La pollution de l'air tue plus que le tabac, les guerres ou le Sida, selon cette étude

La pollution de l'air tue plus que le tabac, les guerres ou le Sida, selon cette étude

Elle serait responsable de 8,8 millions de morts par an (chiffres de 2015).

C'est le résultat d'une étude qui vient d'être publiée dans la revue Cardiovascular Research : la pollution aux particules fines et à l’ozone aurait un impact deux fois plus important que ce qu'on pensait jusqu'à aujourd'hui. Elle diminue globalement l’espérance de vie moyenne de 2,9 ans, bien plus que le tabac (2,2 ans), le sida, les guerres et de nombreuses maladies comme la dengue ou la malaria.
Les chercheurs ont calculé également la part de la pollution atmosphérique due à l’activité humaine : deux tiers des morts prématurées sont attribuables à la pollution de l’air due aux activités humaines, principalement par les carburants fossiles. Si les émissions produites par ces derniers étaient stoppées, l’espérance de vie dans le monde augmenterait de 1,1 an.

 

Source : HuffPost, Grégory Rozières - 03/03/20