Manger moins pour vivre plus... longtemps

Une durée de vie augmentée de 50 % chez des animaux en restriction calorique de 30 %, accompagnée d'une réduction des pathologies liées à l'âge (cancers ou diabètes)… C'est le résultat d'une étude française, réalisée sur des microcèbes, petits primates vivant à Madagascar, qui présentent de nombreuses similitudes physiologiques avec l'humain. Explication : la restriction en calories ralentirait le métabolisme. Une étude états-unienne réalisée sur une cinquantaine de personnes humaines montre qu'une restriction calorique de 15 % entraîne une diminution de la production de radicaux libres, ces molécules dont l'accumulation dans les cellules constitue un facteur de vieillissement. Ces deux études convergent pour démontrer qu'un apport calorique trop élevé est délétère pour la longévité.

Source : Le Point, par Fabien Pifferi, Fabienne Aujard, Jeremy Terrien
 

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