Pour découvrir le vrai visage des organisations criminelles qui s'immiscent sur ces marchés, une équipe de reporters a remonté les filières de la contrefaçon. Plusieurs mois d'enquête ont été nécessaires pour démasquer les faux pesticides, les fausses pièces détachées, les faux produits alimentaires et les faux cosmétiques. D'où viennent ces produits ? Quelles sont les routes de la contrefaçon ? Comment lutte-t-on contre ce phénomène de masse ?
Frédéric Lopez emmène Charlotte de Turckheim à la rencontre des Nenets, un peuple d'éleveurs nomades qui vit au-delà du cercle polaire arctique. Au nombre de 10 000, les Nenets perpétuent encore aujourd'hui leur mode de vie ancestral. Ils se déplacent près de 70 fois par an sur plus de 1000 kilomètres, à la recherche des pâturages de lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux.
Afin d’inclure davantage les pères pendant la préparation à l'accouchement, certains couples optent pour l’haptonomie. Cette méthode "psychotactile" permet, à travers la parole et l’application des mains sur le ventre de la future maman, de créer un lien avec le fœtus.
Yoga, chant prénatal, sophrologie, aquagym… Quelle méthode choisir pour se préparer à l'accouchement ? Certains parents choisissent l’haptonomie.
"Grâce au toucher et à la parole, cette méthode crée un contact affectif entre le père, la mère et le bébé", résume Brigitte Breton, gynécologue formée notamment en haptonomie prénatale au Centre International de Recherche et de Développement de l’Haptonomie. "Elle est incompatible avec d’autres techniques de préparation à l’accouchement car pour développer ce lien affectif, il ne faut pas se concentrer sur sa respiration ou la poussée par exemple."
Au milieu du 20e siècle, Frans Veldman, chercheur et thérapeute, a créé l'haptonomie, une nouvelle approche pour accompagner les malades définie comme "science de l'affectivité". Déclinée autour de la périnatalité, elle est dite "psychotactile" et permet d’entrer en contact avec le fœtus dès les premiers mois de la grossesse.
En dehors de la préparation à l’accouchement, l'haptonomie peut être appliquée à d’autres pratiques médicales et paramédicales. Elle peut aider notamment des soignants à accompagner des malades et des mourants. En touchant un patient avec cette méthode "psychotactile", le soignant lui donnerait le sentiment d’être davantage respecté. Sentant ce message, son corps se détendrait, sa respiration s'ouvrirait, sa tolérance aux interventions médicales et sa capacité à guérir seraient accrues.
De l’affectif plutôt que de la technique
Les séances, réalisées par des professionnels de la santé et de la psychothérapie formés en haptonomie, se déroulent au moins une fois par mois en présence des deux parents.
Elle aromatise une grande variété de plats et elle est parfaite en infusion du soir. Longtemps associée à l'immortalité et à la longévité, c'est une des fines herbes les plus riches en antioxydants…
Originaire du sud de l'Europe, d'Asie Mineure, d'Amérique centrale et du sud, la sauge est l'une des herbes les plus anciennement cultivées. Au Moyen-Âge on la considère comme une panacée du point de vue médicinal. Les Chinois échangent alors leurs feuilles de thé les plus précieuses contre des feuilles de sauge, pour bénéficier des nombreuses vertus qu'on lui attribue à l'époque.
Le proverbe provençal dit : "Qui a de la sauge dans son jardin, n'a pas besoin d'un médecin".
Le mot vient du latin "salvia", du verbe salvare, sauver, guérir, en référence aux propriétés médicinales de la plante.
Dans la Bible, c'est elle qui dissimule dans ses feuilles de velours Marie et l'enfant Jésus de la vue des soldats qui sacrifiaient les nouveaux-nés.
On l'appelle aussi : "herbe sacrée", "thé de Provence", "thé de Grèce", "thé d'Europe", "langue de chameau".
Cousine de la menthe
C'est une cousine de la menthe, de la lavande, du romarin, de la sarriette et du thym, toutes de la famille des Lamiacées. C'est généralement la feuille, à la saveur amère, épicée, piquante, à l'odeur de camphre, qui est utilisée en cuisine et pour un usage médicinal.
Le blé est le produit de base dans de nombreuses alimentations traditionnelles, puisqu'on le trouve dans le pain, les pâtes, le couscous, le boulghour, le seitan… Si l'on prend soin de le consommer complet et de choisir une variété ancienne, il contribue à une alimentation saine et équilibrée.
Originaire du Proche-Orient, dans la région du Croissant Fertile, il est utilisé sous sa forme sauvage depuis plusieurs dizaines de millénaires et cultivé depuis environ 10 000 ans.
Son nom vient soit du francique (la langue des Francs) "blâd", produit de la terre, soit du gaulois "blato", farine.
L'histoire du blé est liée à celle de l'humanité. Au bout de 100 000 ans, l'Homo sapiens, chasseur-cueilleur, est passé de la cueillette à l'agriculture sans doute par nécessité pendant une période de froid et de déclin des précipitations qui aurait entrainé une raréfaction des ressources alimentaires sauvages.
Cousin du riz
Le mot "blé" désigne plusieurs céréales, cousines du riz, du maïs, du sorgho, de l'avoine, du seigle, de l'orge, du bambou. De la famille des Graminées ou Poacées, toutes avaient à l'origine un ancêtre commun il y a environ 70 millions d'années.
C'est le grain qui est consommé. Il est formé de l'endosperme, d'une enveloppe de son et d'un germe, l'embryon du grain.
Loin du modèle occidental traditionnel de la monogamie, les "polyamoureux" prônent des relations sentimentales ouvertes. Si cette forme de conjugalité contemporaine en satisfait certains, elle suscite le débat. Le "poly", un modèle d’avenir ?
Ni échangistes, ni libertins, les "polyamoureux" ou "poly" mettent en avant les sentiments d’affection qui les relient à plusieurs partenaires. Le concept de "polyamour", apparu sous cette dénomination dans les années 90, séduit certaines personnes qui y trouvent leur équilibre. Mais attention, tout n’est pas toujours rose dans la vie d’un "poly" !
Eric Smadja est sceptique quant à la présence du sentiment amoureux au sein des relations de polyamour.
"Selon moi, s’il existe un sentiment amoureux, il ne concernerait qu’un seul partenaire ; les autres satisfont d’autres attentes et désirs comme l’érotisme, la tendresse, la complicité intellectuelle par exemple. L’amour est un sentiment complexe et ambivalent qui comporte plein de choses : valorisation de soi par l’autre, tendresse, érotisme, désir de possession qui s’accompagne de jalousie, état de dépendance, désir de fusion, capacité de se soucier de l’autre, etc. qui ne semblent pas correspondre avec les "polyamoureux". En ayant plusieurs partenaires, ils évitent de s’engager dans une relation trop intense qui impliquerait une dépendance à l’autre, le sentiment de possession, l’angoisse d’être abandonné, d’être fragilisé. Leur investissement affectif est moindre mais satisfaisant et tolérable pour leurs désirs. Sans oublier les bénéfices narcissiques de la séduction et de la valorisation de soi…"
Des relations moins denses et sans sentiment de dépendance peuvent-elles encore être considérées comme de l’amour ?
"Oui", répondent les "poly"; "peut-être", nuancent les psy.
La conjugalité élargie
Être "polyamoureux", c’est entretenir une relation sentimentale, platonique ou sexuelle, avec plusieurs partenaires. Pour Yves-Alexandre Thalmann*, enseignant en psychologie, le "polyamoureux" aime simultanément plusieurs personnes de façons différentes.
Arrêter de stresser… Plus facile à dire qu'à faire ! Mais sachant que 80 % des consultations chez le médecin généraliste seraient en lien direct ou indirect avec le stress, ça vaut le coup d'essayer… Selon les auteurs, coachs et thérapeutes, 21 jours suffiraient pour changer et acquérir de nouvelles habitudes. Apprendre à respirer, à se détendre, à lâcher prise, à méditer, à utiliser ses émotions, à gérer l'incertitude, à s'accepter tel qu'on est, à reconnaître les bienfaits de la psychologie positive… On trouve dans ce livre des outils théoriques et pratiques à la portée de toutes et tous, des clés bien utiles pour celles et ceux qui ont décidé d'avancer vers une meilleure gestion du stress… Mais il faudra sans doute plus que 21 jours pour maîtriser toutes ces disciplines.
En accord avec la viande ou le poisson, les légumes ou les céréales, le sucré ou le salé, c'est l'un des meilleurs fruits oléagineux. Très riche en minéraux, avec sa grande variété de vitamines et ses acides gras majoritairement monoinsaturés, elle est très intéressante pour la santé.
Originaire du Nord-est du Brésil, les portugais la font voyager au 16e siècle dans leurs colonies d'Afrique et d'Inde où elle devient au 20e siècle un aliment essentiel de la cuisine locale. Elle arrive aujourd’hui devant l'amande au premier rang de la production mondiale d'oléagineux.
Le mot "cajou" dérive de "acajou", venu de "acaïou" qui désigne en tupi (langue indigène d’Amérique du Sud) l’arbre qui produit les noix de cajou.
On nomme cet arbre "anacardier", "acajou à pommes" ou "pommier-acajou" pour le distinguer de son homonyme l'acajou, exploité pour son bois précieux.
La noix de cajou est appelée également "anacarde", du grec "ana-" et "kardia", signifiant "le cœur à l'envers" en référence à la forme de la "pomme de cajou", le faux fruit sous lequel elle se situe.
Cousine de la pistache
Le petit arbre qui la produit, l'anacardier, est un cousin du manguier et du pistachier (qui donne les pistaches), tous de la famille des Anacardiacées.
La noix de cajou est l'amande de l'anacardier. En forme de haricot, elle se trouve dans une coque composée de deux coquilles. C'est en réalité un fruit qui se développe sous un pédoncule juteux et comestible qui ressemble à une pomme ou une poire et qu'on appelle "fruit cajou" ou "pomme de cajou".
Considéré comme le père de tous les arts martiaux, le Kalaripayatt ou Kalari a des adeptes en France. Si ces derniers sont venus au départ chercher un moyen de se défouler, ils rencontrent dans cette pratique esthétisme et spiritualité.
Postures inspirées du yoga, enchaînements chorégraphiques, attaques martiales : le Kalaripayatt, communément appelée en France "Kalari", a de multiples facettes.
Le Kalaripayatt est né en Inde, dans la région du Kerala. Si son ancienneté est incertaine, "les chercheurs disposent néanmoins de témoignages sur feuilles de palme remontant au 2e siècle avant J.C.", explique Jérôme Froment. Basé sur l’imitation du comportement des animaux comme l’éléphant, le serpent, le paon ou encore le poisson, "cet art martial de self-défense permet d’exploser dans l’espace, de faire ressortir un côté animal et guerrier."
On compte 4 niveaux dans la pratique du Kalaripayatt : - meythari : la pratique pour maîtriser l'équilibre, travailler la concentration, développer la souplesse et la force, - kolthari : la pratique des armes en bois, - ankathari : la pratique des armes en métal, - verumkai : la pratique de l'auto-défense à mains nues et la connaissance des points vitaux.
Une séance tonique…
Pieds nus et vêtus d’un simple survêtement, les pratiquants français du Kalaripayatt commencent leur séance par un échauffement. Ils alternent des séquences de respiration pour ouvrir l’énergie et favoriser la concentration, des séquences d’assouplissement, et des déplacements au ras du sol en postures animales inspirées du serpent ou du chat pour renforcer la souplesse du dos.
Hélène Binet et Emmanuelle Vibert, éditions Parigramme
Les bonnes adresses du bio dans la capitale : restos et traiteurs, vins et gourmandises, mode, maison et déco, beauté et bien-être. Affichant des prix quelquefois un peu chers, quelquefois pas trop, des boutiques inventives et tendances, des restos gourmets, des cavistes connaisseurs, des salons de coiffure pas comme les autres… Une aide précieuse pour consommer bio, éthique et local à Paris.