Déclin cognitif : liste des fruits et légumes selon leur effet protecteur

Déclin cognitif : liste des fruits et légumes selon leur effet protecteur

Un risque de déclin des capacités de mémoire et de pensée réduit de 20 % pour les gros consommateurs de flavonoïdes…

C'est le résultat d'une étude états-unienne de l'université de Harvard publiée en juillet dernier et réalisée auprès d'environ 50 000 femmes et 25 000 hommes suivis sur 20 ans. Les participants ont répondu régulièrement à des questionnaires sur leur alimentation et leurs capacités cognitives ont été évaluées deux fois.

Plusieurs types de flavonoïdes ont été étudiés :
- les flavonols (comme la quercétine dans les oignons ou le chou frisé) ;
- les flavones (comme la lutéoline présente dans le piment vert, le poivron ou le céleri) ;
- les flavanones (comme la naringénine dans le pamplemousse ou les oranges) ;
- les flavan-3-ol monomères (comme les catéchines dans le vin rouge et les fraises) ;
- les anthocyanines (telles que la cyanidine dans les mûres, les myrtilles, les cerises ou le chou rouge) ;
- les polymères (tels que les théaflavines dans le thé noir).
Les effets les plus protecteurs ont été identifiés sur les flavones (réduction du risque de déclin cognitif de 38 %), les flavanones (réduction de 36 %) et les anthocyanines (réduction de 24 %).

Les fruits et légumes les plus associés aux effets cognitifs bénéfiques étaient, par ordre décroissant : choux de Bruxelles, fraises, chou-fleur, épinards crus, ignames/pommes de terre douces, myrtilles, courge d'hiver jaune/orange, épinards cuits, carottes cuites, pêches/abricots/prunes, cantaloup, jus de tomate, compote de pommes, poivrons verts/rouges/jaunes, brocoli, chou, sauce tomate, laitue romaine, tomates, pamplemousse, céleri, betteraves, laitue iceberg, pommes de terre cuites, bouillies ou écrasées, jus d'orange, carottes crues, pommes/poires, jus de pamplemousse, bananes, oranges, oignons, jus de pomme/cidre, thé, vin blanc, raisins/raisins secs, vin rouge.

Les chercheurs estiment ces résultats "encourageants, car ils montrent que de simples changements dans l'alimentation pourraient contribuer à prévenir le déclin cognitif".

 

Source : Psychomédia – 19/09/21