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Covid-19 : comment réagir face à sa peur ?

La peur de l'épidémie serait justifiée. Mais parmi les quatre réactions naturelles à cette peur, deux seraient contre-productives : se figer face au danger ou le combattre, tête baissée. Deux autres seraient plus constructives : se mettre à l’abri et anticiper.

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Le crescendo des chiffres des personnes décédées du Covid-19, les images des services de réanimation surchargés, l'avalanche des témoignages de soignants épuisés et de patients hagards… Les esprits les mieux accrochés ont du mal à ne pas paniquer devant le traitement médiatique de cette épidémie ! Nous avons demandé à Véronique Salman*, psychanalyste et coach analytique, quelles sont les meilleures manières de réagir face à cette peur.

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Les réactions contre-productives

La sidération
"C'est ce qui s'est passé pendant la première semaine de confinement", explique Véronique Salman. "Beaucoup de gens ont été éberlués, ne sachant pas réellement comment s'organiser. Cette sidération est le propre de ceux qui ont peur de manière très intuitive et qui ne peuvent rien en faire. Elle est totalement instinctive et peut permettre de se préserver psychiquement d'une grande agression, comme un viol par exemple, en mettant l'organisme en stand by. Mais l'absence de réaction peut être est dangereuse et mal comprise."

Le combat
"On fonce tête baissée, poings devant, pour combattre l'ennemi sans forcément le connaître. Il s'agit d'une réaction épidermique sans consistance au niveau de la réflexion et qui risque d'être très dangereuse : elle nous propulse de manière mécanisée vers un ennemi qui peut être beaucoup plus armé et agressif que nous. Il y a quelque chose de débridé, pulsionnel et infantile à croire qu'il suffit de riposter de manière violente pour que ça s'arrête."




Confinement : optimiser son rôle de parent

Il serait possible, en famille, d'éviter l'explosion des conflits et de profiter de cette période particulière pour revisiter le rôle du parent et devenir une figure d'attachement "secure".

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Le confinement de la population, décrété dans le cadre de la crise du Covid-19, est une expérience nouvelle qui peut se révéler particulièrement difficile à vivre, dans le huis clos familial (voir : Covid-19, pour un confinement positif). Mais cette expérience peut être aussi une chance de créer une relation parents-enfants plus épanouissante, selon Véronique Salman*, psychanalyste et coach analytique.

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Attachement "secure" et "insecure"

John Bowlby (1907-90) est un psychiatre et psychanalyste britannique célèbre pour avoir développé la Théorie de l'Attachement.
Vers l'âge de deux ans, les enfants commencent à utiliser les figures d'attachement (l'entourage familier) comme base de sécurité, à partir de laquelle ils vont explorer le monde et vers laquelle ils savent qu'ils peuvent retourner.

Les trois piliers de l’attachement "secure"
1) Être dans la bienveillance.
2) Avoir des réponses pédagogiques adaptées : dire "oui" quand c'est possible et "non" quand c'est nécessaire, sans avoir besoin de négocier ou de se justifier.
3) Le faire de manière absolument constante.

Deux grandes logiques d'attachement "insecure"
1) Avoir des réponses imprévisibles : l'enfant tombe sur un parent ambivalent, différent à chaque fois dans ses réactions face à une demande de l’enfant, qui ne sait jamais comment il sera reçu et fini par s’en inquiéter. Ou alors, le parent est très désorganisé, incapable de poser des repères clairs sécurisants. Plus tard, l’Autre est vécu logiquement comme un danger potentiel.
2) Être dans une non-réponse prévisible : à chaque fois que l'enfant demande quelque chose, il obtient un "non" et finit par convenir que cela ne sert plus à rien de demander. Le parent ne devient plus un recours possible. Plus tard, la conséquence est de préférer faire seul, de ne plus considérer la relation à l’autre comme véritablement utile.




L'iridologie : pour un diagnostic énergétique

L'examen de l'iris de l'œil, selon la nature et la localisation de différents signes particuliers, constituerait une aide au diagnostic dans une démarche holistique.

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L'iridologie est une méthode de diagnostic fondée sur l'examen de l'iris de l'œil. La technique est utilisée en médecine non-conventionnelle, notamment par certains médecins homéopathes, et en naturopathie.

"L'iridologie entre bien dans le contexte d'une médecine prédictive mettant en avant les prédispositions pathologiques et les dysfonctionnements énergétiques"*, explique Jean Dupire, médecin homéopathe et iridologue.

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Historique

L'origine de l'iridologie remonterait à des milliers d'années avant notre ère, en Chine, en Inde et dans l'Égypte des pharaons.

Parmi les précurseurs
- Hippocrate (460-377 av. J.C.), considéré traditionnellement comme le père de notre médecine qui aurait déclaré : "Tels sont les yeux, tel est le corps."*
- Paracelse (1493-1541) qui vantait l'importance de l'examen de l'œil : "Considérer l'œil dans la tête, avec quelle art il est construit et comment le corps a imprimé si merveilleusement son anatomie dans son image."*

Fondateur
Ignatz von Peczely (1826-1911), médecin hongrois.

Ils ont approfondi certaines approches
- Emil Schlegel (1852-1934) et Pierre-Jean Thiel d'Elberfeld, médecins allemands,
- Nils Liljequist (1851-1936), médecin suédois,
- Léon Vannier (1880-1963), médecin homéopathe français,
- Bernard Jensen (1908-2001), chiropraticien et naturopathe états-unien.

Signes particuliers
L'étude de l'iris permettrait de comprendre la maladie, son histoire, sa cause et d'évaluer les aptitudes de guérison de l’organisme.




Covid-19 : pour un confinement positif

La crise du Covid-19 nécessite de s'adapter à une situation inédite dans notre Histoire. Et si nous profitions de l'occasion pour choisir d'adopter de nouvelles habitudes ? Et réinventer notre vie ?

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Les mesures de confinement décrétées par le gouvernement face à l'épidémie de Covid-19 provoquent une situation inédite dans l'Histoire de France (voir : Coronavirus, ce qui est permis et ce qui est interdit pendant le confinement en France). Les causes d'angoisse sont nombreuses, de la peur d'attraper la maladie au sentiment de claustrophobie en passant par les tensions et les conflits du huis clos familial…

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Les gestes barrières

Face au coronavirus, les gestes simples pour préserver sa santé et celle de son entourage :
- je reste chez moi,
- je me lave très régulièrement les mains,
- je tousse ou éternue dans mon coude ou dans un mouchoir,
- j’utilise des mouchoirs à usage unique et je les jette,
- je salue sans serrer la main, j’arrête les embrassades.

Source : Ministères des Solidarités et de la Santé

Difficulté à changer
Face à cela, les tentations de fuir la réalité se font pressantes : scepticisme, déni, complotisme… Autant d'alibis ne faisant qu'illustrer une difficulté par rapport au changement, selon Véronique Salman, psychanalyste et coach analytique.




Les accords toltèques : pour vivre mieux

Des règles de vie simples qui permettent de mieux se connaître, mieux communiquer, avec une promesse de liberté, de bonheur et d'amour…

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Miguel Ruiz, l'auteur du livre fondateur, Les quatre accords toltèques, publié en 1997, est un mexicain chamane et enseignant, fils d'une guérisseuse et petit-fils d'un chamane. Une expérience de mort imminente l'aurait incité à chercher des réponses aux questions de l'existence dans la spiritualité toltèque (voir encadré). Il a ensuite traduit et adapté certains concepts clés, les a "dépoussiérés et rajeunis afin de les rendre universels et compréhensibles par tous"*, explique Patrice Ras, philosophe, formateur et conférencier.

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Qui sont les Toltèques ?

Il s'agit d'un peuple de l'Amérique précolombienne qui vivait entre 900 et 1200 après JC dans le Mexique actuel, autour de Tula, leur capitale, près de Teotihuacan.
Dans la culture aztèque, plus tardive, on considérait les Toltèques comme une référence de civilisation. Leur religion semble avoir été de type chamanique et animiste.
Leur histoire est mal connue et fait l'objet de différentes hypothèses avec une réelle difficulté à déterminer la part du mythe et de la réalité.

Des accords avec nous-mêmes
Que sont ces accords dont parle Miguel Ruiz ? Ce sont ceux que nous passons avec nous-mêmes et qui gèrent notre comportement quotidien. Ils viennent des parents, de l'école, de la religion, de la culture et permettent de s'intégrer plus ou moins harmonieusement dans la société. Nous les avons intériorisés et ils viennent s'agréger pour constituer notre ego.




Améliorer naturellement sa fertilité

Dès le début du projet de conception, on peut mettre toutes les chances de son côté et revoir son hygiène de vie pour stimuler sa fertilité.

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Les couples sont confrontés de plus en plus souvent à des problèmes de fertilité. Lorsqu'on a un projet d'enfant et qu'au bout d'un an de rapports réguliers non protégés on n'arrive pas au stade de la conception, on est exposé à entendre le monde médical prononcer le mot "infertilité".
"Cette étape signe le début d'un parcours éprouvant, de consultation en examen, dans le but d'identifier la où les causes de l'infertilité"*, explique Isabelle Doumenc, naturopathe et journaliste.

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Les causes de l'infertilité

Chez la femme
L'une des causes principales est le recul de l'âge du premier enfant. Ce dernier se situe à 30,5 ans alors qu'il était autour de 24 ans il y a quinze ou vingt ans. Or "la période la plus fertile pour une femme se situe entre 16 et 25 à 30 ans"*, explique Isabelle Doumenc. Il peut s'agir aussi d'un dysfonctionnement de la thyroïde, d'un problème d'endométriose, d'hyperprolactinémie, de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), d'obstruction des trompes de Fallope ou de pathologies infectieuses, principalement des infections sexuellement transmissibles…

Chez l'homme
En cause : des troubles sécrétoires (altération de la production de sperme et de sa qualité) ou excrétoires (anomalie des voies génitales empêchant les spermatozoïdes de migrer correctement).
La chaleur n'est pas favorable au bon fonctionnement des testicules qui doivent être maintenus dans une température de 35 à 36°C. C'est la raison pour laquelle il est déconseillé de garder un téléphone portable dans sa poche, de poser un ordinateur sur ses cuisses, d'avoir des pantalons et des caleçons trop serrés ou en matière synthétique…

Chez l'homme et la femme
Les principales causes communes sont : le surpoids, la diabète, l'alimentation, la consommation de tabac, d'alcool ou de cannabis…

Des causes masculines et féminines
Ces causes sont multiples, aussi bien masculines que féminines. Elles peuvent être dues à certaines pathologies ou au surpoids. Elles peuvent être liées à des facteurs environnementaux, à l'alimentation, à la consommation de tabac, d'alcool ou de cannabis (voir encadré)…




Vaincre le diabète de type 2 ?

Régimes pauvres en sucre adaptés aux besoins, jeûne intermittent, exercices physiques… Il existerait des solutions naturelles pour vaincre le diabète de type 2.

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On assiste à une épidémie de diabète de type 2 en Occident. Elle concernerait 4 millions de personnes en France.
"En réalité il y en a beaucoup plus, car un nombre important d'individus en sont victimes et l'ignore"*, affirme Jacques Staehle, acupuncteur, kinésithérapeute et naturopathe.

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Diabète de type 2 : les mécanismes

"Nos cellules musculaires, hépatique et adipeuses, entre autres, possède des récepteurs-capteurs d'insuline. Quand celles-ci sont saturées, le glucose reste dans le sang et la glycémie augmente, ce qui déclenche à nouveau un réflexe de production d'insuline. À la longue, ce surcroît d'insuline devient inefficace car les cellules saturées de glucose n'ouvrent plus leur porte, elles deviennent plus ou moins sourdes au message et résistantes à l'action insulinique ; on dit qu'elles sont insulino-résistantes. Le diabète de type 2 est amorcé. Si les apports glucidiques continuent à être en excès par rapport aux besoins, alors l'insulino-résistance s'installe, faisant le lit du diabète de type 2."

(Extrait de Vaincre son diabète de type 2, Tout ce que vous devez savoir pour le guérir ou y échapper, Jacques Staehle, éditions Dangles)

Des tests de glycémie permettent de détecter la maladie, soit par une prise de sang soit grâce à un glucomètre qui permet d’analyser la glycémie sur une goutte de sang prélevée au bout du doigt.

Trop de sucre dans le sang
Ce qui caractérise le diabète de type 2, c'est un taux trop élevé de sucre (glucose) dans le sang. Normalement le contrôle de ce taux (glycémie) se fait par l’insuline, une hormone sécrétée par le pancréas. Chez une personne atteinte de diabète de type 2, cette régulation ne se fait plus, ce qui augment la glycémie (hyperglycémie). (Voir encadré)




Aller vers le zéro déchet

Bonne pour le porte-monnaie, le moral, la santé et l'environnement, la démarche "zéro déchet" demande juste du bon sens et de l'imagination...

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Chacun d'entre nous, en France, produit chaque année plus 560 kg de déchets ménagers, selon l'Ademe*. C'est évidemment insoutenable en terme de pollution environnementale et d'émissions de gaz à effet de serre. Il est donc urgent de se lancer dans le zéro déchet d'autant que, pour Stéphanie Bouvet**, c'est excellent à tous points de vue :
- la santé : on contrôle mieux ce qu'on mange et ce qu'on se met sur la peau ;
- la planète : on réduit son impact sur l'environnement ;
- le porte-monnaie : le fait-maison revient beaucoup moins cher ;
- le moral : on devient de nouveau maître de ses choix ;
- la relation aux autres : on développe du lien avec d'autres consomm'acteurs, avec des producteurs et des artisans.

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Zéro déchet : c'est quoi ?

Il s'agit d'une stratégie holistique de réduction de la quantité de déchets produits par la société industrielle.
Le mouvement a été initié en 2003 par l'organisation Zero Waste International Alliance.

Définition
"Zéro déchet signifie concevoir et gérer des produits et des processus visant à réduire le volume et la toxicité des déchets et des matériaux, à conserver et à récupérer toutes les ressources et à ne pas les brûler ou les enterrer. La mise en œuvre du zéro déchet éliminera tous les rejets dans la terre, dans l’eau ou dans l’air susceptibles de représenter une menace pour la santé de la planète, de l’Homme, des animaux ou des plantes."

5 règles de base
Certains activistes ont déjà une dizaine d'années d'expérience en la matière. C'est le cas de Béa Johnson, blogueuse et conférencière, qui parvient aujourd'hui à ne produire qu’un litre de déchets par an, pour 4 personnes. Pour elle, le zéro déchet repose sur 5 règles :
- refuser tout ce dont on n’a pas besoin, qui finira dans la poubelle ou qui encombrera son lieu de vie ;
- réduire : donner, vendre, recycler, acheter moins mais mieux (voir : Mieux vivre en consommant moins) ;
- réutiliser un maximum de produits ou d'objets, acheter d’occasion, troquer (voir : Économie de partage, de l'échange et du lien) ;
- recycler : trier ses déchets, utiliser les points de collectes spécifiques, les déchèteries ;
- composter ses déchets organiques (voir : Le compost domestique).

Faire le bon tri
Comme il faudra un peu de temps pour réduire significativement ses déchets, il faut d'abord se perfectionner dans le tri.


                
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