon la HAS) ou une surproduction (hyperthyroïdie).




Le Covid-19 et les médecines complémentaires

Efficaces contre le Covid-19, notamment en prévention, reconnues dans la gestion du stress, les médecines complémentaires remplissent pleinement leur mission dans cette épidémie. Et nombreux sont les praticiens qui se mobilisent, en solidarité avec le personnel hospitalier et les patients en difficulté.

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Les médecines alternatives et complémentaires (MAC) sont peu évoquées dans les grands médias pendant cette épidémie de Covid-19. Pourtant comment nier l'importance du terrain dans la probabilité de contracter cette nouvelle maladie ?
"Les personnes qui ont l'habitude d'utiliser l'homéopathie, la phytothérapie ou l'aromathérapie peuvent se demander si, comme c'est le cas pour d'autres infections saisonnières, elles peuvent compter sur ces outils qu'elles ont l’habitude d'utiliser avec succès ? La réponse tient en une simple phrase : Oui "en plus", mais jamais "à la place de"... !", affirme Dominique Eraud, médecin homéopathe spécialisée en acupuncture, phytothérapie et nutrition (voir : Défricheurs de l'avenir, Dominique Eraud).

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Fuir la pensée unique

En allopathie, on sait aujourd'hui que, contre le Covid-19, il faut éviter le recours aux anti-inflammatoires tels que l’ibuprofène.
Par ailleurs, le recours au paracétamol pour faire baisser la fièvre est totalement illogique et contre-performant, selon Dominique Eraud.
"Le paracétamol, de plus, est toxique de façon cumulative sur le foie. Laissons agir la fièvre pour son action antivirale chaque fois que cela est possible !"

Dominique Eraud a toujours déconseillé la choroquine (nivaquine ou plaquenil) comme traitement anti-paludisme à cause des effets indésirables (notamment au niveau cardiaque) et parce que les parasites sont devenus résistants à la molécule. Mais contre le Covid-19, elle souhaite que les médecins puissent, si nécessaire, après un examen cardiologique indispensable, prescrire de la chloroquine sur ordonnance, dès le début des symptômes, à une faible posologie (600 mg/jour pendant 10 jours) associée à l'azithromycine (pendant 5 jours).

Et si des médecins de ville trouvent des traitements efficaces, comme apparemment l'association Azithromycine, Effizinc et Singulair… Pourquoi pas ?
"En ce moment, il ne faut surtout pas rester dans la pensée unique ! Il faut rester ouvert. On ne sait pas tout sur tout. Loin de là !" 

Un protocole de prévention
"Dans ma clientèle, je vise 95 % de patients sans problème de Covid-19, compte-tenu des traitements préventifs que je leur prescris. Et pour l'instant, je suis à 100 %."
Le protocole qu'elle propose à ses patients est proche de celui de la grippe, adaptable à chacun, selon sa personnalité.
"Le principal est qu'il n'y ait pas de porte d'entrée pour le virus. S'il vient et qu'il ne peut pas entrer, il repart."




L'alimentation, mesure barrière contre le Covid-19

Elle peut renforcer ou fragiliser la barrière intestinale et joue ainsi un rôle déterminant dans l'immunité. Soigner son alimentation est une mesure barrière à ne pas négliger !

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On entend peu d'experts, dans les médias, qui abordent la question pourtant fondamentale de la prévention du Covid-19 par la nutrition et le mode de vie. On comprend que, compte-tenu du peu de recul que nous avons, il n'existe pas encore d'études scientifiques concernant les effets de l'alimentation sur le SARS-CoV-2. Mais celui des micronutriments, notamment de la vitamine D, sur les autres coronavirus sont à ce jour bien documentés, selon Véronique Liesse*, diététicienne, nutritionniste et micronutritionniste.
"Dans notre assiette nous disposons d'outils qui vont nous permettre, peut-être pas d'échapper mais en tout cas de bien réagir par rapport à ce virus."

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Une assiette "quintuple A"

Anti-inflammatoire
(Voir : Tout est dans la cuisson)
Privilégier : cuisson à basse température, oméga-3, huiles de colza, noix et lin, curcuma et épices, thé vert, shiitaké, oignon et ail, fruits et légumes.
Éviter : excès de viande, de graisses saturées et d'oméga-6, graisses trans, édulcorants, sucreries, sodas.

Antioxydante
(Voir : L'alimentation antioxydante)
Privilégier les aliments :
- riches en vitamine C, de préférence sous forme crue (goyave, poivron, cassis, citron, brocoli, choux, fraises, kiwi, agrumes, cerfeuil, ananas, mûres, persil…) ;
- riches en vitamine E (huile extra vierge de germe de blé ou de colza, amande, noisette, poisson, olive, jaune d'oeufs…) ;
- riches en polyphénols (fruits rouges, grenade, thé et thé vert, cacao, légumes, curcuma et épices, légumineuses, huiles extra vierges notamment d'olive, oignons rouges, infusions rooibos et hibiscus…) ;
- riches en sélénium (noix du Brésil, poisson, abats, quinoa, fèves, légumineuses, fromage…).
Éviter :
aliments transformés et à faible densité nutritionnelle.

Anti-toxiques
(Voir : Éviter l'alimentation industrielle et Se protéger des perturbateurs endocriniens)
Privilégier :
cuissons douces, aliments bruts, bio et de qualité, eau en bouteille de verre, rinçage du riz.
Éviter :
aliments transformés, boissons light, conserves, additifs et colorants, barbecue et aliments très cuits (pain grillé, gratins, fritures, graisses cuites…).

Anti-glycémiante
(Voir : Vaincre le diabète de type 2 ?).
Privilégier :
aliments à faible index glycémique, riches en vitamine D, oméga-3 et zinc, cannelle, thé vert en fin de repas, citron, vinaigre, pain au levain, cuissons al dente, amidon résistant.
Éviter :
sucreries, sodas, confitures et jus, excès de sel et de glucides, aliments industriels et raffinés, céréales du petit déjeuner, galettes de riz, lait de riz, farine de riz et de maïs…

Anti-dysbiose
(Voir : Bien nourrir son microbiote intestinal avec les prébiotiques et Aliments fermentés, du vivant dans l'assiette)
Privilégier :
- probiotiques (yaourt, fromage au lait cru, kombucha, kéfir, choucroute crue, miso…),
- prébiotiques ou candidats prébiotiques comme les aliments riches en fibres solubles (fruits et légumes, céréales complètes, oléagineux…), en amidons résistants (légumineuses, banane, châtaignes…), en fructane (topinambours, blé, oignons et ail, seigle, salsifis…), en bêta-glucanes (avoine, orge, seigle, sorgho…), en polyphénols (thé vert, curcuma, fruits rouges, cacao…), en oméga-3.
Éviter :
alcool, excès de médicaments (antibiotiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens, IPP…), émulsifiants, édulcorants et additifs.




Améliorer naturellement sa fertilité

Dès le début du projet de conception, on peut mettre toutes les chances de son côté et revoir son hygiène de vie pour stimuler sa fertilité.

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Les couples sont confrontés de plus en plus souvent à des problèmes de fertilité. Lorsqu'on a un projet d'enfant et qu'au bout d'un an de rapports réguliers non protégés on n'arrive pas au stade de la conception, on est exposé à entendre le monde médical prononcer le mot "infertilité".
"Cette étape signe le début d'un parcours éprouvant, de consultation en examen, dans le but d'identifier la où les causes de l'infertilité"*, explique Isabelle Doumenc, naturopathe et journaliste.

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Les causes de l'infertilité

Chez la femme
L'une des causes principales est le recul de l'âge du premier enfant. Ce dernier se situe à 30,5 ans alors qu'il était autour de 24 ans il y a quinze ou vingt ans. Or "la période la plus fertile pour une femme se situe entre 16 et 25 à 30 ans"*, explique Isabelle Doumenc. Il peut s'agir aussi d'un dysfonctionnement de la thyroïde, d'un problème d'endométriose, d'hyperprolactinémie, de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), d'obstruction des trompes de Fallope ou de pathologies infectieuses, principalement des infections sexuellement transmissibles…

Chez l'homme
En cause : des troubles sécrétoires (altération de la production de sperme et de sa qualité) ou excrétoires (anomalie des voies génitales empêchant les spermatozoïdes de migrer correctement).
La chaleur n'est pas favorable au bon fonctionnement des testicules qui doivent être maintenus dans une température de 35 à 36°C. C'est la raison pour laquelle il est déconseillé de garder un téléphone portable dans sa poche, de poser un ordinateur sur ses cuisses, d'avoir des pantalons et des caleçons trop serrés ou en matière synthétique…

Chez l'homme et la femme
Les principales causes communes sont : le surpoids, la diabète, l'alimentation, la consommation de tabac, d'alcool ou de cannabis…

Des causes masculines et féminines
Ces causes sont multiples, aussi bien masculines que féminines. Elles peuvent être dues à certaines pathologies ou au surpoids. Elles peuvent être liées à des facteurs environnementaux, à l'alimentation, à la consommation de tabac, d'alcool ou de cannabis (voir encadré)…




Vaincre le diabète de type 2 ?

Régimes pauvres en sucre adaptés aux besoins, jeûne intermittent, exercices physiques… Il existerait des solutions naturelles pour vaincre le diabète de type 2.

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On assiste à une épidémie de diabète de type 2 en Occident. Elle concernerait 4 millions de personnes en France.
"En réalité il y en a beaucoup plus, car un nombre important d'individus en sont victimes et l'ignore"*, affirme Jacques Staehle, acupuncteur, kinésithérapeute et naturopathe.

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Diabète de type 2 : les mécanismes

"Nos cellules musculaires, hépatique et adipeuses, entre autres, possède des récepteurs-capteurs d'insuline. Quand celles-ci sont saturées, le glucose reste dans le sang et la glycémie augmente, ce qui déclenche à nouveau un réflexe de production d'insuline. À la longue, ce surcroît d'insuline devient inefficace car les cellules saturées de glucose n'ouvrent plus leur porte, elles deviennent plus ou moins sourdes au message et résistantes à l'action insulinique ; on dit qu'elles sont insulino-résistantes. Le diabète de type 2 est amorcé. Si les apports glucidiques continuent à être en excès par rapport aux besoins, alors l'insulino-résistance s'installe, faisant le lit du diabète de type 2."

(Extrait de Vaincre son diabète de type 2, Tout ce que vous devez savoir pour le guérir ou y échapper, Jacques Staehle, éditions Dangles)

Des tests de glycémie permettent de détecter la maladie, soit par une prise de sang soit grâce à un glucomètre qui permet d’analyser la glycémie sur une goutte de sang prélevée au bout du doigt.

Trop de sucre dans le sang
Ce qui caractérise le diabète de type 2, c'est un taux trop élevé de sucre (glucose) dans le sang. Normalement le contrôle de ce taux (glycémie) se fait par l’insuline, une hormone sécrétée par le pancréas. Chez une personne atteinte de diabète de type 2, cette régulation ne se fait plus, ce qui augment la glycémie (hyperglycémie). (Voir encadré)




Tester soi-même ses intolérances électromagnétiques

Il est facile d'apprendre à tester soi-même les objets de son environnement et de déceler ainsi d'éventuelles intolérances électromagnétiques qui peuvent avoir des conséquences graves pour la santé.

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Les cocktails d'ondes électromagnétiques auxquels nous sommes soumis provoquent chez certaines personnes des symptômes très variés qui peuvent être extrêmement invalidants (voir : Les maladies des ondes, devenir électro-conscient). Ces ondes peuvent provenir du Bluetooth, des réseaux de Wifi ou de téléphonie mobile, des compteurs communicants ou des lignes électriques mais aussi des réémetteurs passifs que sont les produits de dentisterie, les lunettes, les textiles synthétiques, les vêtements comportant du métal, les bijoux, les stérilets ou les teintures de cheveux… Tous ces éléments peuvent avoir un effet d'antenne.*

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Le protocole rigoureux des tests

Il est important que les tests (ou les autotests) soient effectués de manière précise et rigoureuse, scientifique et reproductible.

Il faut donc prendre un certain nombre de précautions :
- l'environnement doit être le plus neutre possible, toujours au même endroit ;
- le testeur et la personne testée ne doivent pas apporter d'interférences (lunettes, bijoux, tissus synthétiques comportant du métal…) ;
- le produit testé doit être à proximité de la personne, généralement placé au niveau du plexus solaire ou du "hara" (quatre doigts en dessous du nombril).




Troubles du sommeil : les solutions naturelles

Comment réduire voire supprimer les somnifères : thérapies cognitivo-comportementales, diététique, homéopathie, phytothérapie…

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En France, plus d'une personne sur trois serait touchée par des troubles du sommeil, à la fréquence d'au moins trois nuits par semaine.
"Ces troubles sont plus fréquents avec l'âge : 22 % chez les 16-24 ans, 44 % après 75 ans", précise Philippe Beaulieu, médecin psychiatre à l'hôpital Henri Mondor à Créteil*.

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Mieux dormir : règles d'hygiène de vie

- Vérifier l'environnement on l'on dort : température, lumière, bruit, literie, orientation du lit, conseille Danielle Roux-Sitruk*.

Avant le coucher :
- Se coucher quand on a vraiment envie de dormir, sans lutter.
- Éviter les repas tardifs, trop copieux, difficiles à digérer.
- Éviter la prise d'excitants, après 16h : thé, café, vitamine C, corticoïdes, alcool…
"L'alcool est un faux ami du sommeil : son aspect sédatif peut aider à l'endormissement mais il est perturbateur de la continuité et de la qualité du sommeil", précise Philippe Beaulieu*.
- Éviter une activité tardive qui retarde l'endormissement : activité physique, films difficiles…
- Privilégier yoga, lectures apaisantes, bains relaxants aux huiles essentielles…

Au réveil :
- Importance d'un horaire fixe du matin,
- Marquer l'éveil au lever : lumière vive, exercices, douche… 




Cycles du sommeil : comprendre les mécanismes

De l'endormissement au sommeil profond en passant par le paradoxal, on distingue cinq stades de sommeil qu'on retrouve dans chacun des cinq cycles de nos nuits. Et le tout est régulé par notre horloge biologique.

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À 75 ans nous aurons dormi 25 années ! Cela représentera un tiers de notre vie mais c'est loin d'être du temps gâché !
"Le sommeil est un temps riche qui permet la mise en œuvre de nombreuses fonctions essentielles de notre organisme", explique Olivier Pallanca, psychiatre et neurophysiologiste à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris*.

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Cinq stades de sommeil

Les scientifiques distinguent aujourd'hui cinq stades de sommeil :
- l'endormissement (stade 1),
- le sommeil léger (stade 2),
- le sommeil profond (stades 3 et 4),
- le sommeil paradoxal (stade 5) qui présente à la fois des signes de sommeil très profond et des signes d'éveil.

Un cycle de sommeil comporte une succession variable des 5 stades.
Il dure environ 90 minutes.
Une nuit comporte 4 à 6 cycles d’affilée.**

"Le sommeil s'adapte à chaque personne et aux différentes périodes de la vie", explique Olivier Pallanca.
- Les nouveaux nés dorment 16 heures sur 24 avec une inversion des stades (ils commencent par le sommeil paradoxal).
- Plus on avance en âge plus on a tendance à diminuer le sommeil lent.
- Quand on vieillit on a tendance à se réveiller plus et à faire des siestes.

"Il existe des longs dormeurs, jusqu'à 10h de sommeil. On parle d'hypersomniaque à partir de 11h de sommeil. Les petits dormeurs dorment 6h parfois 5h jamais moins. Je n'en ai jamais vu en dessous de 4h. Ceux qui disent dormir 2h, ça n'existe pas."

**Source complémentaire : Passeport Santé
Tout savoir sur les cycles du sommeil

Besoin vital
"Le sommeil fait partie des besoins vitaux au même titre que l'alimentation ou l'évacuation des selles… Si on ne dort pas on meurt."


                
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