Santé, sécurité, contrefaçon : attention danger !

Mercredi 4 mai 2011 de 20h35 à 22h05

Pour découvrir le vrai visage des organisations criminelles qui s'immiscent sur ces marchés, une équipe de reporters a remonté les filières de la contrefaçon. Plusieurs mois d'enquête ont été nécessaires pour démasquer les faux pesticides, les fausses pièces détachées, les faux produits alimentaires et les faux cosmétiques. D'où viennent ces produits ? Quelles sont les routes de la contrefaçon ? Comment lutte-t-on contre ce phénomène de masse ?

Rendez-vous en terre inconnue

Dimanche 26 décembre de 15h40 à 17h30

Frédéric Lopez emmène Charlotte de Turckheim à la rencontre des Nenets, un peuple d'éleveurs nomades qui vit au-delà du cercle polaire arctique. Au nombre de 10 000, les Nenets perpétuent encore aujourd'hui leur mode de vie ancestral. Ils se déplacent près de 70 fois par an sur plus de 1000 kilomètres, à la recherche des pâturages de lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux.

Microbiote intestinal et immunité

Au cœur de notre immunité, le microbiote intestinal joue un rôle essentiel. Le renforcer permettrait de lutter efficacement contre les infections virales et bactériennes.

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Depuis une petite vingtaine d'années, nous savons que nous avons dans notre corps plus de cellules microbiennes que de cellules humaines (voir : L'intestin, un rôle stratégique pour notre santé).
"Nous sommes des êtres mosaïques avec des cellules humaines mais aussi des cellules microbiennes", explique Harry Sokol, professeur en gastroentérologie à l’Hôpital Saint-Antoine AP-HP (Paris), spécialisé dans les maladies inflammatoires de l’intestin. "On pense aujourd'hui qu'il y a autant de bactéries dans l'intestin que de cellules dans notre corps. Il y a aussi d'autres types de micro-organismes : des champignons, des virus, des parasites et encore bien d'autres choses à découvrir."*

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Microbiote intestinal et Covid-19

Les scientifiques ont fait un certain nombre de constats :
- le microbiote s'altère quand une personne est atteinte de la maladie ;
- certaines comorbidités qui augmentent les risques de formes graves, comme l'obésité ou le diabète, s'accompagnent d'un déséquilibre du microbiote.

Une étude française très récente montre que, dans 10 à 15 % des cas d'infections très sévères voire fatales, on retrouve un défaut génétique de l'immunité qui empêche de fonctionner certaines molécules très importantes pour la réponse contre les virus (voir : Formes graves de la Covid-19, 15 % s'expliquent par ces deux anomalies).

"Quelques travaux préliminaires suggèrent que l'état du microbiote avant l'infection pourrait conditionner la gravité de la maladie. Mais on est encore au conditionnel sur cette question"*, explique Harry Sokol.

Un essai clinique appelé "Covibiome", financé en grande partie par la fondation de l'AP-HP, a été lancé en 2020.
Il consiste à récolter des échantillons de selles chez des patients à différents stades de l'infection du Covid-19 et avec différents types de gravité d'infection.
Objectif : caractériser les modifications du microbiote au cours de l'infection mais aussi déterminer si, en fonction du microbiote, on peut prédire si un patient va faire une forme grave ou bénigne.
"On espère que les résultats vont nous guider vers des interventions sur le microbiote pour améliorer la prise en charge des patients."*

Un organe à part entière
Ces micro-organismes sont adaptés à l'homme et se sont développés avec lui depuis la nuit des temps. Dans l'écrasante majorité des cas, ils jouent un rôle bénéfique.




L'amour sans masque

Prendre conscience des rôles que nous jouons dans nos histoires d'amour permettrait de se rapprocher de soi et de considérer l'autre dans sa vraie nature. Une compréhension et un amour vrai, sans masque.

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Nous transportons dans nos histoires d'amour des comportements inspirés des souffrances de notre enfance et des générations qui nous ont précédés. Nous en portons la cicatrice mais aussi le potentiel pour en guérir.
"Seul le refus de grandir fait barrage au processus amoureux"*, affirme Sarah Sarievic, psychothérapeute et créatrice du Théâtre Authentique.

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Les grands rôles de l'amour

Ils se déclinent au masculin comme au féminin.

Le sauveur :
- est incapable de gérer ses propres besoins ;
- prend soin des besoins supposés de son partenaire amoureux et exerce ainsi son emprise ;
- croit maintenir le lien en se rendant indispensable, enferme ainsi l'aimé(e) dans une bulle fusionnelle ;
- investit toute son énergie à l'extérieur de lui-même, dans une recherche de l'amour de l'autre ;
- a besoin d'être rassuré en permanence du fait d'un manque d'estime de soi.

Le romantique :
- floute la réalité qui le dérange, la remplace par du rêve ;
- se reproche de ne pas être à la hauteur de ses défis ; 
- ne vit pas au présent, se complaît dans le passé ou le futur ;
- abrite une colère dont il n'a pas conscience.

Le chevalier servant :
- est dans le déni de sa valeur et de lui-même ; 
- est totalement dévoué à l'aimé(e) ;
- se sent coupable d'avoir des besoins propres ;
- achète l'amour qu'il ne croit pas mériter ;
- ravale ses rancœurs et sa fierté par peur d'être abandonné.

La puritaine :
- méprise ses émotions pour ne pas avoir à sentir sa détresse ;
- assume difficilement son identité sexuelle ;
- ne peut remettre en cause l'image parentale et les croyances familiales ;
- angoisse à l'idée de s'abandonner à la relation amoureuse ;
- cherche à réparer la part obscure d'un membre de sa famille par un comportement irréprochable.

Le prédateur :
- achète l'amour avec prestance dans l'espoir d'être gratifié en retour ; 
- accorde de l'importance à l'image sociale, supporte mal d'être descendu du piédestal où il s'est installé pour cacher son désarroi ; 
- colmate sa fragilité de fond par son orgueil et le fait d'afficher son pouvoir ;
- garde l'emprise sur sa proie par la culpabilisation, le chantage affectif, l'ironie ou la domination.

L'amazone :
- a pour principal objectif de garder le contrôle, de se protéger ; 
- défend son point de vue avec force, persuadée d'avoir raison ;
- veut prouver sa valeur et gagner à tout prix ; 
- se construit dans le déni de ses perceptions douloureuses ; 
- ne sait pas demander et encore moins recevoir ;
- remplace le manque d'amour par des systèmes compensatoires (alcool, sexe, fête, besoin compulsif d'acheter ou d'occuper son esprit…).




Zen et en forme

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Catherine Borie, éditions Vuibert

10 séances d'autocoaching pour réconcilier sérénité et efficacité, devenir acteur de sa santé, écouter ses besoins physiologiques. Des conseils pour régler son alimentation, choisir le bon rythme pour optimiser son énergie, prendre soin de ses nuits, apprendre à respirer, faire des pauses, bouger, adopter de bonnes postures, savoir poser des limites. Et savez-vous ce qu'est la sérendipité ? Savoir faire de la place à l'inattendu. Utile en période de crise sanitaire… L'auteure est naturopathe et intervient couramment en milieu professionnel, notamment auprès des personnes en reconstruction après un burn-out. Elle signe un manuel pratique, simple, ludique, parfait pour les débutant(e)s !

Renforcer son intelligence émotionnelle

Notre QE (Quotient émotionnel) peut être significativement amélioré grâce à un travail sur soi, au grand bénéfice de la santé et de la qualité relationnelle.

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En tant qu'être humain, nous profitons de plusieurs formes d'intelligence. Les très contesté QI (quotient intellectuel), censé mesurer l'intelligence rationnelle, ne représenterait, selon certains chercheurs que 25 % de notre intelligence, les 75 % restants serait le fait de l'intelligence émotionnelle.*
Le QE (Quotient émotionnel) représenterait donc cette forme d'intelligence qui suppose la capacité de reconnaître, de comprendre, de maîtriser ses émotions et de composer avec celles des autres (voir encadré). La bonne nouvelle, c'est que ce QE relèverait plus de l'inné que de l'acquis et pourrait donc être développé grâce à un travail sur soi.

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Quotient émotionnel (QE)

L'intelligence émotionnelle a été popularisée par Daniel Goleman en 1995, à la suite des travaux de Peter Salovey et Johan Mayer autour de la notion de Quotient émotionnel (QE).

Le QE s'articule autour de 5 notions :
- la conscience de soi et la capacité à comprendre ses émotions ;
- l'autorégulation ou la maîtrise de soi ;
- la motivation interne ;
- l'empathie, c'est-à-dire la capacité à reconnaître et comprendre les émotions et les sentiments des autres ;
- les aptitudes sociales : le sens de la communication, la patience, la confiance, l'écoute, la souplesse etc.

Émotions primaires :
tristesse, colère, peur, joie, dégoût, surprise.
Émotions secondaires :
honte, jalousie, inquiétude, culpabilité, frustration, fierté, impatience, mépris…

(Source : Trouvez votre équilibre émotionnel avec la sophrologie, Catherine Aliotta, éditions Leduc.S)




La voiture électrique : écolo ou pas ?

Serait-ce le véhicule propre, idéal pour remplacer nos voitures à essence ou diesel ? Problème : la voiture électrique génère beaucoup de pollutions lors de sa fabrication. Pour que le pari soit gagné, cela nécessite de revoir notre conception de la mobilité.

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Après de nombreuses années d'hésitation de la part des industriels et des autorités, un certain consensus se dégage aujourd'hui autour de la voiture électrique. Selon une récente étude, 59 % des Français prévoient d'en acheter une d'ici 2030*.

Il faut dire que son atout principal est de taille ! Elle n'émet aucun polluant au niveau de l'échappement, contrairement à une voiture thermique (essence ou diesel). On voit concrètement l'avantage que cela représente, en ville notamment, pour faire baisser la pollution de l'air.

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Une fabrication très émettrice de GES

La fabrication des voitures électriques consomme une très grande quantité de métaux : lithium, aluminium, cuivre, argent, nickel, cobalt, métaux rares…
Le secteur minier est l’un des plus pollueurs au monde et régulièrement pointé du doigt pour ses conditions de travail, notamment concernant les enfants. On voit la catastrophe qui se profile pour les régions pourvues de ces matières premières.

Par exemple, une batterie de Renault Zoe peut contenir 8 kg de lithium, une Tesla 15 kg (contre 300 g pour un vélo électrique).
La taille de ces batteries varie considérablement d'un véhicule à l'autre (700 kg dans une Audi e-Tron contre 305 kg dans une Renault Zoe) et leur impact sur le climat n'est pas le même si elles sont produites en Chine dans une usine qui tourne au charbon ou en Europe, avec des énergies renouvelables, dans le cadre d'un futur "Airbus des batteries" qui n'est pour l'instant qu'un projet.

Pour compenser le poids des batteries, les constructeurs augmentent la part d’aluminium dans les carrosseries, jantes, boîtes de vitesse.
En Europe, une voiture contient déjà en moyenne 179 kg d’aluminium, l’Audi e-Tron 804 kg !
Or la production d’aluminium consomme 3 fois plus d’énergie que celle de l’acier, elle est très émettrice de GES (CO2 et perfluorocarbonés) et très polluante (boues rouges).

Gaz à effet de serre (GES)
Sur le plan des émissions de gaz à effet de serre (GES), le bénéfice reste avéré mais il est plus complexe à estimer. 




Prendre soin de sa thyroïde

Régulateur central de l'organisme, la thyroïde y joue un rôle essentiel. De nombreux facteurs peuvent perturber son bon fonctionnement et amener à un excès ou à un déficit de production d'hormones thyroïdiennes. Heureusement, il existe différents moyens de revenir à l'équilibre…

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La thyroïde est située sous la peau, à la base du cou, à l'endroit on l'on boutonne son col de chemise. Elle a la forme d'un papillon.
On a beaucoup parlé d'elle concernant notamment les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl ou du scandale du Lévothyrox (voir : Lévothyrox, l'étude de bioéquivalence mise en cause).

C'est une glande endocrine qui libère dans le sang des messagers (hormones) dont la T3 et la T4. Elle produit cette dernière en plus grande quantité, la T4 étant une forme de réserve capable de se convertir en T3. La T3 est, sous sa forme libre, la seule hormone active.
L'influence de la thyroïde est majeure sur l'organisme car les hormones thyroïdiennes sont les hormones de l'énergie et régulent le métabolisme des cellules (voir encadré).

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Thyroïde : régulateur central de l'organisme

Son nom vient du grec "thyreoeides", bouclier, par analogie de la forme de la glande avec celle des boucliers de l'antiquité.

Les hormones thyroïdiennes interviennent sur l'ensemble des cellules de notre corps dans des fonctions multiples qui vont de la croissance osseuse au fonctionnement du tube digestif et de l'appareil génital en passant par le développement mental, la consommation d'énergie ou le rythme du cœur… Elles "gèrent" l’énergie du corps, c’est-à-dire la capacité à utiliser les nutriments apportés par l’alimentation (glucides, lipides, protides). La thyroïde est le régulateur central de l'organisme.
Son bon fonctionnement, chez la femme enceinte, est essentiel au développement du cerveau du fœtus.

Les deux principales hormones de la thyroïde sont la T3 (triiodothyronine) et la T4 (tétraïodothyronine ou thyroxine). Toutes deux comprennent le terme "iodo", car l’iode est un de leur composant, indispensable à leur production.
Cette production est administrée dans le cerveau par l'hypothalamus qui secrète une hormone, la TRH (thyréotrope), qui stimule l'hypophyse. Cette dernière produit la TSH (thyréostimuline) qui, à son tour, stimule la glande thyroïde. En retour, les hormones thyroïdiennes régulent la production de TSH et de TRH.
La TSH est élevée en cas d'hypothyroïdie.
Elle est basse en cas d'hyperthyroïdie. 

Des troubles courants
Les troubles de la thyroïde sont courants et conduisent à une sous-production d'hormones (hypothyroïdie : 1 à 2 % des Français, selon la HAS) ou une surproduction (hyperthyroïdie).




Accompagner la fin de vie

Prendre soin d'un parent, d'un conjoint ou d'un proche en fin de vie est une période difficile à traverser. D'autant qu'elle nous renvoie à notre propre fragilité. Quelques repères pour éviter les écueils les plus courants…

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L'arrivée du grand âge et/ou le diagnostic d'une maladie grave chez un parent, un conjoint ou un(e) ami(e), peuvent nous transformer en accompagnant, parfois du jour au lendemain. Nous ne sommes généralement pas préparés à cette situation et la confrontation à la maladie et à la mort est une épreuve qui n'est pas facile à surmonter.

"Comment naviguer, éviter les icebergs, surfer parfois sur nos impossibles, sans jugements, dans ce non-savoir qui peut nous faire si peur et où, si l'on tente de reprendre la barre du contrôle, on se heurte aux récifs. La passage vers le lâcher prise sera indispensable", affirme Annick Danielle Bruyneel, psychologue, qui propose quelques repères pour baliser cette période où règne l'inconnu.

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Personne de confiance

"La loi prévoit que chacun puisse désigner une personne de confiance pour l'accompagner dans son parcours de santé."*

Conjoint, parent, enfant, ami proche… La personne de confiance accompagnera le patient dans son parcours médical et, le cas échéant, se fera son porte-parole quand celui-ci ne pourra plus s'exprimer.

Il n'est pas question que la personne de confiance prenne une quelconque décision pour le patient.
"Concrètement, les décisions d'ordre médical sont par essence sous la responsabilité du médecin", affirme Annick Danielle Bruyneel. "Famille et proches, comme la personne de confiance, sont rencontrés et consultés pour recueillir des informations sur la volonté du patient."*

Penser à soi
Lorsqu'on devient accompagnant, il est tout d'abord impératif de ne pas hésiter à… penser à soi-même ! Faire un point sur sa propre situation personnelle et professionnelle, ainsi que sur ses besoins…




Prendre les commandes de son périnée

Nombreux sont les troubles qui proviennent d'un périnée fragilisé par un accouchement, une surcharge pondérale, des postures ou des exercices sportifs délétères…
Heureusement rien n'est inéluctable et, à tout âge, on peut le reprendre en main !

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Il s'agit d'une région délicate dont on parle peu car elle est protégée par un double tabou : sexuel d'une part et d'autre part en rapport avec l'urine et les matières fécales. Le périnée supporte le poids des viscères, lutte contre les pressions abdominales, se contracte pour maintenir les organes. Au centre de l'édifice corporel, il joue un rôle important dans la statique et la mobilité de la colonne vertébrale. Il a également une fonction de vidange, de continence urinaire et anale. Il influe sur la qualité du plaisir sexuel…

"Ensemble musculaire invisible mais pas superflu, aucune partie du corps ne comprend autant de fonctions vitales que le périnée !", affirment Aude et Anne-Florence Louzé*.
Et cela est vrai autant pour les hommes que pour les femmes. Voilà pourquoi il est si important d'en prendre les commandes !
"Rencontrer son périnée est une aventure essentielle."*

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"Autour du temple"

Le mot vient du grec "peri", autour et "naos", le temple. "Autour du temple" : c'est dire l'importance centrale voire "sacrée" du périnée.

Le périnée est composé d'organes érectiles et de muscles entourés de fascias (membranes fibro-élastiques).

Il contient l'extrémité inférieure des voies digestives urinaires et génitales et comprend :
- le plan cutané (la partie externe des organes génitaux : vulve ou verge),
- le plan superficiel (dont le sphincter de l'anus et le clitoris chez la femme),
- le plan moyen et profond (dont le sphincter de l'urètre et les muscles releveurs de l'anus).

Fuites, incontinence, vaginite, prolapsus…
Il y a un moyen simple pour ressentir son périnée : il suffit de faire comme si l'on se retenait d'aller à la selle (zone anale) ou de faire pipi (zone urinaire). La zone concernée, en forme de losange, s'étend du pubis, à l'avant, jusqu'au coccyx, la base de la colonne vertébrale, à l'arrière (voir encadré).


                
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