Revue de presse
En bref, toute l'actualité du net dans les domaines de la santé, du bien-être et de l'environnement.
Chaque jour, la rédaction sélectionne, pour vous, les meilleurs articles des sites d'information du web, et vous en livre un condensé.
La dépêche qui vient de tomber, l'événement à ne pas manquer ou le buzz du moment, mais aussi les nouvelles initiatives, les dernières tendances, les sujets de société ou l'étude scientifique qui vient d'être publiée…
De nombreux troubles musculo-squelettiques pourraient être suscités par l'emploi des tablettes tactiles. À Boston, aux Etats-Unis, des chercheurs ont observé avec un système d'analyse en trois dimensions les postures de 15 utilisateurs d'iPad® et de Xoom® en train de surfer sur Internet, répondre à des mails, faire des jeux ou regarder des films. Constat : une flexion du cou accentuée par rapport à l'utilisation d'ordinateurs classiques. Conséquence : des tensions et des douleurs au niveau des cervicales.
Recommandation : changer de position toutes les 15 minutes, ne pas poser l’appareil sur ses genoux mais placer la tablette assez haut pour éviter de pencher la tête, régler l'éventuel support de sorte que la tablette soit la plus verticale possible.
L'ail permet d'améliorer le fonctionnement du système immunitaire. Une étude publiée par Clinical Nutrition en décembre dernier a permis de comparer deux groupes de 60 personnes. L'un était traité par un complément alimentaire contenant 2,56 g d'ail en poudre et l'autre par un placebo.
Au bout de 45 jours, les chercheurs ont constaté sur le premier groupe une augmentation significative de certains lymphocytes, composants importants du système immunitaire.
Au bout de 90 jours, il y avait autant de personnes dans les deux groupes à avoir attrapé un virus hivernal. Mais dans le premier groupe les symptômes avaient diminués de 21 % par rapport au groupe placebo, avec un effet négatif sur le bien-être et la capacité à travailler également inférieur de plus de 50 %.
64 % des Français disent avoir été en contact avec la fumée de cigarette au cours des six derniers mois dans un endroit où il est interdit de fumer. C'est le constat d'un sondage Harris Interactive réalisé pour l’association Droits des Non Fumeurs (DNF), à la veille du 5e anniversaire de l’interdiction de fumer dans les lieux publics. 36 % déclarent avoir subi la fumée de tabac sur leur lieu de travail ; 32 % dans les restaurants, cafés ou brasseries ; 44 % sur les quais de gare ; 20 % dans les transports en commun.
Concernant le démantèlement, la gestion des déchets et la prolongation de la durée de vie des 58 réacteurs français, de "nombreuses incertitudes" demeurent, selon Didier Migaud, Président de la Cour des Comptes qui vient de rendre son rapport sur "les coûts de la filière électronucléaire".
Pour le démantèlement, le chiffre avancé par EDF est de 18,4 milliards €. Didier Migaud s'étonne qu'il soit "au bas de la fourchette des comparaisons internationales". Même fragilité pour le coût de la gestion des déchets estimé à 28,4 milliards €. Quant au coût de la maintenance, il devrait doubler dans les 15 ans qui viennent.
Prolongement de la durée de vie des centrales, création de nouveaux réacteurs ou évolution vers d'autres sources d'énergie, un débat national dans la transparence s'impose. Et dans tous les cas des investissements importants doivent être envisagés
Tout dépend de la source d'électricité et de la rapidité de la transition énergétique. Selon une récente étude de l’Institut allemand d’écologie appliquée (Oeko), le déploiement de voitures électriques d’ici 2030 permettrait d'économiser en Allemagne 5,2 millions de tonnes de CO2 soit une baisse de 6 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport aux niveaux actuels. Mais cela vaut dans l'hypothèse où l’électricité utilisée pour recharger les batteries serait issue des énergies renouvelables, ce qui ne semble pas acquis.
Les auteurs de l'étude calculent que des voitures à essence plus efficaces en économies d’énergie pourraient à elles seules réduire les émissions de GES de 25 % d’ici 2030.
Pourquoi pas produire de l'énergie en fabriquant du fromage ? C'est ce qu'a réalisé cette start-up, ID-Tech Environnement, qui a mis en place un dispositif de traitement des déchets liquides organiques que les fromageries corse rejetaient auparavant dans le milieu naturel.
Il suffit de mettre en place une citerne de dix mètres de long et on transforme la pollution organique en biogaz (convertible en électricité) au rythme de 115 m³ pour 10 m³ d’effluents. Les résidus, dépollués, peuvent être dispersés dans la nature ou valorisés par épandage.
Le système pourrait être adapté notamment pour les producteurs de vin, de jus de fruits, de soupes.
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Pensée zen
Quand on a la santé, c'est pas grave d'être malade.










































