La circulation a reculé de 18 % dans la zone à trafic limité du centre de Paris.
Une étude d’Airparif publiée le 25 septembre dernier, montre que l’instauration de cette zone à trafic limité (ZTL) dans l’hypercentre de Paris, à la fin de l’année 2024, a contribué à améliorer la qualité de l’air dans l’ensemble de la capitale où les concentrations de dioxyde d’azote ont légèrement baissé.
La réduction du trafic routier dans Paris intra-muros entre 2023 et 2025 est avérée : -18 % sur les quatre premiers arrondissements de Paris et entre -10 et -12 % dans les zones plus éloignées du centre. Certains axes comme le boulevard Morland a connu une réduction de la circulation de -40 %.
Cette réduction du volume de trafic s’est accompagnée d’une baisse moyenne d’environ 1 microgramme par mètre cube d’air (µg/m3) des concentrations de dioxyde d’azote (NO2) sur l’ensemble de la capitale, selon l’observatoire de la qualité de l’air en Ile-de-France.
Sur certains axes périphériques, comme le boulevard de Bonne-Nouvelle et le boulevard Saint-Germain, le trafic a en revanche augmenté, sans entraîner de dégradation de la qualité de l’air car celle-ci est “compensée par l’effet global de la ZTL”, affirme Airparif.
Entre 2005 et 2025, les concentrations de polluants respirés par la population parisienne ont baissé de plus de la moitié. Il reste que l’ensemble de la population est exposée à des niveaux encore largement supérieurs aux recommandations de l’OMS (Organisation mondiale de la santé).
Source : Le Monde, AFP - 25/09/26
