Cancer de la prostate : identifier les patients qui n’ont pas besoin d’être traités

Une équipe française a mis au point un test permettant de mieux identifier les cas à traiter. En effet le dépistage actuel par dosage sanguin (PSA) conduit à un surtraitement important. Près de la moitié des cancers de la prostate diagnostiqués seraient traités à tort car leur risque évolutif est faible, selon l'INCA (Institut National du Cancer). Il suffirait de les surveiller. Les chercheurs ont étudié 1 000 patients ayant subi une prostatectomie et ont repéré la signature génétique des cancers agressifs. Leurs tests sont capables aujourd'hui de prédire l'absence de récidive après traitements ou à l'inverse le haut risque de rechute après ablation de la prostate et radiothérapie. Ces travaux doivent être publiés prochainement. Plusieurs tests ont été validés aux États-Unis, pas encore en France.

Source : Le Figaro, par Anne-Laure Lebrun
 

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