Plus de 60 lieux proposent : films, ateliers de masques d’abeille et de bougie, cahiers ludique et pédagogique, ateliers bouturage, documentations sur l’abeille, expositions photos, visites de ruches, extractions et dégustations de miels.
Pour contrer le stress, il faut commencer par le comprendre, le détecter, l'identifier… Repérer qu'à notre insu, nos systèmes de croyances l'amplifient et peuvent même parfois le générer… Par une prise de conscience personnelle ou dans le cadre de thérapies brèves, la psychologie positive peut nous y aider.
"L’objectif de la psychologie positive est d’étudier, décrire et développer les conditions du fonctionnement optimal et de l’épanouissement de la personne", explique Patrick Amar, psychologue, coach de dirigeant, chargé d’enseignement à l’Université*.
La pensée positive dont le précurseur pourrait être Emile Coué de la Châtaigneraie, inventeur de la méthode Coué, est plutôt une posture qu’une science, selon Patrick Amar.
"Vouloir penser positivement peut avoir de grands inconvénients et rendre plus malheureux. Cela peut nous faire culpabiliser sur le fait qu'on ne pense pas tout le temps positivement. Or il est important de reconnaître que de temps en temps il y a des difficultés dans notre vie".
Il faut donc s’autoriser à ne pas penser positivement.
"Le bon ratio serait un tiers de pensées négatives, deux tiers de pensées positives".
La psychologie positive, elle, née à la fin des années 90 notamment sous l’impulsion d’un psychiatre américain, Martin Seligman, se veut une science expérimentale du fonctionnement optimal de la personne.
Comprendre notre grille de lecture
La psychologie positive s'inscrit dans un courant plus large : la psychologie cognitive. Selon cette dernière, nous aurions la capacité de conditionner notre état émotionnel car la façon dont nous ressentons les situations est souvent le produit d’une interprétation.
Céréale oubliée qui apporte de la variété à nos menus, le millet est très digeste et a l'avantage pour les personnes intolérantes de ne pas contenir de gluten.
On en trouve un peu partout dans le monde et il est cultivé par l'Homme depuis des millénaires.
Nourriture de base en Afrique et en Asie, il est plutôt destiné chez nous à l'alimentation animale. Mais on le redécouvre depuis peu, notamment parce qu'il fait partie des céréales sans gluten.
Le nom est un diminutif de "mil" qui vient du latin "millium", mille, en référence au grand nombre de grains qui se trouvent sur la plante.
En Chine, il fait partie des cinq plantes sacrées et supplante le riz pendant très longtemps.
En Europe, il joue un rôle important dans l'alimentation jusqu’à la fin du Moyen Âge, avant d’être remplacé petit à petit par la pomme de terre.
Cousin du blé
C'est un cousin du blé, du riz, du maïs, de l'avoine, du seigle, de l'orge, du bambou… Tous de la famille des Graminées ou Poacées.
C'est la graine de la plante qui est utilisée : de forme ronde, de couleur jaune, blanche ou noire selon les variétés, avec un léger goût de noisette. C'est la plus petite des céréales. On la consomme une fois décortiquée : telle quelle, sous forme de semoule, de flocons ou moulue en farine.
Préparation : 30’
Cuisson : 20'
Plat pour 4 personnes
Ingrédients :
1 blanc de seiche
1 verre de millet
2 verres d'eau
500 g de petit pois à écosser
1 oignon
Bouillon cube de légumes
½ c. à café de curcuma
Huile d’olive
Fleur de sel, poivre du moulin
- Éplucher l'oignon et le hacher finement. Faire chauffer une sauteuse avec une cuillère à soupe d'huile d'olive, y mettre l'oignon haché, puis le millet. Laisser à feu moyen pendant 2 minutes.
- Verser ensuite l'eau dans la sauteuse (deux volumes pour un volume de millet), ajouter le curcuma et une dose de bouillon de légumes. Porter à ébullition, couvrir et laisser cuire à feu doux pendant environ 20 minutes jusqu'à absorption complète de l'eau.
EN SAVOIR PLUS
Seiche, encornet, calmar ou calamar, ces noms désignent des espèces proches, distinctes mais souvent confondues dans le langage courant.
On peut vider une seiche ou un calamar entier pour en récupérer le blanc mais il faut faire attention à la poche d'encre qui tache. Le plus simple est d'acheter le blanc prêt à cuire qu'on trouve souvent chez les poissonniers.
Travailler depuis son domicile, beaucoup en rêvent ! Certains sautent le pas et se retrouvent toute la journée chez eux. Un choix professionnel qui revêt de nombreux avantages… Et des pièges à éviter !
Un salarié peut exercer son activité professionnelle en dehors des locaux de son employeur, depuis son domicile. Cela s’appelle du télétravail, depuis longtemps pratiqué par les travailleurs indépendants et récemment défini dans le code du travail par la loi "Warsmann II" adoptée en 2012.
Évidemment, avec le télétravail, fini les pauses café entre collègues, les discussions informelles sur l’entreprise, le contact régulier avec son supérieur !
"Pour me sentir moins seule, je travaille dans mon salon et je mets la télé pour avoir un bruit de fond", raconte Marie. "Au départ je m’étais installée dans un bureau à part, mais le cadre fermé ne me convenait pas."
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication permettent de réduire la solitude professionnelle, avec des échanges téléphoniques ou par internet (mails, skype, etc.).
Il existe aussi des télécentres (espaces publics où l’on peut avoir accès notamment à des ordinateurs et à internet), des "coworking space" (espaces de travail partagés où l’on peut disposer d’un bureau, d'internet, du téléphone, d'espaces de réunion…), mais aussi des lieux non professionnels où l’on peut accéder à internet et croiser du monde, comme des cafés disposant d’un réseau wifi.
Choisir ses horaires
Qu’est-ce qui les a séduits ? "Quand on les interroge, le premier avantage qu’ils citent est le sentiment de liberté dans le choix des horaires, même si dans la réalité la plupart suivent les horaires classiques des entreprises", constate Yves Lasfargue, directeur de l’Obergo, l’Observatoire du télétravail, des conditions de travail et de l’ergostressie.
12,4 %
des salariés français
pratiquent le télétravail
au moins 8h par mois en 2012*
+ 22 %
le gain
en productivité
avec le télétravail*
37 minutes
le temps moyen gagné
au profit
de la vie familiale*
Afin d’inclure davantage les pères pendant la préparation à l'accouchement, certains couples optent pour l’haptonomie. Cette méthode "psychotactile" permet, à travers la parole et l’application des mains sur le ventre de la future maman, de créer un lien avec le fœtus.
Yoga, chant prénatal, sophrologie, aquagym… Quelle méthode choisir pour se préparer à l'accouchement ? Certains parents choisissent l’haptonomie.
"Grâce au toucher et à la parole, cette méthode crée un contact affectif entre le père, la mère et le bébé", résume Brigitte Breton, gynécologue formée notamment en haptonomie prénatale au Centre International de Recherche et de Développement de l’Haptonomie. "Elle est incompatible avec d’autres techniques de préparation à l’accouchement car pour développer ce lien affectif, il ne faut pas se concentrer sur sa respiration ou la poussée par exemple."
Au milieu du 20e siècle, Frans Veldman, chercheur et thérapeute, a créé l'haptonomie, une nouvelle approche pour accompagner les malades définie comme "science de l'affectivité". Déclinée autour de la périnatalité, elle est dite "psychotactile" et permet d’entrer en contact avec le fœtus dès les premiers mois de la grossesse.
En dehors de la préparation à l’accouchement, l'haptonomie peut être appliquée à d’autres pratiques médicales et paramédicales. Elle peut aider notamment des soignants à accompagner des malades et des mourants. En touchant un patient avec cette méthode "psychotactile", le soignant lui donnerait le sentiment d’être davantage respecté. Sentant ce message, son corps se détendrait, sa respiration s'ouvrirait, sa tolérance aux interventions médicales et sa capacité à guérir seraient accrues.
De l’affectif plutôt que de la technique
Les séances, réalisées par des professionnels de la santé et de la psychothérapie formés en haptonomie, se déroulent au moins une fois par mois en présence des deux parents.