Le guide des plantes dépolluantes (suite)

Ficus benjamina (figuier pleureur)
Il lutte contre le formaldéhyde.
Un classique qu'on trouve très souvent dans nos intérieurs. Ressemblant à un petit arbre élégant, il offre une grande surface filtrante à moindre coût. Disposer dans un endroit lumineux, sans soleil direct ; arroser avec une eau de préférence non calcaire quand la terre est sèche en surface ; brumiser son feuillage les jours les plus chauds.

Lierre
Il filtre les solvants des peintures, le monoxyde de carbone dégagé par les appareils de chauffage, et le benzène.
C’est plutôt une plante d’extérieur, mais elle s’adapte à un intérieur frais et peu lumineux. Lorsque le lierre est cultivé en suspension, les tiges s’allongent assez vite. Comme la vigne vierge le lierre peut devenir envahissant : à surveiller et à tailler régulièrement.

Nephrolepsis exaltata
Idéale pour absorber le formaldéhyde et le xylène.
C'est une fougère qui apprécie la lumière et des températures entre 10°C et 20°C. Elle pousse à l'origine dans des forêts tropicales humides. Arroser régulièrement ; vaporiser tous les jours et toute l'année.

Philodendron
Il élimine le formaldéhyde et surtout le PCP (pentachlorophénol), nocif, longtemps émis par les produits classiques de traitement du bois.
Il devient assez vite imposant. Le mieux est de lui mettre un gros tuteur auquel il pourra s’accrocher et grimper. Brumiser régulièrement son feuillage et le nettoyer avec une éponge humide ; mettre à la lumière, sans soleil direct.

Pothos (lierre du diable)
Il absorbe le monoxyde de carbone.
Ce lierre d'intérieur est facile à cultiver. Placé à la lumière, sans soleil direct, il va se développer et prendre de l'ampleur. Mettre en suspension ou en palissade intérieure ; nettoyer les feuilles avec une éponge humide.

Rhapis excelsa
Il filtre surtout l’ammoniaque et le formaldéhyde.
De la famille des palmiers, il développe en pot une grosse touffe de palmes souples, qui évoque le bambou. Il atteint de 1 à 2 m de hauteur, aime la lumière indirecte et l’humidité, surtout dans une pièce chauffée.

Sansevieria (langue de belle-mère)
Elle élimine le benzène.
C'est une plante très résistante qui peut rester longtemps sans réel entretien. Ne pas détremper lors des arrosages pour éviter de faire pourrir les feuilles.

Spathiphyllum (fleur-de-lune, voile blanche)
Il résorbe aussi bien le benzène, le trichloréthylène, le formaldéhyde que les ondes électromagnétiques. Ses performances sont dues à un taux d’évaporation élevé.
Un classique ! Ses fleurs blanches s’épanouissent presque toute l’année. Les variétés les plus imposantes atteignent 2 m de hauteur, mais il y en a de plus petites. Nettoyer ses feuilles en retirant la poussière ; mettre dans un peu de lumière, sans soleil direct.

Syngonium
Il lutte contre le formaldéhyde.
C’est une liane tropicale, dont les tiges s’étalent sur 2 m en pot. Il faut donc l'accrocher sur un treillis, ou le mettre en suspension. Placer à la lumière vive mais indirecte ; vaporiser les feuilles quand il fait plus de 20°C.

L'action dépolluante de ces plantes serait durable, rapide et mesurable dès les premiers jours après leur installation.

 

Sources :
RecyNet
aujardin.info
Association Plant'airpur
Les plantes dépolluantes, Geneviève Chaudet et Ariane Boixière, Rustica éditions.
 



                

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