Faire du sport dans une ville polluée : bonne ou mauvaise idée ?

Infarctus du myocarde, AVC… La pollution, notamment aux particules fines, favorise le déclenchement de ces événements graves. Elle a aussi des effets chroniques : elle altère les parois des artères et augmente ainsi les risques cardiovasculaires, selon Daniel Thomas, cardiologue et président d’honneur de la Fédération Française de Cardiologie. Néanmoins, selon Santé Publique France, ces risques sont avérés mais bien moindres que ceux liés à l’alcool, au tabac, à l’obésité, à l’exposition au soleil ou… au manque d'activité physique. Pratiquer une activité physique est donc conseillé à condition d'adapter le niveau d'intensité au niveau de pollution : réduire l'allure, s'éloigner des grands axes routiers, rester dans un parc, privilégier les jours qui suivent les épisodes pluvieux, préférer la fin de journée au matin…
À bannir : les masques antipollution. Ils bloquent les grosses particules mais pas les fines. Comme ils empêchent de bien respirer, on hyperventile et on respire davantage de particules fines !

Source : Le Figaro, par Margot Brunet
 

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